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Sucy-en-Brie: il attaque le mât de vidéosurveillance à la disqueuse et se fait interpeller

Un homme de 18 ans a été interpellé vers 2 heures du matin par les policiers du commissariat de Boissy-Saint-Léger alors qu’il tentait de scier le mât qui supporte une caméra de vidéosurveillance avec une disqueuse. Avec l’aide d’un complice, qui a pris la fuite.

Arrivés dans le secteur, les policiers ont monté rapidement une surveillance et sont parvenus à interpeller l’un d’eux. Cet homme de 18 ans devait être déféré vendredi soir au tribunal de Créteil.

Le mât en question avait déjà été pris pour cible au mois de janvier. C’est un homme qui promenait son chien qui avait alors été témoin de la scène. Le mât avait été coupé aux deux tiers, à un peu plus de 1 m de hauteur.

Face à un point de deal

Sans surprise, il supporte une caméra très bien placée. Située dans le quartier de la Fosse-Rouge, « elle donne en face d’un point de deal » explique une source proche de l’enquête.

L’homme qui vient d’être interpellé a justement déjà été interpellé plusieurs fois comme vendeur de produits stupéfiants à cet endroit. « Il est également connu pour de nombreux cambriolages dans le quartier » poursuit la même source. Il avait d’ailleurs une condamnation à dix mois de prison avec sursis pour un vol par effraction.

Son complice a réussi à prendre la fuite à l’arrivée des policiers. Mais il a laissé derrière lui une paire de gants, une cagoule et un bonnet, cachés sous une voiture.

Comme en janvier, les services techniques de la mairie de Sucy, une ville qui compte 25 dispositifs de ce type, sont intervenus pour s’assurer que l’état du mât attaqué ne présentait pas de danger. Depuis le mois de novembre, trois mâts sont particulièrement ciblés par les vandales.

Le Parisien, Val-de-Marne, 3 mai 2019


« Notre chère cathédrale est à genoux.


Nous savons bien qu’elle est bien autre chose qu’un tas de pierres. Toutes les réactions du monde entier le montrent.
Car quelle est la différence entre un tas de pierres et une cathédrale ?
C’est la même différence qu’entre un amas de cellules et une personne humaine. Un tas de pierres et un amas de cellules ne sont qu’un amoncellement informe. Dans une cathédrale ou une personne humaine, il y a un principe d’organisation, un principe d’unité, une intelligence créatrice.
L’autre chose qui unit la cathédrale et la personne humaine, c’est l’onction qu’elles peuvent recevoir pour manifester une transcendance, une présence divine qui leur confère un caractère sacré. »

Extrait : Homélie de Mgr Michel Aupetit – Messe chrismale à Saint-Sulpice (Paris 6e)
Mercredi 17 avril 2019.


Le grand débat Sucycien a eu lieu ce vendredi 1er mars, en présence de notre députée de la 4e circonscription Maud Petit, Vincent Giacobbi et Georges Spido élus sucyciens. 


Les photos ci-dessous témoignent de l’ambiance studieuse, conviviale et néanmoins décontractée …  Madame Maud Petit  établira un compte-rendu de la réunion afin de le transmettre à notre Président.



Nous saluons la présence d’un Sucycien, le docteur Georges Spido,

aux côtés de Madame la Consule Générale d’Italie pour cette

réunion de travail à l’Hôtel de Ville de Paris en compagnie d’une délégation du

Cercle Leonardo da Vinci.


Ce rendez vous a été organisé par Madame la Consule Générale d’Italie avec le délégué à l’Europe et le Cercle Leonardo da Vinci.
Cette délégation du Cercle a permis de réunir également:
Monsieur Hermano Sanches Ruivo, délégué à l’Europe pour la ville de Paris,
le sculpteur Louis Molinari, l’entrepreneur Valdemar Francisco, Giorgio Spido, Roland Infantino, Valérie Masse et Jean Raphaël Sessa .



Un moment de partage pour accueillir cette nouvelle année 2019,

autour de Monsieur Didier Dousset:

président du MoDem Val de Marne, conseiller régional d’île de France et maire du Plessis Trévise.

Réunion épicurienne du cercle Leonardo da Vinci le 23 janvier, avec la présence de Madame Emilia Gatto , consule générale d’Italie à Paris

(ci-dessous, assise à la gauche de notre Président, Monsieur Georges Spido). 


Cette réunion de travail a mis à l’honneur la cuisine des Basilicates ( région d’Italie) dans un restaurant d’Aulnay-sous-Bois.



Lettre du Président de la République
Le dimanche 13 janvier 2019


« Transformer avec vous les colères en solutions »
Bonsoir, 

Dans ce moment crucial où va s’ouvrir un débat pour l’avenir de la France et des Français, le Président de la République a besoin de vous
 
Notre objectif : que tous les Français, y compris ceux qui sont éloignés des sources d’information numériques, lisent cette lettre pour que s’ouvre un vrai débat utile au pays. 
 
Elle doit être lue par un maximum de nos compatriotes dont la participation au grand débat est fondamentale. Pour « transformer avec vous les colères en solutions » comme le dit le Président. 
 
Nous comptons sur vous pour faire passer le courrier autour de vous ! J’ENVOIE LA LETTRE PAR E-MAILJ’IMPRIME LA LETTRE POUR MES PROCHES (PDF)JE PARTAGE LA LETTRE SUR FACEBOOKMerci d’avance. 

Le moment est grave et votre action sera déterminante pour la réussite de la transformation de la France au profit de tous. 
 
L’équipe de La République En Marche ! 
en-marche.fr

Chères Françaises, chers Françaismes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.

La France n’est pas un pays comme les autres.

Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte.

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les difficultés de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontées, grâce à l’effort partagé par tous.

C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.

C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans l’élaboration des lois, dans les grandes décisions à prendre.

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la Nation française.

Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ?

Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste.

Cette ambition, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail.

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait !

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Depuis quelques semaines, des maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de premiers retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens.

Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre.

Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit.

Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours que nous devons rebâtir une souveraineté industrielle, numérique et agricole et pour cela investir dans les savoirs et la recherche. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé.

Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées.

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer.

Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la Nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’État et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique.

L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin.

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? À l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le Gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour améliorer notre santé, pour lutter contre la pauvreté et contre le chômage.

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’État et des collectivités publiques. 

Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale.

Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? À quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l’État soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?

Comment l’État et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. 

Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous.

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos agriculteurs et nos industriels ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. 

Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections.

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ?

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Économique, Social et Environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens.

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ?

La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le droit d’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration.

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’État et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre Nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici attendue, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions.

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat.

Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.

En confiance,

Emmanuel MACRON


 
 
 

Chères adhérentes, chers adhérents,

Depuis plusieurs semaines, un grand nombre de nos concitoyens ont poussé un cri de désespoir. Cette colère, nous l’avons entendue et nous y avons répondu. C’est l’objet des mesures annoncées par le président de la République lundi dernier.

L’augmentation de 100€ net par mois pour une personne avec un SMIC, la suppression de toute charge ou impôt sur les heures supplémentaires, l’annulation de la hausse de la CSG pour les retraités vivant avec moins de 2 000€ par mois n’ont qu’un objectif : faire en sorte que chacun puisse vivre dignement.

Désormais, nous entrons dans une nouvelle période : celle du dialogue. Durant ce temps précieux nous devrons, collectivement, construire des solutions pour répondre aux attentes des Français.

C’est tout l’objet du grand débat national annoncé par Emmanuel Macron. Et nous n’entendons pas en être spectateurs, nous en serons acteurs !

Stanislas Guerini, Délégué général de notre mouvement, vous présente comment nous allons y participer, tous ensemble.

En attendant, les fêtes commencent dans quelques jours. Celles-ci sont souvent synonymes de discussions pour le moins animées et de débats. Nous avons donc créé quelques outils pour vous accompagner pendant cette période (et au-delà !). 

1/ Quelqu’un évoque à table une info dont vous sentez qu’elle pourrait être une infox ?

On vous affirme sans sourciller que « Macron a vendu la France à l’ONU » ? Nous avons listé les infox qui circulent le plus en ce moment, et nous y avons apporté des réponses :

JE DÉCOUVRE LA PAGE DÉSINTOX

2/ On vous interpelle sur l’action du Gouvernement ou du Président ?

Hausse du SMIC, lutte contre la fraude fiscale, taxation des avions et des bateaux… Voici un outil qui vous aidera à répondre concrètement aux questions posées le plus fréquemment sur le terrain :

JE DÉCOUVRE L’OUTIL « RÉPONSES CONCRÈTES »

Les heures que nous vivons sont cruciales pour l’avenir de notre pays. Nous avons besoin de chacun d’entre vous sur le terrain. On compte sur vous. Dès aujourd’hui, nous repartons en campagne.

Bonnes fêtes à toutes et à tous,

L’équipe de La République En Marche !

 

950000 €, ponctionnés au contribuable Val-de-Marnais, pourquoi faire ?

 

Pour procéder à l’écoute de 13,33 personnes par agent et par mois?

Donc pour procéder à l’écoute de 0,60 personne par agent et par jour de travail?

Afin de tenter de répondre à cette question, nous invitons nos lecteurs à étudier l’article ci-dessous et à nous communiquer leurs réactions par l’intermédiaire de notre rubrique contact!

L’espace départemental des solidarités de Sucy-en-Brie s’est agrandi.

Installé dans une maison bourgeoise proche de l’église Saint-Martin depuis une dizaine d’années, l’espace départemental des solidarités (EDS) de Sucy-en-Brie s’est agrandi pour devenir le plus grand du département. Des vingt EDS du Val-de-Marne, celui de Sucy couvre en effet le territoire le plus important, comprenant 8 communes : Sucy, Ormesson-sur-Marne, Noiseau, Mandres-les-Roses, Périgny-sur-Yerres, Villecresnes, Marolles -en-Brie et Santeny.

Une extension de 177 mètres carrés était inaugurée ce jeudi après 9 mois de travaux en site occupé qui se sont achevés en octobre. « Cet investissement de 950 000 euros pour notre collectivité répondait à des besoins d’espaces supplémentaires pour mieux répondre aux besoins des personnes les plus fragiles et améliorer l’organisation du travail. Cette extension démontre notre volonté de renforcer nos politiques de solidarité et plus généralement les services publics départementaux notamment dans cette zone du département », a motivé Christian Favier, président du Conseil départemental. Le nombre de bureaux a été dédoublé pour permettre aux différents services de travailler chacun sur un niveau du bâtiment de deux étages. L’extension facilite en outre l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite avec l’installation d’un hall d’accueil et de sanitaires adaptés.

Le personnel des EDS propose aux usagers de l’accompagnement social, des aides spécifiques à l’enfance ainsi que de la protection maternelle et infantile. « L’itinérance de nos équipes fait partie des spécificités de notre territoire pour compenser les problèmes de mobilités dus aux manques de transports en commun. Nous recevons également beaucoup d’appels téléphoniques qui nous permettent d’établir un premier contact pour bien cibler les demandes des usagers. Nous nous situons dans une partie du Val-de-Marne où le revenu médian est supérieur à la moyenne départementale, pour autant, nous recevons un public en grande difficulté avec des situations de surendettement à la suite d’accidents de la vie », résume Stéphanie Gauchy, responsable de l’EDS de Sucy-en-Brie qui reçoit tous les mois environ 400 personnes et emploie 30 agents.

Propriété de la ville de Sucy-en-Brie accueillant notamment le conservatoire, la maison Honhon a été cédée au conseil départemental en 2009. « Nous cherchions à donner une vocation à ce patrimoine et l’offre du département nous donnait des gages en matière d’entretien de cette maison bourgeoise. Avec cette extension, ils sont parvenus à conserver le charme de l’ancien tout en rendant le bâtiment plus fonctionnel », ‘s’est réjouie la maire de Sucy, Marie-Carole Ciuntu.

https://94.citoyens.com/2018/

 

Georges Spido  et Maryline Pedepoy, 
représentants du MODEM à Sucy-en Brie, vous informent:

Lettre d’information #10  – novembre – décembre 2018
 
ÉDITO

Le monde tremble sur ses bases.

Nous étions habitués aux équilibres difficilement construits dans l’après-guerre et la guerre froide. Ce monde-là est aujourd’hui bousculé dans ses fondations. Les lignes diplomatiques traditionnelles et les principes du multilatéralisme qui régissent la paix mondiale sont remis en cause par les principaux acteurs de la planète. La diplomatie américaine devenue imprévisible privilégie le chacun pour soi, « l’Amérique d’abord », et le rejet des règles et des instances de gouvernance mondiale, au premier rang desquelles l’ONU. La volonté de puissance et l’influence grandissante de la Chine dans le monde sont de nature à changer les grands équilibres de la planète. De nouvelles puissances émergent.

La remise en cause d’un équilibre mondial patiemment élaboré grâce au ressaisissement collectif des nations du monde est une source de danger pour l’avenir de la planète.

Et cette remise en cause des principes, des valeurs qui fondent l’ordre mondial n’épargne pas l’Europe. C’est pourquoi  l’Europe doit, quels que soient les défis et les difficultés, réaffirmer son unité et  défendre son projet et son modèle de société à nuls autres pareils. L’existence même de l’Europe est une garantie pour l’équilibre du monde. De grands pays, ont décidé qu’ils avaient désormais un avenir commun à bâtir ensemble. C’est un signe d’espoir et d’espérance. C’est pourquoi, il est de notre responsabilité de tout faire pour garder intacte la promesse d’une Europe unie.

Devant ces risques, la France doit aussi, c’est sa vocation historique, renouer avec sa vocation d’arbitre, sa capacité à l’universel qui font d’elle l’interlocuteur privilégié, désintéressé, à l’écoute des uns et des autres.

Toutes ces questions, la commission des Affaires étrangères s’est attachée à les aborder, à les approfondir, en portant la réflexion sur le long terme. Débattre, dégager des chemins porteurs de solutions, réaffirmer la force de la diplomatie parlementaire, être, dans ces temps d’instabilité et d’incertitude, un lieu de dialogue, et de médiation, telle est au fond notre mission. C’est ainsi que nous pourrons apporter, à la place où nous sommes, une véritable contribution à un juste équilibre du monde.

Je vous souhaite à toutes et tous de très bonnes fêtes de fin d’année.

Marielle de SARNEZ
 
– À L’ASSEMBLÉE NATIONALE –
 

La commission des Affaires étrangères


 
Dans l’hémicycle
 

Le 22 novembre, l’Assemblée nationale a examiné et adopté, en procédure simplifiée, l’accord relatif au séjour et à la migration circulaire de professionnels avec la Géorgie, sur le rapport du député Eric GIRARDIN. 

Cet accord, qui s’inscrit dans le cadre du Partenariat pour la mobilité signé en 2009 entre l’Union européenne et la Géorgie, vise à faciliter la délivrance de titres de séjour autorisant d’anciens étudiants, des jeunes talents ou des professionnels de métiers qui connaissent des problèmes de recrutement (métiers en tension) à travailler en France pour une durée limitée.

Lors de l’examen du texte en commission des Affaires étrangères, le mercredi 7 novembre, Marielle de SARNEZ a déploré le fait que la liste des métiers ouverts aux étrangers non ressortissants d’un Etat membre de l’Union européenne n’ait pas été mise à jour depuis 2008, et a déclaré : « je trouve absolument scandaleux que cette liste des métiers ne soit pas actualisée. Nous l’avions demandé dans l’avis sur les migrations, et nous attendons toujours un signe, un geste, que le gouvernement s’achemine vers cette actualisation, qui est plus que jamais nécessaire ».

Ce texte permettra de favoriser une migration économique légale de Géorgie, dans une optique, à terme, de retour au pays – ou d’allers-retours (migration « circulaire ») – après l’acquisition de compétences en France.

Le 19 décembre, le rapport de la députée Laetitia SAINT-PAUL, relatif aux élections des députés européens, a été adopté en séance publique. Marielle de SARNEZ est intervenue dans l’hémicycle, en sa qualité de présidente de la commission des Affaires étrangères.

Cette convention, préalablement adoptée en commission le 5 décembre, introduit un certain nombre de mesures destinées à rapprocher et harmoniser les modes de scrutin des élections européennes des différents États membres qui composent l’Union.

Jusqu’à maintenant, il existait, pour élire les parlementaires européens, autant de procédures électorales que d’États membres : ceux-ci n’avaient pas les mêmes dates d’élection, pas les mêmes conditions et dates limites de dépôt des candidatures, pas les mêmes critères d’incompatibilité et d’éligibilité, ni les mêmes règles de scrutin.

Reconnaissant que de telles divergences peuvent se révéler être un frein à l’émergence d’une conscience européenne, les États membres de l’Union se sont mis d’accord sur une série de mesures d’harmonisation telles que la fixation d’un seuil minimal pour l’attribution des sièges, ou encore la fixation d’une date limite pour le dépôt des candidatures, définissant ainsi des procédures uniformes et applicables à tous les États de l’Union.

Dans la mesure où la France respecte déjà la grande majorité de ces conditions, cette convention n’introduira pas de nouvel effet contraignant notable sur notre pays.

Compte-rendu de l’examen en commission – Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de la réunion

Le 19 décembre, intervenant dans l’hémicycle en sa qualité de présidente de la commission des Affaires étrangères, Marielle de SARNEZ a rappelé qu’elle était « favorable à un scrutin organisé dans un cadre national unique pour l’élection du parlement européen » afin de permettre « d’avoir le grand débat national dont nous avons tant besoin sur le projet de la France pour l’Europe. » Pour aller plus loin, elle s’est aussi déclarée favorable à « l’émergence de listes européennes pour permettre un véritable débat démocratique européen ».

La présidente s’est aussi exprimée sur le besoin vital de repenser et refonder l’Europe avec les peuples, pour la survie de notre Union mais aussi dans l’intérêt de notre pays :

« L’unité, la cohérence, la solidité de l’Union sont mises à mal par le jeu d’influence des grandes puissances qui, ne nous trompons pas, veulent l’Europe divisée. Mais nous, Européens, si nous regardons l’état du monde qui nous entoure, nous voyons bien que l’Europe est la seule voie crédible vers une réelle souveraineté. Pour une nation comme la nôtre, de taille moyenne et d’ambition universelle, notre capacité d’influence passe, aujourd’hui plus que jamais, par la construction d’une Union européenne au sein de laquelle la France compte et qui compte enfin dans le monde. 

Nous avons un besoin vital de l’Europe. 

Mais l’Europe dont nous avons besoin est non seulement à reconstruire, mais aussi à repenser. Elle doit être forte et unie. Elle ne peut rester affaire d’experts. Sa force, elle ne peut la tirer que des peuples, alors qu’elle les a, jusqu’ici, largement ignorés. Réconcilier les peuples avec l’idéal européen, cela implique d’entendre et d’apporter des réponses aux inquiétudes qu’ils expriment, sur les questions d’identité, d’inégalités, de mondialisation ».

Compte-rendu de l’examen en séance publique – Intervention (vidéo) de Marielle de SARNEZ

 
En commission
Mardi 6 novembre, trois députés de la commission des Affaires étrangères ont présenté leur rapport relatif aux projets de loi de ratification de trois conventions internationales.

1. La commission a examiné et adopté le projet de loi autorisant la ratification de la convention n° 184 de l’Organisation internationale du travail relative à la sécurité et à la santé dans l’agriculture, présenté par la rapporteure Martine LEGUILLE-BALLOY. L’objectif de cette convention est de prévenir les accidents et les atteintes à la santé liés au travail en éliminant ou en réduisant les risques dans le milieu de travail agricole. L’OIT estime que le secteur de l’agriculture est l’un des plus dangereux au monde pour la santé des travailleurs, avec plus de 170 000 décès chaque année dans le monde. Alors que l’examen de la convention a été accompagné d’une étude d’impact lors de son examen au Sénat, il n’en a pas été ainsi à l’Assemblée, car « il est prévu que les conventions sont accompagnées d’études d’impact, mais qu’elles ne sont diffusées que dans la première assemblée qui traite du texte ». Marielle de Sarnez a tenu à revenir sur cette disposition et a annoncé qu’elle proposerait, « à l’occasion de la prochaine réforme constitutionnelle et de la loi organique portant pouvoir de fonctionnement des Assemblées, qu’on amende ce point et qu’on le modifie dans le règlement » pour que ces études d’impact soient toujours jointes aux projets de conventions, quelle que soit la chambre qui l’examine en premier.

2. La commission a examiné et adopté le projet de loi présenté par la rapporteure Annie CHAPELIER, autorisant l’adhésion de la France à la convention dite Lugano II, concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière civile et commerciale pour son application à Saint-Barthélemy, à Saint-Pierre-et-Miquelon, dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises. Il s’agit d’harmoniser les règles applicables en métropole et en outre-mer en matière de reconnaissance et d’exécution des décisions dans les domaines civil et commercial, afin d’assurer aux pays et territoires d’outre-mer une sécurité et une prévisibilité juridiques plus importantes en cas de litiges civils et commerciaux transfrontaliers.

3. La commission a examiné et adopté le projet de loi autorisant la ratification de la convention internationale sur les normes de formation du personnel des navires de pêche, de délivrance des brevets et de veille, présenté par le rapporteur Bruno JONCOUR. La convention vise à améliorer la sécurité des personnels, dans un secteur où les accidents font environ 24 000 morts par an dans le monde, mais aussi à réduire le niveau de la concurrence des pays moins exigeants en matière de formation, et à harmoniser les formations par la création de normes communes. Marielle de SARNEZ a tenu à souligner : « la question de la pêche est absolument cruciale, en particulier la pêche artisanale en France, qu’il faut soutenir. Je dis cela parce que je me suis battue, au parlement européen, contre la pêche dans les grands fonds, et nous avons gagné. On est en train de se battre contre la pêche électrique, nous n’avons pas encore gagné. C’est très bien que l’hémicycle puisse retentir aussi de ce combat-là ». Elle a également évoqué la question de la concurrence déloyale imposée par un certain nombre de pays, en lien avec la problématique de la vente des droits de pêche des pays en voie de développement, qui pose une question « pour eux, pour leur environnement, et pour leur développement ».

Compte-rendu de la réunion – Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de la réunion

Mercredi 7 novembre, la commission des Affaires étrangères a procédé à l’audition de Pascal Canfin, directeur général du World Wild Fund for Nature (WWF France), et du contre-amiral Loïc Finaz, directeur de l’École de guerre, sur « les conséquences du réchauffement climatique sur l’ordre mondial ». 

En introduction, Marielle de SARNEZ a tenu à rappeler que « la lutte contre le dérèglement climatique est toujours un investissement pour la paix et pour la sécurité. […] Au-delà de la seule protection de l’environnement, c’est aussi la préservation de l’ordre mondial qui est en jeu. Les conséquences du réchauffement, du tarissement des ressources naturelles et de la dégradation des écosystèmes, entraînent des tensions géopolitiques accrues et déstabilisatrices à travers le monde entier ».

Afin de renforcer le contrôle de la compatibilité du budget avec les accords de Paris, Marielle de SARNEZ a proposé l’instauration d’une étude d’impact accompagnant le projet de loi de finances, « qui nous dirait où nous en sommes des accords de Paris, dans le cadre du PLF ». Elle a également tenu à apporter son soutien à deux propositions formulées par Pascal Canfin ; d’une part, que l’on prenne des initiatives pour tester la conflictualité d’un monde à 2, 3 ou 4 degrés de réchauffement climatique et ainsi anticiper les conflits et migrations qui y sont liés ; et d’autre part, instaurer dans les cellules de crise des ministères un expert dont la mission soit d’analyser les conséquences potentielles des dérèglements climatiques là où on a une zone de fragilité.

Mardi 13 novembre, la commission des Affaires étrangères a auditionné José Angel GURRÍA, secrétaire général de l’OCDE, sur le thème de « la gouvernance de la mondialisation mise à l’épreuve ».

Comme l’a rappelé Angel GURRÍA dans son propos liminaire, cette audition intervient à un moment où « les grandes tensions actuelles sur le commerce mondial sont dans tous les esprits. Que ce soit entre les États-Unis, la Chine et l’Europe, la remise en cause de l’ALENA suivie de la renégociation d’un accord entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, la remise en question de l’efficacité de l’OMC, ou le Brexit… cette discorde commerciale révèle que nous sommes à un moment critique de la gouvernance économique mondiale ». Dans un tel contexte, le secrétaire général a insisté sur l’importance de « travailler avec les parlementaires pour mieux établir la connexion entre les initiatives de coopération internationale et la vie quotidienne des citoyens ».

Marielle de SARNEZ a salué les efforts constants de l’OCDE pour promouvoir le multilatéralisme et la recherche du consensus, des prérequis selon elle indispensables « pour parvenir à un ordre mondial stable et équitable ». S’exprimant sur la question du Brexit, elle a déploré que « pas un mot de la campagne n’ait porté sur les vraies questions qui ont été au cœur des négociations, par exemple la question irlandaise. Je suis frappée de voir à quel point cette question n’a pas été abordée dans le cadre de la campagne ». Elle a en dernier lieu tenu à saluer l’engagement de l’OCDE à aider les enfants sans identité, une problématique qui fait par ailleurs l’objet d’une mission d’information au sein de notre commission.

Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de l’audition

 

Jeudi 14 novembre, le député Frédéric BARBIER a présenté devant les parlementaires de la commission des Affaires étrangères le projet de Contrat d’objectifs et de moyens entre l’État et l’Agence française de développement (AFD) pour 2017-2019.
 
Marielle de SARNEZ a salué l’engagement du président de la République à augmenter le budget consacré à l’aide publique au développement, tout en rappelant que cette augmentation devrait s’accompagner d’un « pilotage accru, lisible, visible », et mieux identifié, tel un « comité de pilotage sous la responsabilité du Premier ministre, ou un ministère du développement ». Elle a également insisté sur l’importance de préférer la qualité à la quantité budgétaire.
 
Faisant référence au modèle britannique de l’aide publique au développement, elle a déclaré que « notre commission devrait défendre une façon de faire et de penser l’aide publique au développement plus décentralisée », en repensant sa répartition pour déléguer davantage, notamment aux organisations non-gouvernementales.
 
La présidente a particulièrement insisté sur la nécessité de renforcer l’évaluation et le contrôle du parlement sur ces questions, et a formulé le vœu qu’à l’avenir les parlementaires de la commission puissent, le plus en amont possible, « participer au travail d’élaboration de la loi de programmation et d’orientation ».

Compte-rendu de la réunion – Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de la réunion

Mardi 20 novembre, la commission des Affaires étrangères a examiné et voté trois projets de loi autorisant la ratification de conventions internationales.

1. La commission a examiné et adopté, sur le rapport du député Bruno FUCHS et la contribution du groupe de travail ad hoc, le projet de loi autorisant l’approbation de l’accord-cadre sur la coopération sanitaire transfrontalière entre la France et la Suisse, et de l’accord-cadre entre la France et le Luxembourg sur la coopération sanitaire transfrontalière. Cet accord vise à favoriser le développement de la coopération transfrontalière en matière de santé entre la France et la Suisse d’une part, et la France et le Luxembourg d’autre part, au bénéfice concret et direct des citoyens. L’objectif est d’organiser la complémentarité de l’offre de soins dans la zone frontalière, en fonction des déficits et besoins constatés, et de garantir une continuité des soins et un recours plus rapide au secours d’urgence, en favorisant la mutualisation des connaissances, des pratiques, et des moyens humains et matériels.

Marielle de SARNEZ a proposé l’évolution du groupe de travail en groupe de suivi « pour qu’on puisse accompagner dans le temps cette convention cadre, avec des allers-retours sur le terrain, pour voir ce qui marche bien, ou moins bien ». Elle a aussi suggéré : « il faudra qu’il y ait un débat dans l’hémicycle, car c’est un sujet qui touche nos concitoyens, et qui les concerne au premier chef. De ce point de vue-là, il faut de la transparence. Il faut que l’Assemblée soit la caisse de résonance des attentes des uns et des autres ».

2. Les commissaires aux Affaires étrangères ont examiné et adopté un accord avec le Nigéria relatif à la coopération en matière de défense et au statut des forces, sur le rapport de la députée Amélia LAKRAFI. Il s’inscrit dans la lignée d’accords similaires signés entre 2010 et 2015 avec les Comores, le Togo, le Sénégal, Djibouti, la Côte d’Ivoire, la Guinée et le Mali, et vise à refonder notre relation de défense avec l’Afrique sur un mode partenarial.

Marielle de SARNEZ s’est félicitée de l’adoption de cet accord, qui place un « coup de projecteur nécessaire sur le Nigéria, […] cet immense pays dont on ne parle pas assez », qui ne fait pas partie des partenaires stratégiques traditionnels de la France mais qui est le plus peuplé et le plus riche du continent africain avec près de 200 millions d’habitants et un PIB annuel de 400 milliards de dollars.

Cet accord de coopération porte notamment sur l’échange de renseignements, en particulier dans la lutte contre Boko Haram ; sur l’enseignement du français en milieu militaire, pour faciliter la coopération entre le Nigéria et ses voisins francophones et son insertion dans les opérations de maintien de la paix de l’ONU ; et sur des formations destinées à renforcer la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée. Il viendra rehausser le statut de notre coopération de défense avec le Nigéria, en lui donnant un caractère institutionnel et une impulsion politique propre à encourager de nouveaux développements.

3. La commission des Affaires étrangères a en troisième lieu examiné et adopté les accords entre la France et le Nicaragua et entre la France et la République dominicaine, relatifs à l’emploi des conjoints d’agents des missions officielles, sur le rapport du député Michel FANGET.

A l’instar des accords bilatéraux dont la commission avait autorisé l’approbation au printemps dernier (avec le Chili, la Bolivie, le Congo, l’Équateur, le Pérou), ces nouveaux accords, conclus avec la République dominicaine et le Nicaragua, visent à faciliter l’accès au marché du travail local des personnes à charge des agents de missions officielles de chaque État dans l’autre. Les personnes concernées, essentiellement les conjoints d’agents, peuvent ainsi obtenir une autorisation de travailler sans perdre le statut diplomatique qui est le leur.

 
 
Mercredi 21 novembre, les députés Didier QUENTIN et Sébastien NADOT ont présenté devant la commission des Affaires étrangères leur rapport relatif à la « Refondation démocratique de l’Union européenne ».

Dans leurs travaux, Sébastien NADOT et Didier QUENTIN analysent les raisons du déficit démocratique de l’Union européenne, et formulent des recommandations pour y remédier. Leurs propositions, qui s’articulent autour de trois axes, répondent à la nécessité de rendre l’Union plus proche des citoyens : en simplifiant et en clarifiant le fonctionnement de l’Union, qui doit notamment passer par une évolution sémantique qui réduise la confusion entre les différentes institutions européennes ; en apportant à tous une meilleure connaissance de l’Europe et des Européens, via l’enseignement scolaire et la couverture médiatique ; et en favorisant une meilleure incarnation de l’Europe aux yeux des citoyens en lui donnant une voix et un visage identifiables.

Marielle de SARNEZ a salué la qualité de ce rapport sur un thème qui lui « tient tout à fait à cœur, et tient aussi au cœur des citoyens ». Elle a rappelé qu’ « on ne fera pas l’Europe sans les peuples. […] Depuis longtemps, les pères fondateurs de l’Union européenne expliquaient que l’Union était une affaire tellement compliquée qu’elle devait être confisquée par les experts. C’est évidemment totalement faux. On ne peut pas avoir une adhésion, une appropriation des peuples, s’ils n’ont pas la possibilité de peser sur les choix de politiques publiques qui sont menées et construites dans le cadre de l’Union européenne ». Insistant sur la nécessité pour les Européens de rester unis dans un contexte de « désordre mondial », elle a précisé que « cet état du monde, pour moi et pour ceux qui croient à l’Europe, nous oblige à refonder l’Europe, car selon qu’elle existera ou pas, l’équilibre du monde ne sera pas le même ».

Enfin, pour compléter les recommandations formulées par les co-rapporteurs, la présidente a avancé deux propositions concrètes visant à rendre plus transparent le fonctionnement de l’Union et à réduire la défiance des citoyens vis-à-vis de « Bruxelles » : elle a suggéré, d’une part, que les « chefs d’État et de gouvernement ne devraient pas donner de mandat de négociation commerciale à l’Union européenne sans avoir débattu au préalable dans le parlement pour décider des lignes rouges et des points à ne pas franchir, ou des points à soutenir » et de l’autre, que « les Conseils européens ne se tiennent pas à huis clos, mais de façon publique et transparente ».

Compte-rendu de la réunion – Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de la réunion

Mercredi 27 novembre, les députés Sylvain WASERMAN et Christophe NAEGELEN ont présenté devant la commission des Affaires étrangères leur rapport d’information sur « l’avenir de la zone euro ».

Dans ce document, les deux co-rapporteurs dressent un constat complet de l’état actuel de la zone euro, de ses avantages, de ses fragilités, et formulent plusieurs propositions. Parmi leurs recommandations principales figurent : la mise en place d’un code européen des affaires ; la consolidation du système bancaire ; la création d’un stabilisateur budgétaire et l’élaboration d’un budget structurel. Ils proposent des pistes institutionnelles pour améliorer la gouvernance de la zone euro à traités constants, et préconisent également le renforcement de la convergence de la zone en portant plus avant les ambitions sociales, économiques et fiscales, que Marielle de SARNEZ a qualifiées d’« indispensables à toute union monétaire ».

Marielle de SARNEZ a salué la qualité et la pertinence des recommandations des rapporteurs, tout en ajoutant qu’« au fond, on parle très souvent de la zone euro, d’un ministre de la zone euro, d’un budget de la zone euro. Mais on devrait aussi dire des choses plus simples à nos concitoyens. On devrait leur dire qu’on s’est doté d’une monnaie commune ; et quand on se dote d’une monnaie commune sans se doter d’une économie commune, d’une industrie commune, d’une politique de recherche commune, d’une défense de nos intérêts commune, il y a quelque chose qui est déséquilibré. Si on a une monnaie commune et unique, il faut qu’il y ait en même temps une politique économique commune, une défense de nos intérêts commerciaux qui soit mieux affirmée, une politique industrielle commune. Une politique d’innovation commune ».

Compte-rendu de la réunion – Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de la réunion

Mercredi 28 novembre, la commission des Affaires étrangères a examiné et voté le rapport d’information consacré à « la diplomatique climatique » des co-rapporteurs Bernard DEFLESSELLES et Nicole LE PEIH.

En ouverture de cette réunion, la présidente Marielle de SARNEZ a tenu à rappeler, pour faire écho à l’audition de Pascal CANFIN et de l’amiral Loïc FINAZ, que le réchauffement climatique « n’entraîne pas seulement des dommages environnementaux colossaux, mais également de très importantes tensions géopolitiques, des crises, des guerres et des conflits ». Elle a insisté sur l’urgence et la nécessité de prendre des mesures concrètes car « le temps de l’alarme est passé, et il nous faut entrer résolument dans le temps de l’action ».

La présidente a tenu à saluer l’engagement de notre pays dans la lutte contre le réchauffement climatique : « La France a pris toute sa part dans ce combat et semble déterminé à continuer dans cette voie à Katowice », en Pologne, où se tiendra la prochaine COP24 au mois de décembre. Tout en rappelant à quel point ce sommet serait déterminant pour l’avenir de notre planète, et combien la voix de la France compterait, dans un contexte où de grands pays comme les États-Unis se désengagent de la lutte contre le réchauffement du climat, Marielle de SARNEZ a conclu : « Je nourris vraiment l’espoir que nous saurons entraîner dans notre sillage un nombre important de nos partenaires, pour collectivement atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés avec l’accord de Paris ».

Au terme de cette réunion, Marielle de SARNEZ a proposé :
– que la « mission d’information devienne un groupe de travail pérenne pour préparer le rehaussement de la France avec ses engagements en 2020 » ;
– qu’en application de l’article 50-1 de la Constitution, les parlementaires demandent « au gouvernement une déclaration suivie d’un débat » sur cette question ;
– la « création d’une mission d’information sur le changement climatique et les grands équilibres du monde »pour « suivre les COP les unes après les autres, et en particulier le rehaussement des engagements de la France ».

Compte-rendu de la réunion – Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de la réunion

Mardi 4 décembre, la commission des Affaires étrangères a auditionné Jean-Marc CHÂTAIGNER, Ambassadeur et envoyé spécial pour le Sahel, sur l’articulation entre les approches défense, diplomatie et développement dans la région du Sahel.

L’ambassadeur CHÂTAIGNER a présenté aux parlementaires les deux crises sécuritaires majeures qui agitent le Sahel : d’une part le développement de mouvements terroristes dans des pays tels que le Mali ou le Burkina Faso, et d’autre part, la crise de Boko Haram, qui reste encore aujourd’hui un puissant facteur de déstabilisation de la région. Les parlementaires l’ont interrogé sur les efforts des forces militaires en place, forces étrangères comme Barkhane et la Minusma, mais aussi locales avec la Force conjointe du G5 Sahel.

Évoquant les questions de développement, Jean-Marc CHÂTAIGNER est revenu sur le rôle de l’Alliance Sahel qui œuvre pour une refondation de ses moyens d’action afin de rendre l’aide plus efficace, d’améliorer la coordination entre les bailleurs de fonds et de rationaliser les approches en identifiant et ciblant les zones les plus fragiles.

Marielle de SARNEZ a tenu à rappeler le destin commun qui lie nos pays européens au Sahel, et par conséquent, la nécessité de collaborer et de renforcer nos liens. « Il y a quelques années, on ne considérait absolument pas que le Sahel concernait l’Europe. Maintenant, l’Europe regarde vers le sud […]. La stabilisation de la région du Sahel est une grande nécessité, évidemment pour cette région, mais aussi pour l’Europe ».

En réponse aux problématiques de développement soulevées par l’ambassadeur, elle a rappelé la nécessité d’y associer les citoyens pour une plus grande efficacité : « Je suis persuadée que plus il y a d’associations, plus il y a de transparence, plus il y a de démocratie dans la manière d’appréhender les questions et de relever les défis, plus on arrive à faire en sorte que les citoyens s’approprient la question de leur avenir, et de leur destin ».

Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de l’audition

Mercredi 5 décembre, Hervé BERVILLE a présenté devant la commission des Affaires étrangères son rapport sur « la modernisation de la politique partenariale de développement et de solidarité internationale. Un monde commun, un rapport pour chacun ».

Au cours de cette audition, Marielle de Sarnez a insisté sur le besoin, pour notre aide au développement, de s’inscrire dans « une réforme globale, avec une meilleure définition de ses objectifs pour une véritable stratégie, et un pilotage plus clair et plus unifié, qui permette une mise en œuvre cohérente de cette stratégie. Il lui faut aussi un meilleur contrôle de son efficacité ».

L’Assemblée nationale examinera l’année prochaine un projet de loi d’orientation et de programmation, qui sera le fondement de la politique d’aide au développement française pour les années à venir, avec une trajectoire budgétaire inscrite dans la loi. La présidente a rappelé qu’il sera indispensable que le rapport BERVILLE« inspire directement ce projet de loi », et a réitéré le souhait que « la commission prenne toute sa part dans l’élaboration de ce texte, et qu’elle puisse le faire sur la base de tous ses différents travaux ».

Au cours de cette audition, Marielle de SARNEZ s’est aussi exprimée sur la problématique du prochain cadre financier pluriannuel (CFP) de l’Union européenne. Il s’agit de l’ensemble des décisions budgétaires de l’Union, qui couvriront la période de 2021 à 2027, mais qui pourraient être adoptées par le Conseil européen avant même que ne se tiennent les élections européennes de 2019. Elle a ainsi déclaré :
« Je suis en désaccord avec cette idée, que le Conseil européen les adopte avant les élections. Je l’ai dit dans notre hémicycle quand nous avons débattu du rapport sur l’Europe et sur la refondation démocratique, et il faut tous qu’on soutienne cette idée ici, qu’il n’est ni légitime, ni démocratique, que le Conseil prenne une décision avant des élections européennes sur les marges de manœuvre de ce prochain Parlement européen. Cela me semble assez simple, et très important en même temps. Si toute la commission pouvait soutenir cela, je trouve que ce serait très bien, et on le ferait savoir ».

Compte-rendu de la réunion – Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de la réunion

Mardi 11 décembre, les députés de la commission des Affaires étrangères ont auditionné Georges MALBRUNOT, grand reporter et spécialiste du Moyen-Orient, sur « L’Arabie Saoudite et son environnement régional ». 

Dans son exposé introductif, Georges MALBRUNOT a fait le point sur la situation politique au Moyen-Orient dans son ensemble, et est revenu plus longuement sur l’Irak, l’Arabie Saoudite et l’Iran, en évoquant le conflit entre sunnites et chiites, la crise de leadership dans le monde sunnite et les lourdes conséquences qui en découlent dans les relations internationales.

Tout au long de cette audition, Marielle de SARNEZ a plaidé en faveur d’une Europe plus forte, plus politique et à voix unique en matière de politique étrangère, en insistant sur le fait qu’« on ne perd jamais à être ferme sur ses valeurs, sur ce qu’on dit et ce qu’on défend ». La présidente est également longuement revenue sur la question du contrôle des ventes d’armements par la France aux pays étrangers et a déclaré :

« Sur la question du contrôle de la légalité et de la conformité par rapport aux accords internationaux et européens : nous avons mis en place une mission d’information de cette commission des Affaires étrangères. 

Je pense qu’on peut aller plus loin en matière de transparence, de contrôle, d’évaluation. D’autres parlements en Europe l’ont fait, il n’y a aucune raison pour que le nôtre ne le fasse pas, ce sera l’objet de cette mission d’information que j’ai souhaitée, que cette commission a mise en place.

Je suis absolument convaincue que la circonstance d’une forme d’affaiblissement de Mohammed Ben Salman doit être un moment pour que la communauté internationale exige l’arrêt de cette guerre au Yémen.

Il y a des opportunités, je pense qu’en ce moment il y a une fenêtre. Quand nous étions à l’ONU, je l’ai dit au Secrétaire général, qui d’ailleurs le pensait ; c’est le moment pour que la communauté internationale se mobilise, et plus fortement encore qu’elle ne le fait ».

Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de l’audition

Mercredi 12 décembre, les députées Laetitia SAINT-PAUL, Annie CHAPELIER, Monica MICHEL et Bérengère POLETTI ont procédé au compte-rendu de leur mission aux Comores, conduite au mois d’octobre.

Cette délégation est intervenue dans le cadre de la convention d’entraide juridique en matière pénale entre la France et l’Union des Comores. Les parlementaires, au cours de leur mission, ont étudié le positionnement géopolitique des Comores, les problématiques d’aide au développement, d’éducation, de santé, d’environnement, ainsi que les questions sécuritaires en lien avec les politiques migratoires et la radicalisation.

Comme l’a rappelé la présidente dans ses propos liminaires, c’est la première fois qu’une délégation de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale se rend en mission officielle aux Comores. Marielle de SARNEZ a souligné que cette visite traduisait « l’importance de la relation franco-comorienne, et l’intérêt que nous portons à ces liens ».

Dans ses conclusions, la députée Laetitia SAINT-PAUL liste un certain nombre de points problématiques constatés lors de leur mission sur le terrain, au premier rang desquels figurent une mauvaise gestion des grandes institutions, la saturation des services publics, et des déficits de communication et de coopération entre l’ensemble des acteurs impliqués, notamment l’AFD.

La présidente de la commission a souscrit à ces conclusions et a proposé, pour faire la lumière sur les questions restées en suspens à l’issue de ce déplacement et de son compte-rendu, que la députée Laetitia SAINT-PAUL pilote un groupe de travail qui aura pour mission de définir une stratégie de la France dans ses relations avec les Comores, et qui sera ensuite soumise au gouvernement : « au-delà du rapport de la mission, il y a un travail à continuer de mener. Je pense qu’il nous faut aller plus loin pour essayer de définir quelle serait la meilleure feuille de route stratégique de la France avec les Comores. Je pense que nous pourrions former un groupe de travail, pour proposer à l’exécutif une feuille de route de la stratégie française dans ses relations avec les Comores ».

Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de la réunion

Mercredi 12 décembre, la commission des Affaires étrangères a auditionné le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves LE DRIAN.

En introduction à cette audition, la présidente Marielle de SARNEZ a adressé au ministre les questions et les préoccupations des membres de la commission des Affaires étrangères sur un certain nombre de grands sujets d’actualité internationale : Brexit, Pacte de Marrakech, aide publique au développement, situation en Irak, en Syrie, au Yémen, au Liban ou encore au Sahel.

Sur l’Irak, où Marielle de SARNEZ a conduit une mission parlementaire au mois d’octobre, elle a rappelé que « si Daech a été vaincu militairement, le risque de résurgence terroriste demeure. C’est pourquoi nous, les parlementaires de cette commission, pensons que la stabilisation du pays, que sa reconstruction, son redressement économique et social sont une urgence absolue ». 

La présidente a interpellé le ministre sur la guerre au Yémen et a relevé l’opportunité du moment pour encourager les parties prenantes à y mettre fin : « nous pensons que le moment utile est venu pour que la communauté internationale exerce une véritable pression pour que cesse cette guerre du Yémen ».

Sur la thématique de l’aide publique au développement, Marielle de SARNEZ a réitéré la volonté des parlementaires de s’impliquer davantage aux côtés des autorités exécutives : « nous pensons que le contenu de la politique de l’aide au développement est absolument crucial.  Notre commission souhaite vraiment être associée en amont à la préparation de cette future loi et nous allons travailler à la rédaction d’un document qui reprendra l’ensemble des propositions des parlementaires de cette commission, en portant ainsi un certain nombre de priorités pour que notre aide publique au développement soit plus efficace, et que son appropriation par les Français soit bien réelle ».

Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de l’audition du ministre

Mardi 18 décembre, la commission des Affaires étrangères a auditionné Pascal TEIXEIRA, ambassadeur de France des migrations, sur le Pacte de Marrakech.

Soucieuse de permettre aux parlementaires de débattre en toute transparence des sujets d’importance, Marielle de SARNEZ a tenu à inviter l’ambassadeur chargé des migrations à s’exprimer devant la commission des Affaires étrangères sur le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, adopté le 11 décembre par 162 États à Marrakech, puis par l’Assemblée générale des Nations Unies le 19 décembre sous forme d’une résolution. L’ambassadeur a dans un premier temps rappelé la genèse, la procédure des négociations et d’adoption de ce pacte, ainsi que son contenu, sa structure et sa portée.

Dans ses propos liminaires, Marielle de SARNEZ a rappelé que « l’objectif de la France dans les négociations était d’aboutir à un document juridiquement non contraignant, qui soit équilibré et qui prenne en compte les points de vue non seulement des pays d’origine et de transit, mais aussi ceux des pays de destination ». Elle a à plusieurs reprises réaffirmé que ce débat était « utile et nécessaire », pour « permettre, en toute transparence, d’apporter des réponses aux interrogations qui se posent quant au contenu et la portée de ce Pacte ». Bien qu’il ne soit pas contraignant, elle a souligné le fait que « toute gouvernance efficace de la migration doit impliquer de manière cohérente un grand nombre d’acteurs et de partenaires, et ce à tous les niveaux : locaux, nationaux, organisations régionales et organisations mondiales. Notre parlement y a donc toute sa place. »

La présidente de la commission a conclu l’audition en affirmant qu’il nous faudrait changer de logiciel dans notre manière d’appréhender les phénomènes de migration économique : « Je pense qu’il faut regarder la migration économique différemment. Je crois beaucoup à ce qu’on appelle les « allers-retours », une forme de fluidité dans la migration économique, qui soit décidée par les pays. On vient et on repart, mais on peut revenir, et on peut avoir des équivalences de diplômes, ou dans la formation professionnelle. Je pense que ça changerait absolument la manière de penser et de voir la migration. Parce qu’on a beaucoup de migrants qui arrivent par exemple dans des pays européens, par exemple en France, et qui n’en repartent pas, de peur de ne pas pouvoir y revenir. »

En dernier lieu, Marielle de SARNEZ a préconisé le lancement d’une feuille de route conjointe des ministères de l’Intérieur et de l’Europe et des affaires étrangères, qui selon elle « ont tous les deux des responsabilités, des choses à dire, et des visions à défendre. C’est aussi de cette façon-là peut-être que nous avancerons. »

Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de l’audition

Mardi 18 décembre, Jérôme LAMBERT et Valérie THOMAS ont présenté en commission des Affaires étrangères leur rapport d’information intitulé : « Quel nouveau partenariat avec l’Afrique après Cotonou ? » 

L’accord de Cotonou, comme l’a rappelé la présidente dans ses propos introductifs, a été signé en 2000 par l’Union européenne d’une part, et les pays du groupe ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) de l’autre. Il s’agit d’un accord à la fois commercial et politique, touchant à tous les aspects du développement. Alors que le traité arrivera à expiration à la fin de l’année prochaine, il convient de débattre pour déterminer les contours du nouveau partenariat que nous voulons mettre en place avec le continent africain.

Comme l’a souligné Marielle de SARNEZ, « les pays du groupe ACP suivent des trajectoires différentes et n’ont pas toujours les mêmes intérêts », mais ils forment « une coalition diplomatique dont le potentiel est considérable dans le cadre des grandes négociations internationales ». Notre pays s’est positionné en faveur du maintien de ce format, sous une forme plus souple. De plus, comme l’a précisé la présidente , « ce cadre ne pourra à lui seul définir notre relation avec l’Afrique, une relation directe est indispensable avec ce continent voisin ».

En conclusion de cette réunion, Marielle de SARNEZ a insisté sur la nécessité de faire évoluer ce partenariat d’une logique de développement vers une logique d’échange, et plus important encore, d’œuvrer pour « déboucher sur une relation d’égal à égal entre l’Union européenne et l’Union africaine, et sur la conclusion d’un accord de continent à continent ».

Vidéo de l’intervention de Marielle de SARNEZ et de la réunion

Les entretiens


En sa qualité de présidente de la commission des Affaires étrangères, Marielle de SARNEZ a conduit de nombreux entretiens avec des ministres, des représentants de parlements et de gouvernements étrangers, des ambassadeurs, des responsables d’organisations internationales et d’associations. Elle a notamment reçu : Simon ABI RAMIA, président de la commission de la jeunesse et des sports du parlement libanais, président du groupe d’amitié France-Liban, et sa délégation ; Ehab BADAWY, Ambassadeur d’Egypte en France ; Aglaia BALTA, Ambassadrice de Grèce en France ; Philippe DELACROIX, membre du comité plaidoyer du conseil d’administration de Handicap International ; Nikola DIMITROV, ministre des Affaires étrangères de Macédoine ; Marc FESNEAU, ministre chargé des relations avec le parlement ; Isabelle HUDON, Ambassadrice du Canada en France ; Jean-Pierre LACROIX, secrétaire général adjoint et chef des opérations de maintien de la paix aux Nations unies ; Rémy RIOUX, Directeur général de l’Agence française pour le développement (AFD) ; Elio Eduardo RODRIGUEZ PERDOMO, Ambassadeur de Cuba en France ; Hanan SALAH, chercheuse sur la Libye auprès de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de Human Rights Watch ; Peter SANDS, directeur exécutif du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme ; François STAMM, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) au Soudan du Sud. Elle a également reçu une délégation de parlementaires de l’Assemblée nationale populaire de chinoise, composée de ZHANG Zhijun, vice-président de la commission des Affaires étrangères ; LIU Zhengkui, membre de la commission des finances ; et CHEN Fuli, membre de la commission des Affaires étrangères.

Mercredi 14 novembre, à l’occasion de la présentation du projet d’accord parlementaire entre l’Assemblée nationale et le parlement allemand, Marielle de SARNEZ a aussi rencontré Wolfgang SCHÄUBLE, président du Bundestag.

Les missions parlementaires

 

Mission parlementaire à New York, pour la 73e Assemblée générale des Nations unies

[de haut en bas et de gauche à droite : avec António Guterres, secrétaire général des Nations unies ; la délégation au complet avec Joao de ALMEIDA, Délégué de l’Union européenne ; avec Achim STEINER, administrateur du PNUD ; dans la salle de l’Assemblée générale des Nations Unies ; en réunion de travail avec Joao de ALMEIDA, Délégué de l’Union européenne]

Du 8 au 9 novembre 2018, une délégation de la commission des Affaires étrangères* conduite par sa présidente Marielle de SARNEZ s’est rendue en mission à New York, dans le cadre de la 73ème session de l’Assemblée générale des Nations unies.

Les députés de la délégation ont pu rencontrer les représentants de différents programmes onusiens, et les chefs de mission diplomatique des grandes puissances représentées aux Nations Unies, avec lesquels ils ont échangé sur les dynamiques à l’œuvre au sein de l’Organisation et dans le monde.

La délégation française s’est également entretenue avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, qui s’est livré avec les parlementaires à un tour d’horizon des différentes crises et a tenu à remercier la France pour son engagement en faveur des valeurs démocratiques et du multilatéralisme.

Le délégué de l’Union européenne, Joao de Almeida, a présenté le rôle joué par la délégation pour coordonner les positions des Etats membres, et s’est félicité du fait que l’Union reste le groupe le plus convergent aux Nations Unies, en particulier sur les sujets importants comme l’environnement, les droits de l’homme, le développement, les opérations de paix.

Au cours de cette mission, la délégation s’est entretenue avec : António GUTERRES, Secrétaire général des Nations Unies ; Joao de ALMEIDA, Délégué de l’Union Européenne ; Jonathan COHEN, Représentant permanent adjoint des Etats-Unis auprès des Nations unies ; François DELATTRE, Représentant permanent de la France auprès des Nations Unies ;  Anne GUEGUEN, Représentante permanente adjointe de la France auprès des Nations Unies ; Miroslav JENCA, Sous-secrétaire général aux affaires politiques ; Bintou KEITA, Sous-secrétaire générale aux opérations de maintien de la paix ; Vassily NEBENZIA, Représentant permanent de la Russie auprès des Nations Unies ; Jonathan PRENTICE, Directeur de cabinet de la Représentante spéciale pour les migrations internationales ; Achim STEINER, administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ; Mauro VIEIRA, Représentant permanent du Brésil auprès des Nations Unies ; et Haitao WU, Représentant permanent adjoint de la Chine auprès des Nations unies.

Retrouvez tous les clichés de cette mission parlementaire à l’ONU dans l’album photo Facebook de Marielle de SARNEZ

* Composition de la délégation : Marielle de SARNEZ, présidente ; Michel HERBILLON, Bruno JONCOUR, Jean-Paul LECOQ, Jacques MAIRE, Liliana TANGUY, députés.

 

 
Mission parlementaire en Irak

[de gauche à droite et de haut en bas : avec Adil Abd al-Mahdi, Premier ministre irakien ; en compagnie de jeunes réfugiées yézidies du camp de Qadia, au nord de l’Irak ; avec Nechirvan Barzani, Premier ministre du Kurdistan ; dans le camp de Qadia, avec les responsables des ONG EliseCare et Yahad in Unum ; la délégation parlementaire aux côtés de Mohamed Al-Halbousi, président du Conseil des représentants d’Irak ; avec un jeune libraire francophone d’Erbil, et sa version du ‘Petit prince’ traduit en langue kurde]

Du 22 au 24 novembre 2018, une délégation de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale conduite par sa présidente, Marielle de SARNEZ, s’est rendue en Irak à Bagdad, Mossoul et Erbil.

Le programme, préparé avec l’ambassadeur Bruno Aubert et le Consul général de France à Erbil, Dominique Mas, a permis aux parlementaires de rencontrer des représentants du gouvernement dont le Premier ministre, des représentants du parlement, le Président de l’Assemblée nationale, les responsables des groupes politiques de la majorité et de l’opposition, des personnalités de la société civile et religieuse, des ONG et des réfugiés yézidis, et les représentants du Kurdistan d’Irak.

L’Irak doit aujourd’hui relever toute une série de défis sur les plans politique, sécuritaire et économique. Au plan politique, le pays sort de quatre mois d’impasse, consécutive aux élections législatives du 12 mai. Au plan sécuritaire, les autorités ont décrété la fin de la guerre contre Daech mais des cellules de djihadistes opéreraient toujours en différents points du territoire. Après avoir affronté trois guerres et douze ans d’embargo au cours des trois dernières décennies, les besoins de la reconstruction sont évalués à 600 milliards de dollars.

Retrouvez tous les clichés de cette mission parlementaire en Irak dans l’album photo Facebook de Marielle de SARNEZ

* Composition de la délégation : Marielle de SARNEZ, présidente ; Claude GOASGUEN, Delphine O, députés.

Autres déplacements

 

Mission Brexit en Irlande 

[de haut en bas et de gauche à droite : devant les ‘Peace Walls’ (murs de la paix), à Belfast ; visite de la société Rooney Fish, le plus grand transformateur de produits de la mer en Irlande du Nord ; ouverture du portail de l’un des murs de la paix, à Belfast ; dans la ferme familiale des Quail, à Banbridge ; visite de la société Rooney Fish]

Les 16 et 17 novembre 2018, Marielle de SARNEZ, accompagnée de la députée européenne Nathalie GRIESBECK, a sillonné l’Irlande pour étudier sur le terrain les conséquences du Brexit. Elles se sont rendues à la frontière entre les deux Irlande, où la perspective du Brexit, qui pourrait remettre en question la libre-circulation des biens et des personnes, suscite chez les populations et les entreprises de nombreuses inquiétudes.

À Belfast, la présidente de la commission des Affaires étrangères et la députée européenne se sont rendues devant les Peace Walls de la ville, des « murs de la Paix » qui ont permis l’apaisement des tensions entre communautés et garantissent encore aujourd’hui la protection des populations.

Dans la ville de Banbridge, elles ont rencontré les responsables de la ferme familiale des Quail, et à Kilkeel, où se trouve le premier port de pêche d’Irlande du Nord, elles ont visité les locaux de la société Rooney Fish, le plus grand transformateur de produits de la mer du pays.

Au cours de leurs rencontres, elles ont interrogé les citoyens et les responsables d’entreprises sur leurs préoccupations et leurs inquiétudes, alors que les incertitudes liées au Brexit, qui sera effectif en mars 2019, laissent encore planer le doute sur l’avenir des relations – et la possibilité d’un rétablissement des frontières – entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande.

Retrouvez tous les clichés de ce déplacement en Irlande dans l’album photo Facebook de Marielle de SARNEZ

Mission Brexit en Écosse

Les 14 et 15 novembre, Marielle de SARNEZ et Nathalie GRIESBECK ont poursuivi leur mission d’observation Brexit en territoire écossais. A nouveau, elles ont rencontré des citoyens, des chefs d’entreprise et des responsables politiques, pour les interroger sur les conséquences que pourrait avoir le Brexit sur la vie quotidienne des Écossais et l’activité économique des entreprises.

A Edimbourg, Marielle de SARNEZ et Nathalie GRIESBECK se sont entretenues avec Frank STRANG, directeur adjoint aux relations européennes du gouvernement écossais, pour discuter des conséquences politiques et économiques du Brexit sur le pays. En Écosse, où le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne l’a emporté à près de 62 % lors du référendum de 2016, la perspective du Brexit frustre et inquiète une grande partie de la population.

La présidente de la commission des Affaires étrangères et la députée européenne ont été à la rencontre de responsables d’entreprises et ont notamment visité Portnellan Farm, une exploitation agricole de bœuf bio située à Alexandria et spécialisée dans l’agrotourisme, ainsi qu’une distillerie dans la région de Loch Lomond.

Commémoration du centenaire de la fin de la 1ère guerre mondiale


Le dimanche 11 novembre, Marielle de SARNEZ a pris part aux commémorations du centenaire de la fin de la première guerre mondiale.

Cette cérémonie, qui s’est déroulée en présence du président de la République et de nombreux dignitaires étrangers, a débuté par des honneurs militaires et un hommage aux morts pour la France, suivi par une séquence culturelle musicale et ponctuée de prises de parole. Le président de la République, dans son allocution solennelle, a rappelé que « la leçon de la Grande Guerre ne peut être celle de la rancœur d’un peuple contre d’autres, pas plus que celle de l’oubli du passé ». Il a salué « un monde enfin rendu à la paix, où l’amitié entre les peuples l’emporte sur les passions guerrières […]. Cela s’appelle, sur notre continent, l’amitié forgée entre l’Allemagne et la France et cette volonté de bâtir un socle d’ambitions communes. Cela s’appelle l’Union européenne, une union librement consentie, jamais vue dans l’Histoire, et nous délivrant de nos guerres civiles ». Cette cérémonie solennelle s’est achevée par une ‘Sonnerie aux Morts’, la sonnerie du cessez-le-feu.

Forum 2018 de Paris sur la Paix


Le 11 novembre dernier, plus de quatre-vingt chefs d’État et de gouvernement se sont rassemblés à Paris, dans le cadre des commémorations du centenaire de la fin de la Grande Guerre, pour l’ouverture de la première édition du Forum de Paris sur la paix. 

Souhaité par Emmanuel Macron, cet évènement avait pour objectif de réaffirmer l’importance du multilatéralisme et de l’action collective pour lutter contre les défis qui menacent la paix du monde, et que le président de la République a évoqués dans son allocution d’ouverture : « le monde dans lequel nous vivons est fragilisé par des crises qui déstabilisent nos sociétés : crise économique, écologique, climatique, défi migratoire. Fragilisé par la résurgence de menaces capables de frapper à tout moment : terrorisme, prolifération chimique ou nucléaire, cybercriminalité. Fragilisé par le retour des passions tristes : nationalisme, racisme, antisémitisme, extrémisme – qui remettent en cause cet horizon que nos peuples attendent ».

La chancelière allemande Angela Merkel a elle aussi, dans son discours d’inauguration, rappelé que « la coopération internationale, un équilibre pacifique entre les intérêts des uns et des autres, et même le projet européen de paix sont de nouveau remis en question ».

Dans un tel contexte international, le Forum de Paris sur la paix aura désormais pour vocation, chaque année, de réunir les acteurs de la gouvernance du monde pour promouvoir le dialogue ainsi que des actions concrètes en faveur de la paix.

Sommet interparlementaire G5 Sahel


Le 13 décembre, Marielle de SARNEZ a animé une table ronde du sommet interparlementaire des pays du G5 Sahel sur les thèmes de la sécurité et du développement, organisé par Jacques MAIRE.

Réunissant des députés et présidents des parlements de l’Alliance Sahel et des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad), des parlementaires de pays européens, ainsi que des représentants d’organisations internationales telles que l’ONU et la Banque mondiale, ce sommet a permis aux représentations nationales sahéliennes de présenter aux bailleurs de fonds et aux forces de sécurité internationales leur retour d’expérience quant aux avancées de la Force conjointe.

Les débats ont permis :
– aux parlements sahéliens de porter les attentes des populations qu’ils représentent et d’adresser leurs recommandations ;
– aux parlements des pays bailleurs d’indiquer leurs attentes vis-à-vis des partenariats civils et militaires au Sahel ;
– aux représentants des forces de sécurité internationale et aux bailleurs de fonds de répondre à ces attentes et de s’engager concrètement en faveur d’un contrôle parlementaire renforcé.

Marielle de SARNEZ a animé une table ronde de ce sommet, consacrée aux attentes et au rôle des parlementaires à l’égard des forces de défense et des politiques de sécurité dans le cadre de la Force conjointe. Dans ses propos liminaires, elle a souligné le caractère « remarquable, rare, unique au monde » de l’initiative des pays du G5 Sahel, « qui ont décidé de mutualiser leur sécurité, leurs forces armées, et de faire face ensemble aux défis qu’ils rencontrent ». La présidente a tenu à souligner que pour que cette initiative réussisse, « l’implication des parlements est absolument fondamentale », et a insisté sur le rôle essentiel de ces derniers pour favoriser l’appropriation par les populations de leur propre sécurité : « il n’y a pas de succès de long terme, durable, sans appropriation par la population des objectifs de la Force ». Marielle de SARNEZ a aussi évoqué la problématique du financement des opérations du G5, et notamment la question de la participation de l’Organisation des Nations unies. En conclusion de cette table ronde, elle a insisté sur l’importance du développement :

Sur les réseaux




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Dans les médias


Mardi 27 novembre, Marielle de SARNEZ était l’invitée de Myriam Encaoua dans l’émission ‘Ca vous regarde’ de La chaîne parlementaire (LCP).

Dans ce grand entretien politique, Marielle de SARNEZ est revenue sur sa mission en Irak, l’actualité française et l’avenir de l’Europe.

Elle s’est également exprimée sur le rôle moins visible, mais pourtant essentiel de la diplomatie parlementaire :

« Je suis pour qu’on parle beaucoup plus [de la diplomatie parlementaire]. Au fond, on accompagne la politique du Quai d’Orsay. On a aussi nos propres opinions, et on a peut-être plus de libertés. On est moins contraints, là où nous sommes. On a vu le Premier ministre d’Irak, le Premier ministre du Kurdistan, le vice-Premier ministre du Kurdistan, nos homologues parlementaires… On parle en liberté de toutes les grandes questions. L’exécutif a, lui, ses propres responsabilités. Bien évidemment, on n’est pas divergents sur les choses importantes et les choses qui comptent, mais on peut le faire différemment ! »

Retrouvez la transcription et la vidéo de cet entretien dans son intégralité sur le site du Mouvement démocrate


Vendredi 7 décembre, Marielle de SARNEZ était l’invitée du ‘Bourdin Direct’ diffusé sur RMC et RMC Découverte.

Au micro de Jean-Jacques Bourdin, Marielle de SARNEZ est revenue sur la nécessité, dans un contexte de tensions, de fonder un nouveau contrat social et civique pour apaiser et retrouver l’unité et la cohésion de notre pays.

« C’est bien de prendre des mesures, mais ça ne suffira pas. Ça ne suffira pas pour répondre à tout ce qui est accumulé depuis longtemps, de frustration, d’amertume, de colère, de souffrance, de sentiment de déclassement. Vous voyez bien que tout ça se cumule depuis des années et des années dans notre pays. Donc il faudra, au-delà des mesures, ouvrir une page nouvelle et réécrire un contrat social et civique avec la nation. Ce sera ça, la question de demain et d’après-demain ».

« On veut que l’Assemblée nationale ressemble au peuple de France, on veut que l’ensemble des courants et des sensibilités soient représentés. Toutes les bonnes volontés seront nécessaires. Je veux qu’on retrouve le chemin du rassemblement pour mon pays ».

Retrouvez la transcription et la vidéo de cet entretien dans son intégralité sur le site du Mouvement démocrate

La séance publique


 

Le projet de loi de finances 

Du 5 au 20 novembre l’Assemblée nationale a poursuivi l’examen de la deuxième partie du projet de loi de finances pour 2019, consacrée aux dépenses. Elle porte essentiellement sur les « moyens des politiques publiques ».

Budget général ouvert aux ministres 

Les autorisations d’engagement et des crédits de paiement s’élevant respectivement aux montants de 478 982 562 794 € et de 464 478 733 313 €.

La répartition des crédits par ministère 

Cliquez sur ce lien pour accéder au tableau exhaustif de la répartition des crédits du budget par ministère

Les crédits des budgets annexes 

Ils concernent les services de l’État non dotés de la personnalité morale et réalisant une production de biens ou de services donnant lieu au paiement de prestations. Les autorisations d’engagement et des crédits de paiement s’élevant respectivement aux montants de 2 296 750 261 € et de 2 286 745 261 €.

Les comptes d’affectation spéciale (CAS) qui concernent des opérations à caractère définitif : pensions, participations financières de l’État, services nationaux de transport conventionnés de voyageurs, engagements en faveur de la forêt dans le cadre de la lutte contre le changement climatique….

Les comptes de commerce qui retracent les opérations de caractère industriel ou commercial effectuées à titre accessoire par des services de l’État : opérations de gestion de la dette et de la trésorerie de l’État, approvisionnement en produits pétroliers des armées…

Les comptes de concours financiers : opérations de prêts réalisées par l’État, comptes d’avance retraçant les avances faites par l’État à des collectivités, organismes ou personnes privées.

Pour 2019 il est ouvert aux ministres des autorisations d’engagement et des crédits de paiement s’élevant respectivement aux montants de 208 344 736 006 € et de 208 588 099 419 €.

Sont enfin votés en deuxième partie les articles non rattachés, notamment des dispositions fiscales qui n’ont pas d’impact financier sur l’année 2019.

L’ensemble du projet de loi de finances a été adopté en première lecture le 20 novembre par 345 voix contre 200 et 10 abstentions.

Lors du vote solennel, Jean-Noël Barrot, député des Yvelines, a déclaré que « le groupe du Mouvement démocrate et apparentés apporte tout son soutien au projet de loi de finances pour 2019 et le votera sans hésiter, car il traduit en termes budgétaires les grandes ambitions du Président de la République et de la majorité : l’ambition que la France s’engage dans la transition écologique ; l’ambition qu’elle devienne un modèle de développement équilibré, alliant dynamisme entrepreneurial et responsabilité sociétale ; l’ambition, enfin, qu’elle retrouve toute la place qui lui revient en Europe ».

De retour du Sénat, le projet de loi de finances a été définitivement adopté le 20 décembre. Il prend en compte la suppression de la hausse des taxes sur l’essence et le gazole et l’augmentation des crédits de la prime d’activité.

La proposition de loi organique relative à la lutte contre la manipulation de l’information 
Lors des explications de vote, Laurent Garcia, député MoDem de la Meurthe-et-Moselle, a souligné combien« ce texte prend tout son sens dans un contexte, qui est celui, entre autres, de la dernière présidentielle, qui a vu de nombreuses fausses informations, les « infox », circuler à l’endroit, soulignons-le, de quasiment tous les candidats ». La proposition a été adoptée définitivement le 20 novembre par 347 voix contre 220 et 14 abstentions.
Le projet de loi de finances rectificative
Le 12 novembre en première lecture, le 26 novembre en 2ème lecture, puis en dernière lecture le 28 novembre, a été débattu et voté le projet de loi de finances rectificative pour 2018. Ce projet a pour objet de « corriger les prévisions initiales et procéder aux ajustements ». Il permet de modifier les dispositions de la loi de finances initiale.

Lors de sa présentation, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances a précisé que ce PLFR pour 2018, contrairement aux précédents PLFR, ne comporte aucune disposition fiscale et n’a pas recours, pour la première fois depuis 30 ans, au dispositif du décret d’avance. Le texte prévoit une réduction de l’objectif de dépense de l’État de 600 millions d’euros, et permet ainsi de confirmer la cible de 2,6 % de déficit public en 2018.

Lors du débat de première lecture, Sarah El Haïry, députée de Loire-Atlantique, porte-parole du groupe Mouvement démocrate a rappelé que ce PLFR démontrait l’effort d’amélioration de la sincérité budgétaire mené par la majorité depuis le début de la législature : « Voici – pour la première fois depuis 2001 – un projet de loi de finances court, comptant neuf articles seulement – contre trente-six pour le second projet de loi de finances rectificative pour 2017 adopté l’année dernière – et surtout aucun décret d’avance ! Je tiens à saluer la force de l’engagement de M. le ministre ainsi que sa ténacité. Il avait promis un projet de loi de finances rectificative dépourvu de toute mesure fiscale et a tenu sa promesse ».

Séance d’initiative parlementaire du groupe Mouvement démocrate et apparentés
Le jeudi 29 novembre, l’Assemblée nationale a examiné successivement :

La proposition de loi visant à renforcer la prise en charge des cancers pédiatriques par la recherche, le soutien aux aidants familiaux et la formation des professionnels.

Largement adoptée par la commission des Affaires sociales, ce dispositif vise l’obligation de négociation d’un seuil minimal d’investissement public destiné à la recherche sur les cancers pédiatriques, la possibilité d’effectuer des essais cliniques sur les mineurs atteints de cancer et le renforcement de l’allocation de présence parentale, qui sera désormais liée à la durée réelle de la maladie et non plus à un forfait déconnecté de la réalité.

Pour Nathalie Elimas, députée MoDem du Val d’Oise, auteur de la proposition de loi « la prise en charge des cancers pédiatriques n’est pas qu’une question d’enveloppe supplémentaire dédiée à la recherche, comme cela a pu être résumé un peu rapidement ces dernières semaines. Ce sujet est bien plus complexe et c’est le sens de cette proposition de loi, qui privilégie une approche globale. Elle permettra de progresser sur un ensemble de mesures, telles que la recherche, le soutien aux aidants familiaux, la formation des professionnels de santé et le droit à l’oubli. Elle répondra ainsi véritablement aux préoccupations des familles confrontées à cette terrible épreuve qu’est le cancer d’un enfant ». 

L’Assemblée nationale a adopté la proposition à l’unanimité.

La proposition de loi pour la protection des activités agricoles et des cultures marines en zone littorale

Elle vise à préserver la conchyliculture et plus généralement l’ensemble des activités agricoles qui font aujourd’hui face à un ensemble d’obstacles dont les effets cumulés mettent à mal leur pérennité. À la pollution des rivages et du littoral s’ajoutent les modifications des conditions d’occupation du littoral, lesquelles engendrent des pressions démographiques et foncières. Les activités sont plus particulièrement menacées par la transformation des bâtiments à usage agricole en habitation résidentielle. Il est donc proposé de moderniser le droit de préemption des Safer pour le rendre à même d’empêcher les changements de destination des chantiers conchylicoles ou les ventes de biens immobiliers affectés à une activité agricole dans les communes littorales.

La proposition de loi a été adoptée à l’unanimité.

La proposition de loi relative à l’interdiction des violences éducatives ordinaires

Les violences éducatives ordinaires (VEO) peuvent être définies comme l’ensemble des pouvoirs abusifs de l’adulte lorsqu’il est dans une position dominante face à l’enfant.

A l’issue de son examen en commission des lois, le texte prévoit que « les titulaires de l’autorité parentale l’exercent sans violence. Ils ne doivent pas user à l’encontre de l’enfant de moyens tels que la violence physique, verbale ou psychologique, les châtiments corporels ou l’humiliation ». Ce dispositif qui sera inscrit dans le Code civil sera lu lors des mariages.

L’article 2 prévoit que le Gouvernement remettra au Parlement, avant le 1er septembre 2019, un rapport présentant un état des lieux des violences éducatives en France et évaluant les besoins et moyens nécessaires au renforcement de la politique de sensibilisation, d’accompagnement et de soutien à la parentalité à destination des parents, ainsi que de formation des professionnels concernés.

La proposition de loi a été adoptée à la quasi-unanimité par 51 voix contre 1.

La proposition de loi visant à améliorer la trésorerie des associations

Cette proposition vise à élargir les possibilités de financement de nos associations dans un contexte de raréfaction de l’aide publique au soutien des dons. Le mouvement associatif demande que soit dégagés des nouveaux leviers de financement pour les associations qui ne peuvent pas facilement accéder au prêt bancaire ou renforcer leurs fonds propres. L’article premier prévoit ainsi la possibilité, pour les organismes à but non lucratif, de conserver un éventuel excédent de subventions que, jusqu’à présent, ils étaient contraints de rendre à l’organisme donateur. La proposition ouvre également la voie à une mutualisation des trésoreries des associations. Une mesure qui « vient casser le monopole bancaire ». Le dernier article permet la réutilisation des biens immobiliers confisqués – acquis de manière frauduleuse ou avec de l’argent sale – par des associations d’intérêt public ou des entreprises solidaires.

Compte tenu de l’heure tardive (la séance a été levée à 01h05 du matin) l’examen de la proposition de loi n’est pas allée à son terme et la suite du débat est reportée à une prochaine séance.

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale
Le texte a été adopté définitivement le 5 décembre. Il anticipe la mise en œuvre des plans santé et pauvreté et entérine le désendettement de la sécurité sociale.

La déclaration du Gouvernement sur la fiscalité écologique et ses conséquences sur le pouvoir d’achat 
Cette déclaration, intervenant au lendemain d’une séance de question d’actualité consacrée aux réponses à apporter au mouvement des gilets jaunes, a donné lui a un débat de cinq heures. Il a été suivi d’un vote : pour 358, contre 194, abstention 4.

Lors du débat, mercredi 5 décembre, Patrick Mignola, président du groupe Mouvement démocrate et apparentés à souligné combien « nous traversons un moment grave, qui nous appelle tous à l’humilité et à la responsabilité »

Cliquez ici pour retrouver son discours

Séance d’initiative parlementaire à l’initiative du groupe UDI-AGIR 
Le 6 décembre ont été successivement examinées :

La proposition de loi visant à encadrer le démarchage téléphonique et à lutter contre les appels frauduleux qui  vise  à responsabiliser les entreprises de démarchage, favorise le droit d’opposition au démarchage, l’opt out, tout en augmentant les sanctions, en clarifiant la relation contractuelle, et intègre la lutte contre les appels frauduleux : elle a été adoptée à une quasi-unanimité.

La proposition de loi visant à favoriser la reconnaissance des proches aidants : adopté à l’unanimité en séance publique, le texte invite les partenaires à négocier pour concilier la vie de l’aidant avec les contraintes de l’entreprise ; pour ce qui concerne l’indemnisation du congé de proche aidant, la secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé a indiqué que le Gouvernement avait engagé une négociation afin de trouver la bonne solution pour la financer.

La proposition de loi visant à améliorer la santé visuelle des personnes âgées en perte d’autonomie a été adoptée à l’unanimité. Ce texte autorise à titre expérimental les opticiens-lunetiers à réaliser des examens de réfraction en EHPAD.

En revanche, la proposition de résolution invitant le Gouvernement à créer un fonds spécifique destiné
à la recherche oncologique pédiatrique
 n’a pas été adoptée. Le Gouvernement a indiqué lors du débat que : après l’adoption la semaine dernière par l’Assemblée en première lecture d’une proposition de loi MoDem renforçant la prise en charge des cancers pédiatriques, au travers de l’élaboration d’une stratégie décennale, d’un assouplissement de la possibilité pour les enfants malades de participer à des essais cliniques et d’un soutien aux familles.

Le projet de loi habilitant le Gouvernement à prendre par ordonnance les mesures de préparation au retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne
Ce texte adopté par le Sénat le 6 novembre dernier a été débattu le lundi 10 décembre en séance publique après avoir été examiné, au préalable, par une commission spéciale créée à cet effet. Cette commission composée de 70 membres désignés à la proportionnelle des groupes parlementaires, est présidée par Jean-Louis Bourlanges, député des Hauts-de-Seine (Modem), son rapporteur est Alexandre Holroyd de la 3èmecirconscription des Français établis hors de France (LREM).

Ce projet a pour objet principal de confier au Gouvernement la mise en œuvre des mesures résultant de l’absence d’accord avec le Royaume-Uni. Une hypothèse de moins en moins exclue.

Trois domaines sont concernés :

  • Celui des Français qui reviendraient en France (prise en compte des périodes d’activité pour le calcul de la retraite ; reconnaissance des diplômes…).
  • La situation des Britanniques en France.
  • La circulation des personnes et des marchandises (modalités de contrôle).

Lors du débat, Jean-Louis Bourlanges a souligné « le sentiment de la gravité de l’échéance à laquelle nous sommes confrontés et rappelé que « ce n’est pas de gaieté de cœur que nous voyons un grand État européen, un allié, un ami, quitter notre maison commune ».

Le travail de la commission spéciale s’est inscrit sous une double exigence :

  • Le respect du droit reconnu à tout État membre de quitter l’Union européenne conformément aux dispositions de l’article 50 du traité de Lisbonne.
  • Le souci de jeter les bases, dans toute la mesure où la représentation nationale française peut le faire, d’une relation aussi loyale, amicale et j’oserai dire fraternelle avec ses partenaires de toujours et ses amis de près de deux siècles que sont les Britanniques.

Il a également précisé que « la commission spéciale a abordé la question avec une quadruple préoccupation. La première est le souci d’aider le Gouvernement à prendre le cas échéant – et beaucoup de choses indiquent que le cas risque d’échoir – les décisions qui s’imposent pour protéger les intérêts de la nation et permettre aux Britanniques et aux Français de continuer à circuler, à échanger dans des conditions confortables, car nous considérons que le maintien d’un commerce, celui des biens, des services mais aussi des créations de l’art et de l’esprit entre deux grandes nations civilisées et amies constitue un impératif catégorique pour les responsables politiques de part et d’autre de la Manche. À cet égard, le recours à l’article 38 est parfaitement légitime. Ensuite, nous avons eu à cœur de protéger les situations légitimes des Français vivant et travaillant en territoire britannique et des Britanniques vivant sur notre sol. Nous savons la qualité de l’apport à notre développement, en particulier dans le domaine de l’enseignement, des sujets de sa Gracieuse majesté vivant en France et nous leur disons qu’ils sont et qu’ils resteront les bienvenus chez nous, sous réserve bien entendu que nos compatriotes bénéficient chez eux d’un accueil équivalent. Nous avons également eu le souci de respecter scrupuleusement l’articulation des droits et des services entre l’Union européenne et les États membres, notamment dans les domaines de la pêche et des transports aériens qui relèvent de la compétence de l’Union. Nous avons au cours des deux années, apprécié et soutenu l’action de la Commission européenne et de son représentant M. Michel Barnier. Nous l’avons apprécié et soutenu pour le mélange de fermeté et de bonne volonté qui a toujours caractérisé son approche ».

Le projet de loi a été adopté à l’unanimité.

La réforme de la justice 
Cette réforme comprend deux projets de lois examinés conjointement : le projet de loi de programmation 2019-2022 et de réforme pour la justice et le projet de loi organique relatif au renforcement de l’organisation des juridictions.

Le débat commencé fin novembre, s’est poursuivi début décembre puis le 11 décembre.

Le projet de loi de programmation de la justice pour 2018-2022 prévoit de porter le budget de la justice de sept milliards d’euros en 2018 à 8,3 milliards en 2022, soit une augmentation de 24 %. 6 500 emplois supplémentaires seront créés. 530 millions d’euros seront consacrés à la transformation numérique du ministère. Il vise également à remédier à l’engorgement des tribunaux à la surpopulation carcérale. Le texte simplifie ainsi les procédures pénales et civiles en développant les modes alternatifs de résolution amiable des différends dont la simplification des divorces et met en œuvre la dématérialisation numérique. Il réorganise les juridictions, avec la fusion des tribunaux d’instance (TI) et de grande instance (TGI) et prévoit d’expérimenter une juridiction intermédiaire entre les tribunaux correctionnels et les cours d’assises, les tribunaux correctionnels départements (TCD) où les crimes passibles de peines maximales de 15 et 20 ans seront jugés par des magistrats professionnels. Il réorganise également les sanctions, en supprimant les peines d’un jour à un mois de prison et en développant les peines alternatives, comme la détention à domicile sous surveillance électronique. Il crée enfin un parquet national antiterroriste. Sur amendement du Gouvernement, l’Assemblée nationale a également donné son feu vert au gouvernement pour réformer par ordonnance, l’ordonnance n° 45-174 du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante, texte fondateur de la justice des mineurs.  

Quant au projet de loi organique, il tire les conséquences de ce premier projet sur le statut de la magistrature en mettant en œuvre au niveau statutaire les réformes de l’organisation judiciaire.

Ces projets ont été adoptés en première lecture dans la soirée du 11 décembre. Ils sont désormais sur le bureau du Sénat.

Motion de censure 
Le jeudi 13 décembre a eu lieu le débat sur la motion de censure déposée par 59 députés membres des groupes La France Insoumise, Socialistes et apparentés, et la Gauche démocrate et républicaine, sur la politique fiscale du Gouvernement.

Au nom du groupe Mouvement démocrate et apparentés, Patrick Mignola, son président, a déclaré (extraits) :
« Dans le cadre d’une motion il est légitime que les oppositions s’opposent au Gouvernement, il est légitime que la majorité le soutienne, mais il est surtout utile que de nos débats naissent des solutions. Parce que nous sommes entrés dans le temps des solutions. Le Président de la République a proposé des solutions et même au-delà, il a, tracé une vision pour le pays. Nous ne vous suivrons donc pas dans cette motion de censure, parce que, au fond, vous voulez un nouveau gouvernement et que nous, avec le gouvernement, nous nous proposons plutôt une nouvelle société. Et sous l’impulsion du Président de la République, c’est à impulser, c’est à bâtir cette nouvelle société, ce nouveau contrat social et civique que le gouvernement nous invite… Nous devrons travailler, et la République en marche nous y invite et nous la soutiendrons, sur la taxation des GAFA, sur la niche Copé, sur la fiscalité des grandes entreprises. Nous pourrons surtout, dans cadre de ce débat sur la fiscalité, objectiver les termes du débat…Il est fondamental que les mesures sociales ne soient pas financées par le déficit. C’est la responsabilité, d’ailleurs, à laquelle nous a rappelé le Premier Ministre dans son intervention. Et dans le débat parlementaire, que nous aurons à conduire dans les jours qui viennent. Le groupe du Mouvement Démocrate et apparentés fera aussi aux côtés de la République en Marche, des propositions en ce sens. Nous proposons, par exemple, de reconduire le CICE plutôt que de le modifier. Parce que cette mesure ne serait pas pénalisante pour les entreprises et qu’elle serait salvatrice pour les finances publiques. Pas pénalisantes, car que le soutien aux entreprises arrive par un crédit d’impôts ou par une baisse de charges, c’est un même soutien à l’emploi. Elle n’est pas pénalisante pour les PME surtout, parce que les PME font déjà ou ont la possibilité de le faire, un préfinancement de leur CICE. Et elle serait salvatrice, parce que cette bascule pourrait s’effectuer après les réformes structurelles que sont celles de l’assurance chômage, des retraites, de la réforme de l’État dont le Premier Ministre a parlé tout à l’heure. Parce que c’est effectivement à travers cette réforme structurelle que nous trouverons un durable équilibre des comptes publics. Et au fond, cette mesure serait salvatrice parce que le Gouvernement avait proposé cette bonne mesure pour remettre les finances à l’endroit.  Parce qu’il n’y a pas pire monstre budgétaire que le CICE. Payer l’année d’après une charge décidée l’année d’avant. Mais c’est précisément grâce à cette orthodoxie budgétaire, grâce au sérieux budgétaire dont nous avons fait preuve depuis 18 mois qu’aujourd’hui, nous pourrions être, nous le mettons au débat, en capacité de financer des mesures sociales sans creuser le déficit…Au fond, mes chers collègues, cette motion de censure s’adresse aux responsables de la crise. Ce gouvernement, cette majorité, en prennent leur part. Mais tous les gouvernements des majorités précédentes ont la leur. Ce gouvernement, cette majorité, ils ne méritent pas la censure. Les gouvernements des majorités précédentes, c’est vrai, les auraient mérités, mais ceux-là ils sont déjà tombés. Cette motion de censure est donc mieux incongrue, au pire, c’est comme un boomerang pour ceux qui l’ont déposée. »

La motion de censure n’ayant obtenu que 70 voix, elle a été rejetée.

Autres textes 
Du 12 au 20 décembre plusieurs textes ont également été examinés :

La proposition de loi visant à faciliter la sortie de l’indivision successorale et à relancer la politique du logement en outre-mer.

La proposition de loi relative à la réforme de la Caisse des Français de l’étranger.

La proposition de loi visant à sécuriser l’exercice des praticiens diplômés hors Union européenne.

Ces trois propositions ont été adoptées à l’unanimité.

La mise en œuvre des annonces du Président de la République
Les derniers jours de session ont été consacrés à l’examen et au vote des mesures annoncées par Emmanuel Macron le 10 décembre dernier. Le projet de loi portant mesures d’urgence économiques et sociales, successivement examiné par l’Assemblée nationale et le Sénat les 20 et 21 décembre et adopté définitivement dans la foulée.

Il comprend les mesures suivantes :

  • L’exonération des primes versées aux salariés par les entreprises
  • La défiscalisation des heures supplémentaires
  • Le rétablissement de la CSG réduite pour les retraités gagnant moins de 2 000 euros.
  • La revalorisation de la prime d’activité.

Dans le détail :

L’élargissement de l’exonération de la hausse de la CSG pour les retraités concernera désormais 5 millions d’entre eux (70%). Sa mise en œuvre interviendra au plus tard le 1er juillet, avec un remboursement rétroactif. Il s’agit des retraités dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 22 580 euros (34 636 euros pour un couple), soit un revenu correspondant à la perception d’une pension de 2 000 euros pour un retraité célibataire et sans autre revenu. Pour un retraité percevant une pension de 1 600 euros brut, le gain de pouvoir d’achat sur l’année sera de 325 euros.

La défiscalisation des heures supplémentaires dès le 1er janvier. Tous les salariés et les fonctionnaires qui réalisent des heures supplémentaires ne paieront ni cotisations salariales, ni impôt sur le revenu à compter du 1er janvier 2019.

La revalorisation de la prime d’activité fera l’objet d’une disposition réglementaire. Au 5 février 2019, la prime d’activité augmentera de 100 eurospour la majorité des personnes au SMIC. Par mesure d’équité sociale, la composition et les revenus du foyer seront pris en compte : ainsi, les smicards qui vivent avec un conjoint gagnant plus de 2148 euros par mois ne bénéficieront pas de ce dispositif.

La revalorisation est doublée par l’élargissement de la base des personnes éligibles à la prime d’activité : Aujourd’hui 3,8 millions de foyers bénéficient de la prime d’activité, ils seront 5 millions en 2019. Pour cela, le plafond maximum pour percevoir la prime d’activité va passer de 1,2 SMIC aujourd’hui (1 379 euros net) à 1,5 SMIC en 2019 (1 723 euros net).

Ainsi, un salarié célibataire sans enfant qui touche jusqu’à 1 560 euros net gagnera 100 euros de plus. Une mère célibataire avec un enfant qui gagne 2 000 euros net gagnera elle aussi 100 euros supplémentaires. Un couple avec deux enfants, l’un gagne le SMIC et l’autre 1 750 euros net par mois touchera 200 euros supplémentaires.

La « prime exceptionnelle » jusqu’à 1.000 euros, sera exonérée de toute charge sociale et de l’impôt sur le revenu, versée par les entreprises à leurs salariés rémunérés jusqu’à 3.600 euros. Elle doit concerner « 4 à 5 millions » de bénéficiaires et devra être versée avant le 31 mars.

Enfin, un décret adopté au Conseil des ministres du 19 décembre prévoit la revalorisation du Smic de de 1,5% au 1erjanvier : la mesure porte, en brut, le salaire minimum horaire de 9,88 à 10,03 euros et le Smic mensuel de 1.498,47 à 1.521,22 euros pour un temps plein, soit une hausse de 22,75 euros.

Le 4 décembre, dans l’hémicycle, Marielle de SARNEZ a adressé au Premier ministre une question d’actualité sur la réponse du gouvernement au mouvement des gilets jaunes.

Elle a déclaré :

« Monsieur le Premier ministre,
La France est bouleversée, en colère pour certains, profondément inquiète pour tous.

Les Français veulent des réponses.

Ils veulent d’abord le retour de l’ordre républicain. Ne plus jamais revoir les violences et les scènes de guerre civile, en plein cœur de notre capitale, dans les lieux les plus symboliques de notre histoire.

Et ils mesurent aussi toute la portée de ce mouvement. C’est un mouvement de toutes les fractures. La fracture est sociale, elle touche aux conditions de vie, au revenu du travail, aux salaires, à la fiscalité. C’est aussi une fracture démocratique : une partie importante du pays ne se sent ni prise en compte, ni représentée.

Le mouvement de protestation s’étend. L’économie française se fragilise. Les commerçants, artisans, et salariés sont touchés.

Mais surtout, l’unité et la cohésion sociale du pays sont mis à mal.

Il y a donc une urgence absolue à agir. 

Vous avez annoncé la suspension des hausses de taxes. Il fallait à l’évidence ce geste d’apaisement et d’ouverture.

Mais au-delà, il faut concevoir des réponses aux manques, aux frustrations, aux raisons profondes de ce mouvement deprotestation qui vient de loin, qui vient de très loin et de plusieurs décennies.

Il faut y répondre sur le fond et dans la durée.

En vérité, il faut réécrire le contrat social et civique, définir ensemble les buts que notre nation se fixe, en matière d’équité fiscale, en matière de justice pour les territoires, en matière d’organisation des pouvoirs et d’organisation de l’État, en matière de transition écologique.

Monsieur le Premier ministre, la représentation nationale veut vous entendre sur les orientations que le gouvernement entend mettre en œuvre pour retrouver la paix civile et rendre au pays son unité et aux citoyens leur espoir ».

Retrouvez aussi cette question au gouvernement en vidéo sur la page Facebook de Marielle de SARNEZ

Les questions écrites


Prévue par le règlement de l’Assemblée nationale, la procédure des questions écrites constitue une prérogative individuelle des députés. Elle est la seule procédure parlementaire à s’exercer hors du cadre de la séance et dont l’effet est différé. Marielle de SARNEZ a ainsi adressé plusieurs questions écrites au gouvernement, notamment sur :

 
Le gouvernement a dans le même temps répondu aux questions précédemment posées par Marielle de SARNEZ sur :
 

Les consulter

– EN CIRCONSCRIPTION –
 

Groupe de travail éducation : zoom sur l’enseignement des langues vivantes

 

Le groupe de travail éducation s’est réuni pour la deuxième fois vendredi 23 novembre. L’occasion, pour ses membres, d’échanger sur deux des grandes problématiques qui ont été définies lors du lancement de nos travaux : l’enseignement des langues vivantes et l’inclusion des élèves en situation de handicap (ce dernier thème fera l’objet d’un article dans la prochaine newsletter).

Martine, Nicole, Zoraida, Philippe et Karine ont décidé de s’investir pour un meilleur enseignement des langues vivantes en France. Retour, avec Martine, sur les premières réflexions qui ont émergé lors de la réunion du 23 novembre.

Martine, quel regard portez-vous sur l’enseignement des langues vivantes en France ?
« Malheureusement la France reste dernière, ou avant dernière, quant au niveau d’anglais des Français, et ce malgré une légère amélioration. Il faut reconnaitre certains points positifs : de plus en plus de jeunes peuvent voyager dans les pays anglophones, Erasmus permet, même si l’on compte encore trop peu d’élus, un an d’études à l’étranger, … mais les défis restent nombreux, les écoles bilingues trop rares et le nombre d’enseignants formés à l’enseignement de l’anglais dans le primaire trop faible. 

Cette question de la formation des enseignants est centrale. La législation prévoit l’enseignement d’une langue étrangère dès le CP, de 2 séances de 45 minutes par semaine, mais très peu de professeurs des écoles sont formés pour le faire. Parfois, un assistant étranger épaule le professeur des écoles mais le suivi d’une année à l’autre est insuffisant. Quelques Mairies peuvent aussi proposer des activités extra scolaires ».

Quel est le principal enjeu identifié, à ce stade, par le groupe de travail ?
« Mieux former, le plus tôt possible, les jeunes à la connaissance orale de l’anglais, langue indispensable dans les conférences internationales, les revues scientifiques, etc. et indispensable au recrutement quand les candidats sont confrontés à la concurrence de jeunes européens avec le même niveau d’étude et de compétences ».

Et quelles sont vos premières pistes ?
« Nous regardons ce qui se passe à l’étranger. Dans les pays nordiques ou au Luxembourg, qui arrivent en tête dans les classements de l’OCDE, les enseignants sont bilingues et l’anglais est obligatoire dans le primaire depuis de nombreuses années. Les pays de l’Europe de l’Est insistent quant à eux beaucoup plus sur l’enseignement de l’anglais dès le primaire à l’inverse des pays de langue latine.

Nous réfléchissons aussi à la manière d’élargir le recours à des intervenants bilingues via le volontariat, le concours de professeur des écoles ou le service national. La dimension ludique des apprentissages, notamment par le biais des scènes de la vie quotidiennes ou des films en VO a également fait partie des pistes évoquées lors de notre dernière réunion ».

 
Groupe de travail environnement : zoom sur la mobilité urbaine et périphérique
Les enjeux de la mobilité urbaine et périphérique ont été au centre de la deuxième réunion du groupe de travail environnement s’est tenue vendredi 23 novembre. Jean-Luc, Philippe et Jessica travaillent, en effet, sur ce thème depuis le lancement de nos travaux.Retour, avec Jean-Luc, sur les premières réflexions qui ont été partagées lors de la réunion du 23 novembre.

Quels sont les constats dressés par le groupe de travail ?
« Premier constat, 80 %, c’est la part de la population urbaine en France. 40 %, celle des trajets quotidiens en voiture qui font moins de deux kilomètres et sont deux fois plus polluants. Deuxième constat, de la notion de transport avec des offres univoques on est passé à la notion de mobilités. Troisième constat, une loi d’orientation des mobilités est en préparation, elle installe un new deal pour les collectivités qui deviennent autorités organisatrices. 

Nous nous sommes donc posé une question lors de notre réunion : comment et de quelles façons la ville doit-elle s’adapter à ces nouvelles mobilités ? L’usager est au cœur de cette problématique ».

Si vous deviez retenir un point positif de la situation actuelle ?
« La congestion et la pollution des villes entraînent une myriade d’innovations touchant au covoiturage, à l’autopartage, aux applis diverses qui mobilisent start up, usagers, collectivités et entreprises ».

Et un point négatif ?
« La politique routière a tenu lieu trop longtemps de politique foncière. Il fallait s’éloigner des villes pour habiter. L’espace et l’argent publics sont devenus des ressources rares et donc précieuses ».

Quel est le principal enjeu auquel va essayer de répondre le groupe de travail ?
« Une nouvelle donne au service de la transition énergétique pour mieux vivre la ville et la campagne. C’est un changement de culture qui est en jeu. Pas de nouvelles mobilités, sans résoudre les problèmes de l’énergie et du logement et penser les réalités au plus près du terrain. »


La circonscription présente dans l’hémicycle pour la niche Modem !

Plusieurs membres des groupes de travail de notre circonscription se sont rendus, à l’invitation de Marielle de Sarnez, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale le 29 novembre dernier pour assister aux débats de la niche parlementaire du groupe Mouvement démocrate.

Deux militants reviennent pour vous sur cette journée, afin de vous faire partager leur expérience.

« Le débat était passionnant et utile. Il concernait le cancer pédiatrique, sa prise en charge au niveau de l’écoute, de la douleur et de la formation des professionnels ».

« Les députés ont également débattu sur le droit à l’oubli des personnes ayant eu un cancer ».

« C’était très intéressant car ce sont des choses qui ont été évoquées dernièrement par le groupe de travail éducation de notre circonscription, sur le thème de l’inclusion des enfants handicapés ».

« Madame la ministre a pris l’engagement devant l’Assemblée de prioriser la formation de professionnels sur l’écoute et la douleur ».

« J’ai aimé le débat, qui a fait écho à mon expérience sur l’écoute et la douleur ».

« Il y a eu unanimité de l’Assemblée sur la nécessité d’améliorer la prise en charge de ces cancers ».

« Une enveloppe de 5 millions d’euros est prévue ».


Visite de l’Assemblée nationale : 2édition ! 

Le vendredi 30 novembre, 50 habitants et militants de la 11circonscription de Paris se sont rendus à l’Assemblée nationale, à l’invitation de Marielle de Sarnez.

Cette visite guidée, la deuxième du mandat, a rencontré un grand succès. Notre groupe, accompagné de son guide, a eu l’opportunité de parcourir les lieux emblématiques de l’Assemblée: Grande Rotonde, salle des Pas perdus, salle des quatre colonnes, hémicycle, salon des Mariannes, etc.

Une troisième session sera organisée au printemps 2019.


 

Qu’en pensez-vous ? Vos suggestions, vos réactions, vos propositions pour l’Assemblée nationale…


Cette lettre d’information existe afin de créer et d’entretenir un lien direct avec vous. Vous y trouvez un point sur les grands dossiers d’actualité et la synthèse des prises de position de Marielle de SARNEZ, votre députée, à l’Assemblée et dans la 11e circonscription de Paris.

Cette rubrique « Qu’en pensez-vous ? » est la vôtre. Vous pouvez réagir aux informations et aux prises de position, et nous transmettre vos idées, suggestions et contributions sur les grands sujets dont nous aurons à débattre dans les cinq prochaines années, en cliquant ci-dessous.

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Chères Marcheuses,Chers Marcheurs,

Pendant près d’un mois, notre pays a été secoué par une crise inédite. Sur les ronds-points, sur les barrages improvisés, lors de manifestations, de nombreuses revendications, tant sociales, économiques, que citoyennes, ont été exprimées. Ces revendications sont le fruit de 30 à 40 ans de pression fiscale, doublée d’un sentiment d’abandon grandissant parmi les classes moyennes et populaires. Il est en effet désespérant et dévalorisant de constater que, alors que l’on travaille dur, l’on peine à subvenir aux besoins de sa famille, de celles et ceux qui nous sont chers. Un profond sentiment d’injustice, sociale et fiscale, s’est emparé de bon nombre de nos concitoyennes et concitoyens, qui se sentent délaissés et oubliés.

Le Gouvernement et le Président de la République ont entendu les Françaises et les Français qui se sont exprimés dernièrement. Des premières mesures ont été annoncées dès la semaine dernière par le Premier ministre : les hausses prévues au 1er janvier, concernant notamment la taxe carbone sur les carburants, les hausses de prix de l’électricité et le gaz, ont été annulées, de même que la convergence de la fiscalité du diesel avec celle de l’essence, ou le durcissement du contrôle technique.

Les annonces faites par notre Président sont un pas supplémentaire vers celles et ceux qui manifestent. Elles ont pour but de faire face à cet « état d’urgence économique et sociale ».

Emmanuel Macron, dans la lignée de la campagne de 2017, propose un nouveau contrat pour la Nation. Ce nouveau contrat passe par :

  • L’accentuation des efforts pour faire en sorte que le travail paie mieux et améliorer le pouvoir d’achat des Françaises et des Français, en accélérant l’augmentation de la prime d’activité, ce qui permettra d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés au SMIC, une hausse de 100€ net par mois, en défiscalisant et en désocialisant les heures supplémentaires et en annulant la hausse de la CSG pour les retraités qui touchent moins de 2000€ de retraite,
  • Le renforcement de la justice fiscale, en faisant payer les grandes entreprises qui font des bénéfices en France, et en faisant payer en France les impôts des dirigeants de grandes entreprises françaises,
  • Un effort demandé aux entreprises qui le peuvent, pour verser à leurs salariés une prime exceptionnelle d’ici Noël, qui sera exonérée de tout impôt ou taxe.

Par ailleurs, le grand débat national lancé par le Gouvernement sera élargi aux questions institutionnelles, avec par exemple la prise en compte du vote blanc, aux questions liées à l’organisation de l’Etat, à l’équilibre de notre fiscalité et aux changements de notre quotidien dans un contexte de changement climatique.

Les maires qui le souhaitent seront pleinement associés à ces travaux : il est urgent de ne plus évoquer ces questions uniquement à Paris, mais de le faire partout, sur tout le territoire de notre pays.

Enfin, si des violences ont eu lieu, elles ne doivent pas occulter ces demandes légitimes, et elles ne demeureront pas impunies.

Depuis 18 mois, le Gouvernement et la majorité présidentielle ont entamé des réformes profondes. Mais les résultats ont tardé à venir : c’est le message qu’ont voulu faire passer les Françaises et les Français qui ont manifesté ces dernières semaines. Nos concitoyennes et concitoyens ont été entendus : l’heure est maintenant au dialogue et au travail de fond, pour continuer à œuvrer pour le redressement de notre économie et du pays tout entier.

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Bonsoir,

C’est le premier e-mail que je vous envoie depuis que j’ai pris la suite de Philippe Grangeon en tant que Délégué général du mouvement.

Aujourd’hui, je ne voudrais vous passer qu’un seul message : il faut que nous parvenions à retrouver les conditions d’un débat apaisé pour notre pays. 

La colère qui s’exprime a des causes profondes que tous ceux qui avaient mené la Grande Marche avaient ressenties. Nous sommes au travail depuis 1 an et demi avec l’objectif premier de faire en sorte que le travail paie, et que tous les Français soient protégés dans les moments difficiles.

Nous entendons la colère, que le compte n’y est pas encore. Mais aucune cause ne peut justifier les violences que nous vivons en ce moment. Je condamne avec la plus grande fermeté les actes de ceux dont le seul objectif est de casser, piller, blesser.

Voici une vidéo que je viens de poster sur les réseaux sociaux. À tous, je vous invite à la relayer mais surtout à faire votre propre message (à partager avec le hashtag #StopViolences) pour que cet appel au dialogue et à l’apaisement soit porté massivement. 

La première action que je vous propose est donc de relayer cet appel au calme, à stopper les violences, avant d’ouvrir le grand débat national qui durera 3 mois et dans lequel notre mouvement sera pleinement mobilisé pour permettre à chaque Français d’être entendu sur nos impôts, la transition écologique et la mobilité. J’aurai l’occasion de vous en reparler dans les jours qui viennent.

J’aurais aimé que le premier message que je vous adresse soit plus léger, que nous prenions davantage le temps de nous parler, de nous présenter. Mais la période est grave et nécessite notre mobilisation générale.

Je compte sur vous.

À bientôt,

Stanislas Guerini
Délégué général de La République En Marche !

La nouvelle chocolaterie, située dans la métairie (ex musée de la ville), est opérationnelle!

Sucy Demain adresse ses plus chaleureuses félicitations à notre équipe municipale pour avoir contribué avec rapidité, efficacité, publicité sur le site web de la ville,
à cette installation nécessitant la construction d’une grande véranda.

Nous souhaitons une belle réussite à ce nouveau commerçant, mais nous sommes tristes pour les chocolatiers déjà présents dans notre ville depuis plusieurs années,

qui n’ont jamais bénéficié d’un soutien d’une telle ampleur.

Les Sucyciens  admireront bientôt dans ce lieu le plus grand musée du chocolat de France qui devrait attirer 

tous les touristes français gourmands…

Le mât de la caméra de surveillance scié en pleine nuit à Sucy

La caméra était installée depuis quelques heures seulement quand le poteau qui la tenait a été scié à la meuleuse.

Elle n’aura pas eu le temps de filmer quoi que ce soit. La caméra installée jeudi au 29, rue du Grand-Val, à Sucy-en-Brie, a été vandalisée quelques heures seulement après son installation. Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 5 heures du matin, une personne a scié le mât qui tenait la caméra, à l’aide d’une meuleuse.

L’appareil était fixé face à la cité de la Fosse-Rouge, à deux pas du centre culturel. Le morceau du mât à demi scié a dû être retiré par les services techniques ce vendredi. Pendant les travaux d’installation de la vidéosurveillance dans le quartier, deux petites pelleteuses avaient déjà été dégradées.

Cette caméra de la rue du Grand-Val devait aider à mettre fin au point de deal de cannabis que les délinquants ont installé à cet endroit. « Nous maintiendrons cette implantation, qui fait suite à une demande des riverains », précise la mairie.

Toujours dans le Val-de-Marne, à Villejuif, un mât ayant la même utilité a été scié à deux reprises ces derniers jours.

Le Parisien, 01/12/2018.

Georges SPIDO vous informe.

Pour préparer le Conseil Municipal du 17 décembre 2018, les pièces suivantes :

–         Le rapport du Maire au Conseil, relatif à la signature de la délégation de service public ainsi que le rapport d’analyse des offres finales  y afférent

–         Le projet de convention de DSP

–         Le PV de  la commission de DSP du 22 octobre 2018

–         Le PV de la commission de DSP du 8 octobre 2018

–         Le projet de délibération.

Rapport du Maire au Conseil municipal de Sucy en Brie

Projet Convention DSP Sucy en Brie vdef

PV CDSP 22 10 18

PV CDSP 08 10 18

Projet de délibération Sucy

Rapport d’analyse des offres finales

 

Chères adhérentes, chers adhérents,

Demain, le Conseil de La République En Marche ! est appelé à voter pour élire notre nouveau Délégué général. Ce dernier dirigera notre mouvement pour les trois prochaines années.

Ce Conseil se tient dans des circonstances particulières que nul d’entre nous ignore : un mouvement large et populaire s’est développé ces dernières semaines.

« Ce mouvement est l’expression d’un appel à l’aide, presque un cri de désespoir. Nous devons l’entendre comme tel et y répondre pas par de la compassion mais par de la considération. Cette initiative du débat public [la grande consultation de trois mois sur tout le territoire lancée par la président de la République] doit permettre de sortir de l’incompréhension entre l’exécutif et cette expression de colère. » — Philippe Grangeon

Philippe Grangeon, Délégué général par intérim, abordait aujourd’hui ce sujet dans une interview accordée au Monde. Nous vous proposons d’en découvrir la synthèse.

LIRE L’INTERVIEW DE PHILIPPE GRANGEON

Nous vous donnons rendez-vous demain, dès midi, pour suivre en direct l’élection de notre nouveau Délégué général.

Bonne soirée et bon week-end à tous,

L’équipe de La République En Marche !

 

 

Georges SPIDO  vous prie de bien vouloir trouver ci-joint :

– la convocation et l’ordre du jour de la Commission « Affaires Techniques » du 6 décembre 2018,

– les rapports inscrits à cette réunion.

ZACCONV ET OJ COM AFFAIRES TECHNIQUES DU 6 DECEMBRE

RAPPORT 2018-187 CONV ENTRE PARC CITE VERTE FOSSE ROUGE

RAPPORT 2018-186 CONV VILLE ET GPSEA APPORT FONCIER2018

RAPPORT 2018-188 MARCHE TRAVAUX VOIRIE

 

Chers adhérents,

Mardi, Europe 1 a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Paris au sujet de “dons non-identifiés” reçus par LaREM (plus précisément, l’association de financement du parti, l’AFEMA) sur l’année 2017, d’un montant total de 144 153 €, suite à un signalement de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (la CNCCFP).

Avant toute chose, il est essentiel de vous dire que La République En Marche a pris acte sereinement de l’ouverture de cette enquête et que le mouvement se tient à la disposition des enquêteurs pour répondre à leurs demandes.

Comme adhérents de LaREM, vous êtes attachés à la transparence de la vie publique, une valeur forte de notre mouvement. Il est légitime que des réponses soient apportées aux questions que vous pouvez vous poser.

De quoi s’agit-il ?

En 2017, l’AFEMA (l’association de financement du parti) a reçu 10 millions d’euros de dons émanant de personnes physiques, dans le strict respect de la loi, qui ont été déclarés conformes par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

Par ailleurs, toujours en 2017, l’AFEMA a également reçu, en plus des 10 millions d’euros, 144 153 euros de “dons non-identifiés” (cela représente un peu plus de 1% des dons perçus sur l’année). Du fait de l’absence d’identification, il n’a jamais été question pour le mouvement de conserver ces sommes.

Qu’est-ce qu’un “don non-identifié” ?

Pour rappel, les dons aux formations politiques sont conformes à condition de remplir 2 critères : 1) ils ne doivent pas émaner de personnes morales (entreprise, association…), 2) ils ne doivent pas dépasser un plafond annuel de 7 500€ (total autorisé par donateur pour un ou plusieurs dons cumulés à une ou plusieurs formations politiques).

Pour apprécier la conformité d’un don au regard en particulier de ces 2 critères, il est indispensable d’avoir l’identité complète du donateur, et notamment : son prénom, son nom et son adresse postale. Sans ces éléments d’identification (par exemple, lorsque le don n’est pas accompagné d’un formulaire dûment renseigné), il est impossible de vérifier la validité du don, comme il est impossible pour la CNCCFP d’émettre un reçu fiscal et pour LaREM de l’adresser au donateur concerné.

Qui a signalé l’anomalie ?

Lorsque LaREM a déposé en juin dernier ses comptes pour l’année 2017, le mouvement a d’emblée signalé à la CNCCFP les difficultés d’identification de ces dons. Plusieurs échanges ont eu lieu avec la Commission à ce sujet et elle a été informée, à ce moment-là, des mesures prises.

Quelles sont ces mesures ?

Tout d’abord, le mouvement n’a pas demandé à la CNCCFP d’émettre des reçus fiscaux pour ces “dons non-identifiés” puisque, comme dit précédemment, il n’a jamais été question de conserver ces sommes.

Dès juin 2018, le mouvement, comme il en a informé la Commission, a pris les mesures suivantes :
– Pour les montants reçus par virements bancaires, il a été demandé à la banque de procéder, par retour à l’émetteur, à des remboursements. C’est ainsi plus de la moitié des 144 153€ qui a déjà été reversée de manière effective.
– Pour les autres dons non-identifiés, il a été décidé de les reverser à une fondation reconnue d’utilité publique (en s’inspirant de ce qui est prévu par la loi dans le cas du reversement des surplus de campagne).

En résumé, même si la CNCCFP avait bien été informée des décisions prises par le mouvement, dans la mesure où l’origine de certains dons n’a pu être identifiée, la saisine du Parquet lui permet de s’assurer du respect de la législation sur le financement de la vie politique.

Le mouvement coopérera bien sûr pleinement à la conduite de cette enquête.

➜ Pour toute question sur vos dons, nous nous tenons à votre disposition à l’adresse dons@en-marche.fr.

L’équipe de La République En Marche !

 
 

Bonsoir,

« Pas de déclarations. Que des solutions. » Voici ce que disait le président de la République lors de sa dernière interview réalisée à bord du porte-avion Charles de Gaulle.

À l’heure où nous sentons que certains de nos concitoyens sont inquiets, et parfois en colère, La République En Marche lance une grande campagne

« Ça c’est du concret ».

Cette initiative, qui a été lancée bien avant le « mouvement » du 17/11, n’est pas un contre-feu ; elle a vocation à durer jusqu’à la fin de l’année et se concentre sur les résultats concrets de la politique que nous menons déjà depuis 1 an et demi. Elle se traduit par 3 tracts distincts ainsi qu’une campagne sur les réseaux sociaux autour des thèmes suivants :

La suppression de la taxe d’habitation d’ici la fin du quinquennat
Le travail qui paie mieux
‍‍‍ Les mesures à destination de ceux pour qui c’est le plus difficile

JE DÉCOUVRE LA CAMPAGNE

Comme adhérent(e) de notre mouvement, vous êtes, au plus près des réalités, l’un(e) de nos ambassadeurs. Sur le terrain, sur les réseaux sociaux et dans vos échanges du quotidien… Nous comptons sur vous !

Belle campagne,

L’équipe de La République En Marche !

C’est la suite d’un beau combat engagé dès ce début d’année

par notre députée Maud Petit suite à l’écriture de sa proposition de loi concernant les « violences éducatives ordinaires » VEO,
qu’elle a initié avec François Michel-Lambert (LREM), et co-signée par 27 députés.

Les nombreux Sucyciens qui ont assisté à la réunion du 23 mars 2018, organisée à la salle du Clos de Pacy, à Sucy, avec la collaboration de Sucy Demain s’en souviennent certainement.
En effet lors de cette réunion, en compagnie de Monsieur Georges Spido et Madame Maryline Pedepoy, (respectivement Président et Trésorière de Sucy Demain), notre députée a longuement détaillé les principales raisons qui ont motivé cette proposition de loi, la législation actuelle lui paraissant insuffisante et parfois inappropriée.


Madame Maud Petit a reçu très récemment le soutien de personnalités supplémentaires, et notamment celui de Madame Brigitte Macron à l’occasion de son combat contre le harcèlement de certains enfants dans les écoles ainsi que Madame Marlène Schiappa .
Nous vous invitons à lire ci-dessous: un des nombreux articles paru ces derniers jours dans la presse.

Une nouvelle loi «anti-fessée» proposée à l’Assemblée fin novembre

 
 

Le 29 novembre les députés vont devoir se prononcer sur une proposition de loi contre les violences éducatives ordinaires, portée par Maud Petit (MoDem). Pour la première fois, elle a de bonnes chances d’être votée.
« Les enfants ont droit à une éducation sans violence. Les titulaires de l’autorité parentale ne peuvent user de moyens d’humiliation tels que la violence physique et verbale, les punitions ou châtiments corporels, les souffrances morales. »
Voici les deux phrases qui devraient faire de la France le 55e pays interdisant les violences éducatives ordinaires (VEO), soit des gestes comme la fessée, la gifle, mais aussi les menaces, les cris ou les propos humiliants souvent tolérés pour élever les enfants. Ces deux phrases correspondent à l’article 1 de la proposition de loi que nous révélons portée par la députée MoDem, Maud Petit, dont les auditions en commission des lois ont démarré ce jeudi.

Une mesure pédagogique, sans sanction pénale
Le texte qui prévoit d’être inséré à l’article 371-1 du Code civil sur l’autorité parentale – « un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant » – partira en séance à l’hémicycle le 29 novembre. La règle posée étant de nature exclusivement civile, elle ne s’accompagne d’aucune sanction pénale. Pas question de stigmatiser les parents. L’objectif est de favoriser une prise de conscience.
La mesure est donc pédagogique et énonce un principe clair qui a vocation à être répété aux pères et mères, à et imprégner leur comportement futur : on ne peut éduquer son enfant par la violence même celle que l’on considère « légère », résumée par le « une fessée n’a jamais fait de mal ». Le texte favorise également le lancement de campagnes de sensibilisation et d’actions d’accompagnement. Une étude de 2012, parue dans la revue « Déviance et Société », a montré que dans plusieurs pays abolitionnistes le seul fait de l’interdit a permis un changement rapide des mentalités.
La fin du serpent de mer ?
Il ne reste plus que cinq pays à ne pas avoir voté l’interdiction des VEO dans l’Union européenne : la Belgique, l’Italie, la République tchèque, le Royaume-Uni et la France. Un amendement modifiant le Code civil avait bien été voté en décembre 2016, mais censuré fin janvier 2017 par le Conseil Constitutionnel pour des raisons de procédure.
Le 22 février 2018, la députée Maud Petit, déjà elle, dépose avec François-Michel Lambert une proposition de loi dans ce but. Elle n’a pas été inscrite à l’ordre du jour. Le 3 juillet 2018, c’est la sénatrice socialiste Laurence Rossignol qui présente un amendement complétant la définition de l’autorité parentale excluant ces pratiques. Il a été rejeté.

« Cette fois, je suis optimiste. Plusieurs membres du gouvernement se sont prononcés en faveur de cette interdiction »,

analyse Maud Petit.

 

La France isolée au niveau international
« Cela fait 29 ans que la France a signé la convention internationale des droits de l’enfant où l’article 19 l’engage à adopter un texte prohibant ces pratiques. » Une situation qui a mis le pays à l’index. En février 2016, le Comité des droits de l’enfant de l’ONU avait demandé à la France (pour la quatrième fois !) « d’interdire expressément les châtiments corporels dans tous les milieux, y compris au sein de la famille. »
« C’est un enjeu de santé publique », insiste la députée qui relève le lien entre violence éducative et maltraitance : « La première est le terreau de l’autre ». Selon les études, 75 % des maltraitances caractérisées ont lieu dans un contexte de punitions corporelles « à but éducatif » pour lesquelles des parents n’ont pas appris à empêcher l’escalade.
Le «droit de correction» existe toujours
Il faut rappeler que le Code pénal interdit toute forme de violence physique envers les enfants. Il érige d’ailleurs en circonstance aggravante le jeune âge de la victime. Toutefois, il existe une jurisprudence qui admet un « droit de correction » (issu du Code civil de 1804).
La dernière fois qu’il a été reconnu, c’était en octobre 2014. Une cour d’appel a relaxé un père qui avait donné des coups de baguette et un coup de pied aux fesses de son fils en précisant que « la possibilité est donnée à tout parent d’user d’une force mesurée et appropriée à l’attitude et l’âge de leur enfant du moment que cela n’a pas de conséquence corporelle ou psychique pour celui-ci, cette possibilité s’inscrivant dans le cadre de l’obligation éducative des parents ».
Le droit de correction est donc actuellement reconnu pour les parents, les enseignants (Cass. 2002) et les baby-sitters (Cass. 2003). En effet, à l’école, seules des circulaires, qui n’ont pas la même force juridique que la loi, rappellent qu’il est interdit de recourir aux châtiments corporels. Et dans de nombreux contextes de vie de l’enfant (les lieux de santé, d’accueil,…), aucun texte ne mentionne l’interdiction des châtiments corporels et humiliations. La nouvelle proposition de loi contre les violences éducatives ordinaires vise ainsi à poser un interdit sociétal.

Le Parisien, 15/11/2018

 

Bonjour,

Vous l’imaginez bien : personne n’augmente une taxe par gaieté de cœur. Si nous le faisons, c’est parce que nous n’avons plus le temps :
➜ La pollution tue chaque année 48 000 personnes en France.
➜ 3 enfants sur 4 sont surexposés à des concentrations trop importantes de polluants.
➜ En 44 ans, 60% des espèces animales ont disparu de la surface du globe.

Les catastrophes naturelles détruisent et tuent : les inondations dans l’Aude et les incendies californiens ne sont que les exemples les plus récents.

🛑 COMMENT pourrions-nous rester sans rien faire ?
Il n’est pas question de ne pas avoir le courage de mener une politique à la hauteur.

Nous avons fait le choix de la taxe carbone. La taxe carbone, c’est une taxe environnementale que nous mettons en œuvre pour, progressivement, sortir de notre dépendance au pétrole. Cette taxe se concrétise par une augmentation légère du coût du prix du carburant.

C’est un choix courageux, avec un fort risque d’impopularité mais nécessaire : nous l’assumons.

C’est difficile pour certains, nous le savons. C’est pourquoi nous accompagnons les Français et en particulier les plus modestes d’entre nous.

Comment ? Avec des mesures très concrètes :

1️⃣ Les déplacements du quotidien   

Acheter un véhicule qui consomme moins grâce à :
La prime à la conversion : car certaines personnes n’ont pas les moyens de s’acheter un nouveau véhicule moins polluant (neuf ou d’occasion, électrique, hybride ou essence/diesel récent), nous allons les aider. Cette prime, qui existe déjà et est accessible à tous, va voir son montant doubler pour les 20% des Français les plus modestes : elle sera de 4 000 euros.
Exemple : une voiture peu polluante d’occasion à 5 000 euros peut alors coûter réellement 1 000 euros à celui qui l’achète.

Le Bonus écologique : c’est un bonus – sans conditions de revenus – qui s’ajoute à la prime à la conversion dans le cas d’un achat de véhicule électrique neuf. Cela représente 6 000 euros pour une voiture électrique et jusqu’à 900 euros pour un deux-roues électrique.

Pour ceux qui n’ont pas d’autres choix que de parcourir de grandes distances en voiture :
➜ Le système d’indemnités kilométriques sera élargi, notamment pour les petites cylindrées.

Favoriser les alternatives à la voiture : 
Les aides au covoiturage vont être défiscalisées pour encourager les initiatives de ce type.

2️⃣ Chauffer son domicile 

Le chèque énergie est une aide mensuelle donnée par l’État pour aider les ménages modestes à payer leur facture d’énergie. Le nombre de bénéficiaires va passer à 5.6 millions de personnes et le montant du chèque va être porté à 200€.

Une prime à la conversion des chaudières sera créée pour ne plus avoir aucun chauffage individuel au fioul d’ici à 10 ans.

Nous mettons tout en œuvre pour accompagner les plus fragiles dans la transition écologique. Plutôt que des remèdes temporaires qui ne règlent aucun problème, nous choisissons des solutions de transformation en profondeur de notre modèle écologique, et plus largement de notre modèle de société.

Nous devons être à la hauteur de cet enjeu. Nous le devons à nos enfants et à nos petits-enfants.

Bonne semaine,

L’équipe de La République En Marche !

 
➜ Lire notre article « Hausse du carburant : Vrai/Faux »
 

Pour ne plus mégoter sur sa santé,

la troisième édition du « Mois sans tabac » a commencé le premier novembre,
mais des stands sont installés un peu partout en France, pour sensibiliser les fumeurs.
Et pour arrêter la cigarette, certains choisissent de se faire hypnotiser.
Quel est l’intérêt de cette méthode ?

Selon le journal « Le Parisien »:
Contrairement aux patchs et aux différents substituts nicotiniques, l’hypnose vise à défaire les liens physiques et psychologiques du patient avec son addiction. « L’hypnose permet de changer la perception du produit », explique le médecin hypnothérapeute Jean Marc Benhaiem. Si cette méthode ne fonctionne pas sur tout le monde, le taux de réussite au bout d’un mois est de 72 % selon les chiffres de l’association française pour l’étude de l’hypnose. Après 6 mois, cela baisse mais tourne tout de même autour de 35 à 40 %.
La plupart des praticiens proposent une première séance autour de la discussion, avant de commencer l’hypnose proprement dite. « Cela permet de connaître les perceptions du patient : voit-il le tabac comme un ami, une compagnie, un calmant ? Cela va permettre d’inventer ensuite des propositions dont le patient va se saisir », explique Jean Marc Benhaiem.
Lors de la phase « hypnose », le patient est invité à s’installer dans un fauteuil, et à se laisser guider par la voix de son hypnotiseur. Concrètement, « si le tabac est vu comme un soutien, on fait visualiser au fumeur quelque chose qui s’effondre », précise le médecin. « Le patient reste conscient, il ne dort pas. C’est comme un rêve éveillé », estime Michel Martin, formateur en hypnose.

À Sucy, « des Val de Marnais ont déjà tenté avec succès d’écraser ainsi leur dernière cigarette »,
confirme le Docteur Georges Spido, qui pratique cette discipline depuis de nombreuses années,

malgré un contexte de quasi désert médical régional.

http://www.leparisien.fr/societe/sante/l-hypnose-pour-arreter-de-fumer-comment-ca-marche-12-11-2018-7940502.php?fbclid=IwAR3yVEUP27e6UI14o6deQLQhEIQAFU8mKZH446rBI9eUT7jRD5ztChnuKEo

En France, ciel gris pluvieux en ce jour de centenaire de l’armistice 14-18.

Dès le matin, belle cérémonie au pied de l’Arc de Triomphe, présidée par Emmanuel Macron en présence de 98 délégations étrangères dont 72 chefs d’État.

Durant l’après-midi, le président Trump a souhaité se recueillir au cimetière américain de Suresnes, pour une cérémonie traditionnelle en ce jour, également, de
« Vétérans Day » aux États-Unis.
Ce cimetière accueille les sépultures de 1.541 soldats américains tombés au cours de la Première Guerre mondiale

et ayant transité par l’Hôpital américain de Paris, à Neuilly-sur-Seine.

Chaleureux remerciements aux vétérans américains de la Seconde Guerre mondiale qui l’ont accompagné

durant ce long et fatigant voyage!

Ci-dessous, hommage des Sucyciens aux soldats morts et à notre précédent maire, Monsieur Jean-Marie Poirier.

Un millier de manifestants contre la future prison de Noiseau

Le Parisien, Denis Courtine|10 novembre 2018.

Noiseau, ce samedi après-midi.

Près d’un millier de personnes ont manifesté pour s’opposer à la construction d’une prison de 700 places.

LP/Denis Courtine

 
 

Première grosse mobilisation ce samedi après-midi contre cet établissement de 700 places qui doit ouvrir en 2027.

C’était tout simplement le plus gros rassemblement de l’histoire de cette ville de près de 4 500 habitants. Ce samedi après-midi, près d’un millier de personnes se sont rassemblées à Noiseau pour s’opposer à l’ouverture d’une prison en 2027.

Cet établissement de 700 places, annoncé il y a quelques semaines par le ministère de la Justice, doit être construit sur des terres agricoles le long de la route menant à La Queue-en-Brie.

La crainte d’une baisse des prix de l’immobilier

A part les députés En marche, l’opposition à cette prison fait l’objet d’un exceptionnel consensus politique. Parmi les très nombreux élus qui ont marché avec les habitants, le maire LR était notamment accompagné du président du territoire (PS) et du président du département (PCF).

« Le prix de nos maisons va dégringoler et la seule route va être surchargée », râlait Claudine, qui habite Noiseau depuis près de 25 ans.

Georges Spido  et Maryline Pedepoy,

représentants du MODEM à Sucy-en Brie, vous informent:

ÉDITO
 

Dans six mois, le 29 mars 2019, le Royaume-Uni quittera l’Union européenne.

C’est une décision que je regrette. Mais c’est la décision souveraine du peuple britannique qui en a décidé ainsi lors du referendum de juin 2016 par 51,9% des voix.

Son influence, sa sensibilité manqueront à l’Union européenne car ce n’est pas rien de voir partir la sixième puissance économique mondiale et la sixième puissance militaire de la planète. C’est pour l’Europe une perte. Même s’il ne faut pas oublier les conditions privilégiées dont ont bénéficié les Britanniques durant près d’un demi-siècle. Même s’il ne faut pas oublier que le Royaume-Uni a sans doute contrarié les ambitions de l’Europe pour plus d’intégration politique.

Michel Barnier a conduit de longues et difficiles négociations. La question des expatriés est désormais sécurisée, et Londres a accepté de s’acquitter du restant à payer.

Mais les négociations butent toujours sur la question de l’intégrité irlandaise.

Le Royaume Uni ayant choisi de quitter l’Union européenne, son accès au marché unique européen doit désormais faire l’objet de contrôles douaniers.

Les accords de paix du « Vendredi saint » signés à Belfast le 10 Avril 1998 avaient fait disparaître contrôles douaniers et checkpoints entre les deux Irlande pour éliminer tout risque de conflit entre communautés. Le rétablissement d’une frontière physique entre la République d’Irlande et l’Irlande du nord risquerait de rouvrir les plaies à peine fermées et de raviver les tensions vingt après la fin du conflit nord-irlandais, ce qui serait contraire à l’esprit des accords de paix, et donc inacceptable.

Déplacer la frontière en mer d’Irlande reviendrait à laisser l’Irlande du nord dans le marché unique européen, ce que le Royaume Uni, sous la pression des unionistes nord-irlandais, ne peut pas accepter.

Les négociations de sortie entre le Royaume-Uni et l’Union européenne risquent fort de buter sur la question irlandaise. Et ce, alors même que cette question n’avait jamais été abordée lors de la campagne de 2016 ! Pas un seul leader politique britannique pour alerter à l’époque de l’enjeu majeur irlandais en cas de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne !

Mais, quels que soient les regrets, le 29 mars prochain le Royaume-Uni sera considéré par les vingt-sept membres de l’Union européenne comme un pays-tiers, à l’instar de tous les autres pays du monde. Même s’il y a aujourd’hui une grande probabilité pour que la période de transition soit allongée.

D’ici là, l’incertitude demeure sur les conditions du départ. Brexit « dur », ou Brexit « doux », personne ne sait si la sortie définitive du Royaume-Uni se fera avec ou sans accord, dans l’ordre ou dans le plus grand désordre. Si nous aurons jeté les bases d’une relation commerciale apaisée ou si, comme le souhaitent les partisans du Brexit dur, le Royaume-Uni et l’Union européenne devront commercer sous l’égide des règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

La liste est longue des conséquences humaines et économiques d’une absence d’accord. La frontière qui n’existait plus sera de nouveau mise en service, avec ses contrôles et ses droits de douane. Plusieurs études font état des nombreuses incidences, parfois coûteuses de ce nouvel état de fait.

Dans tous les cas de figure, la solidarité des vingt-sept est évidemment indispensable pour que le Brexit ne se conclue pas au détriment de l’intérêt des Européens.

Pour se préparer à tous les scénarios, notamment à celui d’une absence d’accord, le gouvernement a déposé un projet de loi l’habilitant à prendre par ordonnance les mesures de préparation au retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne. En autorisant l’adoption par ordonnances de mesures qui relèvent du domaine de la loi, ce texte permettra aux autorités françaises de réagir rapidement à toutes les éventualités liées au retrait du Royaume-Uni : il s’agit par exemple d’assurer la continuité des transports à travers le tunnel sous la Manche, de maintenir les équivalences des cursus universitaires, ou encore de statuer sur le droit d’entrée et de séjour des citoyens britanniques sur le sol français. Transmis au Sénat, ce texte sera examiné en séance publique le 6 novembre puis sera soumis, dans la foulée, au vote des députés.

Au-delà, le gouvernement français devra décider un certain nombre d’investissements sur nos infrastructures, je pense en particulier à nos ports. La France fait partie de la frontière ultime de l’Union européenne avec la Grande-Bretagne. La Commission européenne a proposé, dans un document sur les nouveaux corridors maritimes de concentrer le fret venant d’Irlande sur les ports d’Europe du nord, au détriment des ports français. Ceci n’est pas acceptable. La Commission européenne doit inclure dans son document l’ensemble des ports français.

Plus globalement, la France devra rester vigilante quant aux impacts économiques, financiers et sociaux que pourrait avoir le Brexit pour notre pays !

Marielle de SARNEZ
 
 
– À L’ASSEMBLÉE NATIONALE –
 

La commission des Affaires étrangères


 
Dans l’hémicycle

Lundi 22 octobre 2018, l’Assemblée nationale a donné son aval à la hausse de la contribution française au budget de l’Union européenne, aussi appelé « Prélèvement européen ». Les ressources de l’Union proviennent principalement des contributions des 28 États membres et, en France, cette contribution prend la forme d’un prélèvement sur les recettes de l’État. Marielle de SARNEZ, en sa qualité de présidente de la commission des Affaires étrangères, a pris la parole dans l’hémicycle pour exprimer un avis favorable à l’article 37 du Projet de loi de finances pour 2019, qui fixe le montant de la contribution de notre pays au budget européen pour l’année à venir. En hausse de 1,6 milliards d’euros (équivalent à 8 %) par rapport à la Loi de finances initiale pour 2018, le prélèvement européen pour l’année 2019 est selon elle la « marque et la mesure de l’ambition que nous avons pour l’Europe », et doit permettre de mieux répondre aux défis économiques, migratoires, environnementaux, alimentaires, technologiques ou encore sécuritaires, qui sont des questions vitales dont la survie de notre Union dépend. Marielle de SARNEZ a ainsi déclaré que ce « feu vert est évidemment et avant tout un oui à l’Europe et aux actions mises en œuvre par les institutions européennes afin de soutenir l’investissement dans la recherche et l’économie du savoir, de défendre une agriculture de qualité, de répondre à des défis nouveaux comme la crise migratoire ou le terrorisme, et de renforcer la cohésion territoriale. Ce sont autant de domaines où le bon niveau pour agir est le niveau européen ». Dans un souci de respect de la démocratie, elle a plaidé pour le renforcement de la transparence du budget européen, et exprimé son désaccord quant à la volonté de la Commission d’établir un nouveau cadre financier pluriannuel avant même les élections européennes.Compte-rendu du débat en séance publique – Intervention (vidéo) de Marielle de SARNEZ dans l’hémicycle – Dépêche AFP relative au vote du prélèvement européen

Le 26 septembre 2018, l’Assemblée nationale a autorisé la ratification en première lecture de l’accord de dialogue politique et de coopération entre l’Union européenne et Cuba. Cet accord, qui a mis fin à deux décennies de relations restreintes avec Cuba en raison de la position de La Havane sur les droits de l’homme et la démocratie, marque un tournant dans les relations bilatérales entre nos pays. L’accord de dialogue politique et de coopération entre l’UE et Cuba contribuera à : développer le commerce bilatéral, promouvoir le dialogue et la coopération économique, et développer une action commune dans les forums multilatéraux. Intervenant en sa qualité de présidente de la commission des Affaires étrangères lors du débat qui a précédé le vote, Marielle de SARNEZ a salué un accord historique tant « pour Cuba au moment où ce pays ouvre une page nouvelle de son histoire, et s’essaie à une transition économique et sociale, dont le principal défi est d’améliorer les conditions de vie de ses habitants » que « pour l’Union européenne, car il marque la reprise d’un véritable dialogue politique avec Cuba ». Regrettant que le partenariat avec l’Amérique latine soit à la traîne depuis les années 2000, Marielle de SARNEZ a appelé à en « retrouver l’objectif originel d’une entente et d’une unité entre des peuples de bonne volonté, seule à même de peser sur les affaires du monde » et « que la France soit à l’avant-garde de cette démarche ».

Compte-rendu du débat en séance publique – Intervention (vidéo) de Marielle de SARNEZ dans l’hémicycle

D’autres projets de loi ont été adoptées en procédure simplifiée, c’est-à-dire sans débat en séance préalable :

  • l’accord avec le Congo, l’Équateur et le Pérou sur les familles des agents des missions officielles. Ces accords visent à faciliter l’accès au marché du travail pour les personnes à charge des agents de missions officielles à l’étranger, et notamment leurs conjoints ou conjointes. La commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale porte un intérêt tout particulier à de ce type d’accord en raison de leur capacité à répondre à l’objectif de promotion de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. D’une part, la progression du taux d’emploi féminin rend de moins en moins tolérables les interruptions de carrière longtemps imposées aux conjointes d’agents, et d’autre part la féminisation du corps diplomatique ne saurait être entravée par une impossibilité d’accès au marché du travail pour les conjoints. C’est pourquoi Marielle de SARNEZ a saisi, au nom de la commission, le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères pour « soutenir ces évolutions en facilitant l’obtention d’autorisations de travailler pour les conjoints d’agents en poste à l’étranger, au-delà des États membres de l’Espace économique européen » et demander un état des lieux des accords de ce type. [Lettre adressée par Marielle de SARNEZ à Jean-Yves LE DRIAN – Lire la réponse du ministre Jean-Yves LE DRIAN].
  • le projet de loi autorisant l’approbation de la convention sur le transfèrement des personnes condamnées entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Pérou. Il s’agit d’une convention de coopération judiciaire, dont le but n’est pas répressif mais humanitaire et social. En effet, le but de cette convention est de permettre aux personnes condamnées dans un des deux États à une peine privative de liberté d’exécuter leur peine dans l’État dont elles sont ressortissantes. Ce faisant, les liens familiaux et sociaux peuvent être maintenus, et la réinsertion sociale des personnes condamnées favorisée. En l’état actuel des choses, les transfèrements sont possibles mais par voie diplomatique uniquement. L’entrée en vigueur de la convention permettra donc de faciliter cette procédure, qui doit reposer sur le principe d’un triple consentement : la personne condamnée, l’État d’exécution et l’État de condamnation doivent donner leur accord pour qu’elle soit mise en œuvre. (Il y a aujourd’hui 11 détenus français au Pérou et 26 détenus péruviens en France).
  • le projet de loi autorisant la ratification de l’accord instituant la Fondation internationale UE-ALC. La Fondation UE-ALC est un organisme créé dans le cadre du partenariat Union européenne- Amérique latine et Caraïbes. Elle a pour objet de renforcer la participation de la société civile à ce partenariat en organisant des séminaires et en publiant des études. La participation française à cette fondation a lieu par le truchement de l’Institut des Amériques, organisme lié au CNRS. Cette participation tient lieu de contribution française à la Fondation. La Fondation est aujourd’hui une association de droit allemand, son siège étant à Hambourg. Le texte vise à en faire une organisation internationale gouvernementale. Le changement de statut doit faciliter son activité, lui conférer les privilèges, immunités et exonérations fiscales (vis-à-vis de l’Allemagne) liés au statut d’organisation internationale gouvernementale, et rendre possible la contribution financière de certains Etats-membres qui ne peuvent subventionner une association de droit allemand.
    Lors de l’examen en commission, Marielle de SARNEZ a rappelé qu’« il y a une demande de France en Amérique latine, et il ne faut pas y être sourd. Il n’y a d’ailleurs pas que des intérêts commerciaux qui sont en jeu. Nous ne regardons pas assez vers l’Amérique latine, et notre commission pourrait peut-être se saisir de cette question. Par ailleurs, il y a aussi les Caraïbes et la question est la même. Lorsque nous nous sommes rendus en Éthiopie, nous avons parlé du post-Cotonou et actuellement, l’Union africaine veut une relation directe avec l’Union européenne, indépendamment des zones Caraïbes et Pacifique. Donc qu’en est-il des Caraïbes ? Nous avons besoin d’avoir des relations avec les uns et les autres. » [compte-rendu du premier examen en commission le 15 mai 2018 – compte-rendu du second examen en commission le 6 juin 2018]
 
Les auditions

Mercredi 12 septembre, la commission des Affaires étrangères a auditionné Dominique MOÏSI, conseiller spécial de l’Institut Montaigne, sur le thème de « la déconstruction de l’ordre de l’après-guerre : quelles conséquences pour la France ? ». 

L’audition, ouverte à la presse, a permis à Dominique MOÏSI d’exposer sa vision et d’avancer ses propositions pour « éviter de laisser notre destin entre les mains des autres », dans un contexte de « refondation de l’ordre mondial » où les règles bâties après la seconde guerre mondiale se trouvent chaque jour davantage remises en cause. Marielle de SARNEZ a interrogé Dominique Moïsi sur les conséquences de ces nombreux exemples d’« ordre ancien en désagrégation : l’apparition de nouvelles menaces plus diffuses liées aux terrorismes ; la remise en cause de la suprématie occidentale avec la montée en puissance de l’Asie ; l’implosion du Moyen Orient avec la multiplication des guerres civiles meurtrières et destructrices au Yémen, en Syrie, en Libye ; la remise en cause des institutions multilatérales par les États-Unis bien sûr, mais aussi d’autres pays adeptes de l’unilatéralisme ; les doutes et hésitations sur la construction de l’Union européenne ; le nouveau rôle de la Russie sur la scène internationale. »

Compte-rendu de l’audition – Intervention (vidéo) de Marielle de SARNEZ

Mardi 18 septembre, la commission des Affaires étrangères a examiné, conjointement avec la commission du Développement durable et de l’aménagement du territoire présidée par Barbara POMPILI, le rapport de la mission d’information relative au site de stockage souterrain de déchets Stocamine.

Stocamine, un centre de stockage souterrain de déchets industriels toxiques situé dans le département du Haut-Rhin, a fait l’objet d’une mission d’information commune entre la commission des Affaires étrangères et la commission du Développement durable et de l’aménagement du territoire. Le site, qui a fait l’objet d’un grave incendie en 2002, suscite encore de nombreuses inquiétudes sanitaires et environnementales, et fait peser la menace d’une contamination de la plus grande nappe phréatique d’Europe, partagée entre les territoires français, allemand et suisse.

Vincent THIÉBAUT, président de la mission d’information commune, et Bruno FUCHS et Raphaël SCHELLENBERGER, co-rapporteurs, ont présenté 19 recommandations spécifiques sur la sécurité du site Stocamine. Ils ont préconisé le déstockage de l’ensemble des déchets ou, à défaut, la mise en œuvre de leur confinement, et ont formulé des recommandations plus générales relatives au rôle de l’État et aux leçons à tirer des erreurs commises dans le passé, en suggérant d’engager une réflexion sur la gouvernance, le suivi des dossiers sensibles et la continuité de la décision publique pour éviter les situations de non-décision, comme cela a été le cas pour Stocamine.

Marielle de SARNEZ s’est réjouie de la création de cette mission d’information commune, un exercice inédit qui « illustre tout à fait la vigilance des parlementaires face aux questions environnementales ». Elle a rappelé que « la question environnementale est aussi une problématique qui relève souvent des relations internationales », et que « les atteintes portées à la nature, qu’il s’agisse du réchauffement climatique, de l’épuisement des ressources, de la dégradation des écosystèmes, engendreront fatalement, dans les années à venir, des tensions géopolitiques de plus en plus marquées. » Elle a insisté sur la nécessité pour la France de se montrer « irréprochable et transparente » sur ce dossier. 

Mercredi 19 septembre, les députés Pierre CORDIER et Denis MASSÉGLIA ont présenté, devant leurs collègues, le rapport relatif à la Mission d’information sur la diplomatie économique.

Accusant un déficit commercial de 62,3 milliards d’euros, la France souffre de faiblesses structurelles qui limitent fortement ses performances à l’exportation. Dans leurs travaux, Pierre CORDIER et Denis MASSÉGLIA ont analysé les faiblesses du commerce international de notre pays tout en déplorant la chute progressive du nombre d’entreprises françaises exportatrices, passé de 132 000 au début des années 2000 à 124 000 aujourd’hui, loin derrière l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne. Les co-rapporteurs ont alerté sur le manque de coordination entre acteurs en charge de la promotion de notre diplomatie économique, et ont préconisé une concentration des efforts pour améliorer l’accompagnement des chefs de TPE et PME dans « l’aventure de la mondialisation ».Marielle de SARNEZ a qualifié le déficit commercial français de « véritable tragédie pour le pays, pour la croissance, pour l’innovation, et pour notre présence dans le monde » et a insisté sur la nécessité de donner plus de visibilité à cette problématique, en déclarant que « le produire en France est une question importante. Ce discours n’est pas suffisamment porté, ou seulement par petits bouts. » Elle a également plaidé pour la mise en place d’un « ‘Small Business Act’ européen » et pour une « stratégie industrielle offensive, au plus haut niveau » avec une « vision à long terme ». 

Compte-rendu de l’audition – Intervention (vidéo) de Marielle de SARNEZ

 

Mercredi 19 septembre, les commissaires aux Affaires étrangères ont reçu, pour une audition à huis clos, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves LE DRIAN. Cette audition a permis aux parlementaires de faire le tour de l’actualité internationale. Les échanges se sont concentrés, dans un premier temps, sur la situation au Proche-Orient : le ministre s’est exprimé au sujet de l’accord d’Idlib, des discussions de Genève, de la situation à Gaza, de l’avenir politique de l’Irak et du Liban.

Marielle de SARNEZ a interrogé le ministre sur l’actualité européenne, notamment les conclusions à tirer du discours sur l’État de l’Union prononcé par Jean-Claude Juncker, les perspectives d’accord sur le Brexit, ou encore le sommet européen de Salzbourg des 19 et 20 septembre.

Mercredi 3 octobre 2018, la commission a de nouveau reçu le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, pour une audition sur le projet de loi de finances pour 2019.

Au cours de cette audition, Jean-Yves LE DRIAN s’est exprimé sur le budget du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères tel que défini dans le projet de loi de finances pour 2019, et structuré autour de deux missions : « action extérieure de l’État » et « aide publique au développement ». Marielle de SARNEZ a interrogé le ministre sur les ambitions de notre diplomatie et sur les questions du pilotage et de l’orientation de nos politiques d’aide au développement.

Intervention (vidéo) de Marielle de SARNEZ

Mardi 25 septembre, la commission des Affaires étrangères a auditionné Jean-Pierre RAFFARIN, représentant spécial du gouvernement pour la Chine, et président de l’ONG Leaders pour la paix

À l’heure où la Chine multiplie les efforts pour compenser le ralentissement de son économie en développant d’autres stratégies de puissance, Marielle de SARNEZ a interrogé l’ancien Premier ministre sur les nouvelles manœuvres économiques, politiques, militaires et commerciales de l’Empire du milieu. Elle a soulevé la question des nouvelles routes de la soie, qui illustrent la volonté de la Chine de projeter et d’affirmer sa puissance d’influence bien au-delà de ses frontières, à un moment où le pays se retrouve chaque jour plus concurrencé par les nouveaux émergents et par les États-Unis de Donald Trump, qui lui impose des restrictions commerciales sans précédent. Enfin, Marielle de SARNEZ a interrogé l’ancien Premier ministre sur des questions plus politiques, en revenant sur l’organisation très centralisée du pouvoir chinois, sur les perspectives d’évolution du régime à moyen et long termes, et sur la question des droits de l’Homme. Plaidant pour une « stratégie unifiée »et pour davantage d’unité entre Européens sur ces questions, elle a déclaré : « Je pense que nous avons un impératif, c’est que sur les relations UE-Chine, l’UE parle enfin d’une seule et même voix. Nous devons avoir une unité européenne sur la question chinoise. »

Mercredi 26 septembre, les députés Christian HUTIN, Marion LENNE et Didier QUENTIN ont procédé au compte-rendu de la mission à Djibouti et en Éthiopie, conduite par Marielle de SARNEZ du 7 au 12 mai 2018.
 
Marielle de SARNEZ a salué le travail des trois rapporteurs et a évoqué l’importance stratégique de Djibouti, « véritable porte d’entrée sur l’ensemble de l’Afrique de l’Est ». Elle a souligné les liens forts qui unissent nos deux pays, en raison de notre histoire partagée et de notre langue commune, et a plaidé pour un renforcement des partenariats « avec Djibouti sur trois axes : économique, culturel avec la francophonie, et militaire. »La présidente a aussi tenu à saluer la réconciliation historique de l’Éthiopie avec son voisin, l’Érythrée, qui pourrait avoir d’importantes répercussions internationales et constitue une avancée majeure vers la pacification de la corne de l’Afrique. S’exprimant sur la question de l’Union africaine, Marielle de SARNEZ a insisté sur la nécessité de soutenir l’organisation dans ses démarches de réformes, menées par Paul Kagame, président, et Moussa Faki, président de la Commission, « deux responsables politiques de haut niveau qui peuvent amener l’Union africaine vers un changement profond ». Elle a aussi plaidé pour un « rééquilibrage de nos échanges » et pour des « partenariats d’égal à égal » avec l’Union européenne.Compte-rendu de l’audition – Intervention (vidéo) de Marielle de SARNEZ

Mardi 2 octobre, la commission des Affaires étrangères a reçu Sandrine GAUDIN, Secrétaire générale des Affaires européennes, pour l’interroger sur le plan d’action relatif à l’Accord économique et commercial global avec le Canada (AECG / CETA), et sur la préparation de l’étude d’impact qui sera jointe au futur projet de loi de ratification.

Au cours de cette audition, Marielle de SARNEZ a tenu à revenir sur l’importance d’impliquer les parlements nationaux tout au long du processus de négociation et de ratification des traités internationaux, et a déclaré : « Il nous apparaît indispensable, lorsque nous aurons à nous prononcer sur le projet de ratification du CETA, que nous puissions disposer d’une étude d’impact exemplaire à la fois par sa méthodologie et par son exhaustivité ». Marielle de SARNEZ et les parlementaires de la commission ont exprimé de fortes exigences en matière de transparence, et ont particulièrement insisté sur la nécessité de disposer d’une étude d’impact détaillée « filière par filière ».

Sandrine GAUDIN est revenue sur la progression de cette étude d’impact et a dressé un premier bilan du plan d’action gouvernemental relatif au CETA et de son entrée en application provisoire. Elle a ensuite évoqué les questions de la politique commerciale européenne dans son ensemble.

Compte-rendu de l’audition – Intervention (vidéo) de Marielle de SARNEZ

Mercredi 3 octobre, les députés Maurice LEROY et Jean-François PORTARRIEU ont présenté en commission des Affaires étrangères leur rapport sur le « Tourisme : promouvoir la destination France ». 

Deux semaines après la présentation du rapport de Denis MASSEGLIA et de Pierre CORDIER sur la diplomatie économique, ce nouveau rapport traite d’un autre facteur déterminant de nos relations économiques internationales et de l’équilibre de notre balance des paiements : le tourisme international.

Dans ce rapport, les députés Maurice LEROY et Jean-François PORTARRIEU recommandent de focaliser les efforts de l’État sur l’augmentation des recettes et l’amélioration de l’offre, plutôt que sur la hausse du nombre de touristes. Marielle de SARNEZ a souscrit à cette analyse en préconisant une amélioration du volet qualitatif, plutôt que quantitatif, et a rappelé qu’il ne fallait pas « prendre pour acquis de rester le pays le plus attrayant au monde pour les visiteurs étrangers. Nous avons du travail à faire pour garder cette position et pour se déployer. »

Les députés et co-rapporteurs suggèrent par ailleurs dans leurs travaux d’améliorer la cohérence et la coordination de nos politiques de promotion du tourisme, à l’instar de Marielle de SARNEZ, qui a déploré la dispersion des directions en charge de la promotion du tourisme entre le ministère de l’Europe et des affaires étrangères et Bercy, posant ainsi la « question du pilotage et des outils à mettre au service de ce pilotage ».

Compte-rendu de l’audition – Intervention (vidéo) de Marielle de SARNEZ

 

Bonsoir,

Quel week-end dense pour notre mouvement !

✅ Samedi 20 octobre, c’est devant près d’un millier de personnes que philosophes, sociologues, scientifiques, syndicalistes, intellectuels et responsables politiques européens ont fait valoir leur point de vue sur une série de questions chères à notre mouvement :

« D’où vient le progressisme ? Où doit-il aller ? Quelles sont les valeurs qui le constituent ? Avec quelle méthode ? Et surtout : pour quoi faire ? »

Cette journée-conférence, intitulée « Progressisme, mais encore ? », co-organisée avec la Fondation pour l’innovation politique et la Fondation Jean-Jaurès, avait pour objectif de lancer un grand travail collectif de réflexion autour de l’idée du progressisme.

Retrouvez chacune des interventions en cliquant ici.

Je lis le résumé de la conférence

Dimanche 21 octobre se tenait le deuxième Conseil de l’histoire de La République En Marche ! La journée s’est ouverte par un discours de Philippe Grangeon, Délégué général par intérim du mouvement – poste qu’il occupera pendant les 6 semaines qui nous séparent de l’élection du nouveau ou de la nouvelle Délégué(e) Général(e).

Lors de ce discours, il a rappelé que cette élection aura lieu le 1er décembre 2018, date à laquelle sera réuni le prochain Conseil, et qu’il n’y sera pas candidat. Il a indiqué qu’il serait garant de la bonne tenue de la campagne et du vote, et que cet exercice démocratique devrait être exemplaire, c’est-à-dire bienveillant et transparent, à l’image de ce que nous sommes. Nous devrons profiter de ce moment pour que, tous ensemble, nous fassions la démonstration collective de notre maturité politique et que La République En Marche en sorte renforcée.

NB : toutes les informations sur le dépôt des candidatures et l’élection vous seront communiquées dans les prochains jours.

En attendant, cet intérim ne sera pas un moment d’inertie ou de flottement. Le travail se poursuit. Point de pause durant 6 semaines ! Comme l’a rappelé notre Délégué général par intérim : « pendant les travaux, la vente continue ».

« Cette élection n’est pas un changement de cap ou un changement d’équipe. C’est juste un moment important où nous devons trouver collectivement le meilleur d’entre nous pour nous incarner, celle ou celui qui mettra toute son énergie au service de notre mouvement. »

J’écoute le discours de Philippe Grangeon

Les membres du Conseil (adhérents, animateurs, référents, élus locaux, parlementaires, ministres) ont ensuite participé à des ateliers autour des 4 grandes missions de LaREM avec pour objectif, fidèle à notre ADN, de faire le point sur ce qui marche le mieux dans notre mouvement ainsi que sur les points d’amélioration.

Après une intervention de Muriel Pénicaud, ministre du Travail et marcheuse, Christophe Castaner, nouveau ministre de l’Intérieur, a clos ce Conseil après un an d’exercice à sa tête. Un discours plein d’espoir dans l’avenir de notre mouvement.

J’écoute le discours de Christophe Castaner

Durant ce week-end marquant, nous avons su nous mobiliser, fédérer et montrer la vitalité de notre mouvement tant sur le plan des idées que sur le plan politique. Nous pouvons en être fiers. Merci à vous.

Bonne semaine,
L’équipe de La République En Marche !

Beau défilé de voitures anciennes ce dimanche à Sucy,

nous vous laissons admirer. 

Peut-être reconnaîtrez vous des modèles que vous avez vu rouler durant les années passées, ou qui décorent vos photos de famille!

Bonjour,

Notre journée de conférences «  Progressisme, mais encore ? », ça commence maintenant, avec un mot d’ouverture de notre nouveau Délégué général par intérim, Philippe Grangeon ! Suivez-la en direct, comme si vous y étiez.

Je suis la conférence en direct !

Car aujourd’hui, nous sommes plus de 400 000 rassemblés autour d’un socle de valeurs et d’un projet pour notre pays. Et une chose est sûre : ce socle commun porte le sceau du progressisme. Et nous en sommes fiers ! Mais le progressisme existe en dehors de notre mouvement et de nos frontières. Quelle vision du monde et du progrès partagent les progressistes ? Quelles valeurs et quelles méthodes pour l’incarner ?Quelle est notre vision du progressisme ?

C’est ce à quoi nous allons tâcher de répondre aujourd’hui, aux côtés de la Fondation Jean-Jaurès, de la Fondation pour l’Innovation Politique et de nombreux intervenants internationaux. Pour avoir le détail du déroulé, rendez-vous ici :

Je découvre le programme de la journée

Bonne journée et bon weekend,

L’équipe de La République En Marche !

 
 
 

Bonsoir,

Vous le savez, Christophe Castaner a fait le choix de démissionner de son poste de Délégué général de La République En Marche ! pour se consacrer pleinement à sa fonction de ministre de l’Intérieur. En effet, œuvrer à la sécurité des Français demande une disponibilité nuit et jour et n’est pas cumulable avec une autre activité.

Ce soir, le Bureau Exécutif de La République En Marche a désigné en son sein et à l’unanimité Philippe Grangeon, l’un des co-fondateurs de notre mouvement, comme Délégué général par intérim. Pour assurer une continuité sereine de notre mouvement, le Bureau Exécutif a fait le choix d’un intérim exercé par une personne qui ne briguera pas la place de Délégué général aux prochaines élections.

Membre du Bureau Exécutif de La République En Marche depuis novembre 2017 et Délégué National en charge des relations avec les acteurs politiques et sociaux, il assurera cette fonction durant les 6 semaines nous séparant du prochain Conseil (programmé au 1er décembre) qui aura pour objet d’élire le ou la prochain(e) Délégué(e) Général(e).

Il sera également en charge d’assurer la continuité des activités, à commencer par le programme chargé de ce weekend !

👉 Samedi 20 octobre : notre conférence « Progressisme, mais encore ? » (à suivre demain, dès 10h, en direct sur YouTube) en présence de nombreux intervenants internationaux parmi lesquels : Helle Thorning-Schmidt, Jean-Michel Blanquer, Cédric Villani, Christophe Castaner et bien d’autres (programme détaillé à retrouver ici).

👉 Dimanche 21 octobre : le deuxième Conseil de La République En Marche !, dont les discours de clôture de Muriel Pénicaud, ministre du Travail, et Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, seront aussi à suivre sur YouTube en fin de matinée.

À très bientôt,
L’équipe de La République En Marche !

 

Le 20/03/2018, notre députée,

Mme Maud Petit, alerte Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le projet de construction de prison dans la commune de Noiseau, 4ème circonscription du Val-de-Marne. Il y a quelques mois, le maire de Noiseau a fait état à Mme la députée d’une étude ministérielle en cours visant à construire une prison. Étant donné la surpopulation des prisons françaises, et de la volonté politique – à juste titre – de faire appliquer les peines de prison, la nécessité de créer de nouveaux établissements est évidente et justifiée. Cependant, la singularité de la commune de Noiseau rend ce projet discutable : Noiseau compte moins de 5 000 habitants pour une superficie de 4,49 km². Elle représente la dernière terre agricole de la 4ème circonscription du Val de Marne. Ses grandes étendues vertes, son ambiance de petit village de campagne en font une ville verte, calme. Le réseau de transports en commun y est d’ailleurs peu développé, ce qui poserait des problèmes d’accessibilité. Noiseau est unique dans cette circonscription à dominance urbaine. De plus, la commune est déjà touchée par des amendes découlant de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU) ; Elle a donc besoin de tous les espaces libres nécessaire pour se conformer à la législation en vigueur, ce qui représente un effort considérable pour une petite commune. Enfin, Il est important de rappeler qu’un autre projet de construction pénitentiaire concernant la ville de Noisy-le-Grand (93) est également en cours d’étude : commune se trouvant à une quinzaine de kilomètres de la ville de Noiseau. Il est difficile de comprendre et de justifier la construction de deux prisons aussi rapprochées géographiquement parlant. Autre point à prendre en considération, c’est l’existence de la seconde plus grande prison d’Île-de-France – Fresnes – dans le Val-de-Marne, qui recense plus de 2 800 détenus. Au regard de ces éléments, elle souhaiterait que le projet de construction d’une prison dans la commune de Noiseau soit abandonné, et la questionne en ce sens.
http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-6601QE.htm?fbclid=IwAR3CJofKupCxcA6vJ6NGVkVT6-bZhEIs8GW2A-pTM94S4wz6xSO60HteHew

Comme vous pouvez le lire sur le site de l’Assemblée Nationale indiqué ci-dessus,

Sucy Demain précise que cette question est restée sans réponse et n’a, semble-t-il, inquiété aucun autre élu !

Nous reproduisons ci-dessous la protestation de notre maire

Madame Marie Carole Ciuntu.

Elle décrit elle-même dans ces lignes:

le procédé qu’elle a utilisé pour mettre le Conseil Municipal représentant la population de Sucy-en-Brie devant le fait accompli,

concernant l’installation d’une nouvelle chocolaterie dans l’immeuble historique de la métairie.
http://sucydemain.fr/dossiers/dossier-amenagement-du-centre-ville/

Non au projet de prison à Noiseau !

J’apporte mon entier soutien à mon collègue maire de Noiseau, Yvan Femel, suite à l’annonce d’un projet d’implantation d’une prison dans sa commune et je tiens à dénoncer le mépris et le dédain avec lesquels sont traités les élus de terrain.
Le Maire de Noiseau, les Maires des communes alentour et le Président de notre Territoire ont tenu tous ensemble cet après midi une conférence de presse pour s’opposer, de manière unanime et toutes couleurs politiques confondues, à cette décision.
La manière de faire traduit un profond mépris des élus locaux que nous sommes.
C’est en effet en lisant la presse que nous avons tous appris, et le maire de Noiseau en premier lieu, la confirmation de ce projet !
Il n’y a eu ni concertation en amont, ni même la moindre information officielle. Dans les mots, le gouvernement prône la bienveillance à l’égard des élus locaux. Dans les faits, il les traite avec une grande violence.
Un projet d’autant moins acceptable que l’État se comporte comme s’il pouvait disposer des terrains à sa guise. Or, les terrains concernés par le projet (dont l’ancienne propriété de la société Orange) appartiennent désormais au Territoire Grand Paris Sud-Est Avenir (GPSEA) dont le Président, Laurent Cathala, n’était pas non plus informé de la décision gouvernementale.
Des terrains pour lesquels le Territoire en lien avec la ville de Noiseau a un ambitieux projet de développement économique sur lesquels près de 1000 emplois pourraient être créés. À l’heure où l’on parle de rééquilibrer l’Ouest et l’Est francilien, l’État créé lui-même les conditions pour que ce déséquilibre s’accentue encore davantage.
Il n’est pas question pour moi de remettre en cause la nécessité d’augmenter le nombre de places de prison dans notre pays.
Cependant, le Val-de-Marne compte déjà le 2ème établissement pénitentiaire le plus important de France avec celui de Fresnes. D’autres projets sont même évoqués (toujours sans aucune information officielle) à Limeil-Brévannes ou à Choisy-le-Roi.
Plutôt que de construire de nouveaux établissements, la priorité doit être donnée à la rénovation et à la modernisation de Fresnes. Cette rénovation est unanimement soutenue par les élus du Département.
Nous appellerons prochainement les habitants à se mobiliser pour refuser tous ensemble que notre territoire, auquel nous consacrons tant de soins, soit associé à une prison.
https://www.facebook.com/mariecarole.ciuntu

Les élus du Val-de-Marne vent debout contre la prison à Noiseau

Les élus du Val-de-Marne vent debout contre la prison à Noiseau

Alors que le ministère de la Justice a publié ce matin les emplacements des 15 000 futures places de prison, dont 700 à Noiseau d’ici à 2027, après une première communication au journal Le Parisien, les élus du Val-de-Marne ont réagi avec colère.

Les maires de Noiseau, Ivan Femel, et le président du territoire Grand Paris Sud Est Avenir,

ont choisi de donner une conférence de presse ce jeudi après-midi (actuellement en cours) pour s’exprimer de vive voix

Le président du département réclame une réunion d’urgence et rappelle la nécessité de rénover Fresnes.

De son côté, le président du Conseil départemental, Christian Favier (PCF),

a réagi par communiqué, dénonçant une décision imposée « sans aucune information préalable des populations, sans concertation avec tous les élus locaux concernés », « sans dialogue franc et transparent » et « des choix déconnectés des réalités de terrain et des aspirations des Val-de-Marnais. » Et l’élu de rappeler que « le Val-de-Marne compte déjà sur son territoire la seconde prison de France (2600 détenus) dont la surpopulation (203%) et l’état d’insalubrité sont indignes« , appelant à une rénovation d’urgence de la maison d’arrêt de fresnoise. « Le Val-de-Marne en a assez des injonctions tombées d’en haut : nous ne sommes plus un territoire servant ! Les communes, le Département et les acteurs du territoire portent une vision durable de l’aménagement de la banlieue, préservant par exemple les terres agricoles d’un département fortement urbanisé. Face à ces annonces par voie de presse, je demande à la Ministre de Justice une réunion d’urgence avec tous les parlementaires et élus locaux concernés. Je renouvelle mon soutien aux Maires opposés à ces projets« , poursuit l’élu.

Laurent Lafon ne comprend pas que les villes volontaires n’aient pas été retenues

Le sénateur Laurent Lafon (UDI), a également réagi par communiqué, constatant que « trois jours après que le président de la République ait exprimé la volonté du gouvernement de  » s’appuyer sur les élus locaux dans tous nos territoires qui sont les premiers porteurs de la République au quotidien « , les élus du Val-de-Marne aient appris par l’intermédiaire d’une communication dans la presse que 850 nouvelles places de prison seraient prochainement livrées dans le département. »
« Du moment où la répartition des prisons a pour objet, non d’atteindre les communes volontaires pour ces constructions mais les plus incapables d’en accueillir, les choix d’implantation présentés nécessitent d’être revus à la lumière des messages que tentent de vous adresser les territoires. En effet, alors que la ville de Noiseau est extrêmement réticente à l’idée d’accueillir une telle structure en lieu et place d’autres projets sur lesquels les élus travaillaient, de très nombreux maires ont à l’inverse exprimé leur profonde déception en apprenant que leurs territoires ne bénéficieront pas d’une prison ! Pourquoi imposer une prison à Noiseau qui n’en veut pas alors que les élus de Vannes, de Cherbourg, de la Roche-sur-Yon, de Fontenay-le-Comte, de Lure ou de Dommartin-lès-Toul souhaitaient vivement implanter une telle structure ? Pourquoi imposer 850 nouvelles places de prison dans l’un des départements les plus peuplés du pays alors qu’aucune place de prison ne sera construite dans l’ensemble de la région Bourgogne-Franche-Comté, pourtant seize fois moins dense que la région Ile-de-France ? A l’échelle de la métropole francilienne, le choix de Noiseau ne répond à aucune logique d’ensemble également : les orientations du Ministère reviennent à concentrer 30% des nouvelles places de prison en Ile-de-France dans un village de 4700 habitants. La commune de Noiseau accueillera ainsi huit fois plus de places de prison que l’ensemble du département des Hauts-de-Seine qui est trois cent cinquante fois plus peuplé. Là aussi, une réflexion à l’échelle métropolitaine avec les élus locaux aurait pu conduire à une décision plus équilibrée que celle qui procède d’une directive centralisée« , poursuit le sénateur.

Député de la majorité, J-J Bridey tempère mais estime que Noiseau n’est pas le meilleur choix

Sollicité au téléphone sur la question, le député LREM Jean-Jacques Bridey, ancien maire de Fresnes, tente de rassurer en indiquant que « les prisons ne provoquent pas de nuisances » et que Fresnes vit depuis 125 ans avec une prison sans problèmes. Tout en rappelant que « quel que soit le gouvernement, il y aurait eu une nouvelle prison dans le Val-de-Marne« , le député de la majorité reconnaît néanmoins que le choix de Noiseau n’est pas le plus simple car la ville a déjà du mal à développer l’activité en raison de ses terres agricoles, et parce que « l’implantation d’une prison dans une petite commune a plus d’impact que dans une ville plus importante. »

Une prison s’implantera au nord de Noiseau.

Noiseau. Dans neuf ans, la deuxième du Val-de-Marne, aura poussé dans ces champs.

À l’horizon 2027, une prison de 700 places sera installée sur un terrain agricole au nord de la ville.
Le sort de la ville aux 4 800 habitants est scellé. Elle accueillera à l’horizon 2027, une prison de 700 places sur un terrain agricole. La deuxième du Val-de-Marne. « C’est la peine capitale », se désespère le maire (LR) Yvan Femel qui avait déjà des projets pour ce site de 149 ha. « On était en négociation avec Ile-de-France Mobilités pour y construire un dépôt de bus. L’étude devait se finir dans cinq mois », explique l’élu, totalement dépité.
Cette piste d’une nouvelle prison avait pourtant déjà été évoquée il y a plus de six mois lorsque la préfecture lorgnait sur un terrain à l’Est, là où se trouve l’énorme antenne Orange, sur l’ancien terrain France Télécom. « Ce dernier appartient au territoire et non à l’Etat. Comment peut-il exproprier une collectivité ? s’interroge Yvan Femel. En plus, c’est au milieu de nulle part et très mal desservi par les transports », renforce-t-il.
La Ville projetait de travailler sur un aménagement tourné vers l’agriculture. « C’est une zone de développement économique qu’on souhaitait faire évoluer sur le transport et la production vivrière en favorisant le circuit court avec l’agriculture. Par exemple, alimenter les cantines. Tout ça part à l’eau », lâche le maire, catastrophé.

La mobilisation se prépare
Mais la commune ne compte pas en rester là et envisage déjà de sortir les gros moyens pour faire annuler le projet. Elle prévoit entre autres de lancer une pétition et d’organiser une marche contre cette prison. « On va entrer en résistance, c’est certain. 100 % des habitants n’en veulent pas. Qui en voudrait dans sa ville ?, insiste le maire. Les associations écologiques qui sévissent sur le Plateau Briard vont elles aussi monter au créneau », prévient-il.

« Pas chez nous !, lâchait une habitante, en janvier dernier lorsque la ville était pressentie pour accueillir la prison. D’emblée, je me dis que ça va nous amener des personnes pas très recommandables », confiait-elle. « Laissez les Noiséens tranquilles. Gardons nos champs », écrivait un riverain sur les réseaux sociaux.
Christian Favier, le président (PCF) du département s’y était d’ailleurs lui aussi, fermement opposé, à cette époque préférant que « l’Etat dépense son argent en rénovant la prison de Fresnes ». Les deux sénateurs communistes du Val-de-Marne pointaient notamment un taux de surpopulation de 203 %.

La ville a d’autant plus de mal à accepter la nouvelle qu’elle s’est vue infliger une amende salée pour ne pas respecter le quota de logements sociaux. Une « double peine » pour l’édile. « Après la mise en carence de notre commune pour déficit de logements sociaux et le triplement de nos pénalités, l’Etat français, par la voix du Préfet du Val-de-Marne tape une nouvelle fois sur notre village. On a déjà du mal à survivre avec la baisse des dotations de l’Etat. Maintenant, c’est le coup de massue, commente Yvan Femel. La prison devient notre bête noire », souffle-t-il.

En 2005, juste à côté, à La Queue-en-Brie, il avait déjà été envisagé de construire une prison. Finalement, c’est la ville de Réau (Seine-et-Marne) qui avait été retenue.
Le Parisien, Charlotte Follana et Timothée Boutry, 18 octobre 2018.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/val-de-marne-une-prison-s-implantera-au-nord-de-noiseau-18-10-2018-7922115.php

Villiers-sur-Marne, si proche de Sucy-en-Brie.

 

Ci-dessous, le dernier article du journal « Le Parisien » concernant cette sympathique commune.

 

Il attire l’attention sur le désespoir d’une partie des habitants qui voit sous ses yeux une partie de son cadre de vie se désagréger.
Nulle précision dans cet article sur une éventuelle concertation avec ces mêmes habitants.
Sucy demain aimerait savoir s’ils ont été avertis, avant l’installation de ces « trente jeunes », des risques encourus notamment en ce qui concerne:
les jeunes enfants qui rentrent seuls chez eux à la sortie de l’école, les femmes seules, les personnes âgées? (Cibles privilégiées d’une délinquance éventuelle).

Quel âge ont-ils, comment sont-ils surveillés, ont-ils des antécédents de délinquance ?

Divers commerces semblent avoir été saccagés.

Les commerçants ont-ils reçu l’information nécessaire concernant les recours et les aides dont ils peuvent éventuellement disposer afin de pouvoir réparer les dégâts et exercer sereinement leur activité professionnelle?

Les habitants de la commune de Villiers disposent-ils pour leur propre famille de structures médicales suffisantes en cas de besoin pour leurs propres enfants ( pédopsychiatre notamment), alors que les effectifs semblent pléthoriques dans ce foyer

(une quinzaine d’éducateurs spécialisés selon « Le Parisien ») ? …

Le foyer départemental de protection de l’enfance est pointé

par le maire de Villiers

qui dénonce des faits de délinquance sur la voie publique.

Avant d’atterrir ici, ces jeunes ont morflé. Un pléonasme pudique pour ne pas mettre de mots sur des situations bien souvent gravissimes de maltraitance. Sur des parcours insoupçonnables de dureté. Sur des vies brisées parfois dès le berceau.
Comme son nom l’indique, le foyer de la protection de l’enfance de la rue des Courts-Sillon, à Villiers, est un refuge. Un lieu dédié à la reconstruction et à la mise à l’abri de trente mineurs en danger. Un lieu aussi où ces jeunes apprennent progressivement les repères qui leur ont manqué auprès d’une quinzaine d’éducateurs spécialisés.
Dans son dernier édito du journal municipal, le maire LR, Jacques-Alain Bénisti, pointe pourtant « des difficultés inadmissibles avec le foyer » : « Dégradations, menaces, insultes à l’encontre du voisinage font apparaître un manque d’encadrement patent. […] J’ai donc mis en demeure le président du conseil départemental de régler la situation sous peine d’une procédure de fermeture que je demanderai au préfet d’engager ».
Durant l’été, certains jeunes ont effectivement provoqué des nuisances relayées par le voisinage. « Ils restaient tout le temps dans la rue, s’installaient sur le parking avec leur musique. Si bien que les clients du magasin bio attenant ne s’y garaient plus », raconte une riveraine.
« Il y a eu un feu de poubelle qui a commencé à embraser un arbre », raconte une autre. Plusieurs habitants vont même jusqu’à parler de « rumeurs de prostitution ».
Le Département défend la structure

« Il y a eu des départs de feu dans le centre-ville, des vols d’ordinateurs, je suis intervenu plusieurs fois avec les services de police, assure Jacques-Alain Bénisti. Le problème c’est l’encadrement de ces jeunes désœuvrés qui sont aussi pour certains des délinquants et qui sont laissés libres ».

Si à ce jour le département n’a reçu aucune mise en demeure officielle, il ne nie pas la situation.
« La directrice du foyer a pris l’initiative de rencontrer les riverains. Nous ne nions pas la difficulté d’encadrer des ados qui rencontrent des épreuves, qui ont eu un parcours difficile, parfois au sein de leur famille, et qui sont en détresse. Mais on ne peut pas laisser dire que ce sont des délinquants », défend-on au département qui dément formellement les rumeurs de prostitution.
« Ces structures sont de plus en plus nécessaires, ça n’est pas le moment de fermer le foyer. Utiliser ces difficultés pour des rodomontades politiciennes est purement scandaleux », réagit l’opposant socialiste Frédéric Massot.

Le Parisien, 18 octobre 2018.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/villiers-le-foyer-de-la-protection-de-l-enfance-fait-polemique-17-10-2018-7921827.php

Depuis mars 2018 notre députée, Madame Maud Petit,

a initié avec François Michel-Lambert (LREM), une proposition de loi concernant les « violences éducatives ordinaires » VEO,

co-signée par 27 députés.

Elle nous a présenté les différents aspects de cette proposition lors de la réunion du 23 mars 2018, en compagnie de

Monsieur Georges Spido.

Le droit français prohibe la violence contre les mineurs de moins de 15 ans commise par un ascendant légitime mais les juges ne retiennent pas souvent cette qualification en appliquant une jurisprudence reconnaissant un « droit de correction à titre éducatif ». La France a été condamnée par le Conseil de l’Europe en mars 2015 pour ne pas avoir effectivement interdit les châtiments corporels sur les enfants.
Depuis cette date, Madame Maud Petit s’emploie à faire inscrire cette proposition de loi à l’ordre du jour, afin d’en débattre au sein l’Assemblée Nationale.
Sa détermination ne faiblit pas:

« Alors que la France s’est engagée – il y a 29 ans cette année ! – à appliquer la Charte Internationale des Droits de l’Enfant,
Alors que 54 pays dans le monde ont d’ores et déjà adopté des textes législatifs en ce sens,
Alors que le Népal vient de franchir ce cap majeur le 28 septembre 2018…
Alors que frapper une femme est interdit,
Alors qu’il est illégal de frapper un prisonnier,
Alors qu’on ne peut pas lever la main sur une personne âgée,
Alors que la violence envers les animaux est considérée comme de la cruauté…
Notre pays ne s’est toujours pas doté d’un texte prohibant les châtiments corporels et toute forme de violence éducative, et frapper un enfant, sous couvert d’éducation, est encore toléré.
Chaque jour qui passe je me bats pour que les droits des enfants soient reconnus et respectés.
Nous y arriverons. »

https://www.facebook.com/pg/MaudPetit.AN94/posts/?ref=page_internal

Plus de 120 députés lancent un collectif pour « accélérer la transition écologique et solidaire ».

Des députés de différents bords politiques ont décidé de se rassembler dans un collectif pour « accélérer la transition écologique et solidaire ».

Ils veulent « tenter de répondre à l’urgence climatique » en « unissant leurs forces ». Plus de 120 députés lancent mardi 16 octobre un collectif d’élus de la majorité, mais aussi de députés LR, UDI ou socialistes. Ils se sont rassemblés autour de Matthieu Orphelin, député LREM du Maine-et-Loire et proche de Nicolas Hulot.
Le collectif s’est baptisé « Accélérons la transition écologique et solidaire ! » Le but affiché est d' »organiser à l’Assemblée nationale le travail transpartisan sur la transition, et pour l’accélérer », expliquent les députés dans un communiqué. Ils se retrouvent à huis clos pour la première fois à 12h30 mardi 16 octobre annoncent qu’ils se « réuniront régulièrement et pourront par exemple déposer des amendements à l’identique ».

Nous saluons plus particulièrement l’engagement sans faille de notre députée de la quatrième circonscription du Val De Marne, Madame Maud Petit, qui n’a pas hésité à voter tard dans la nuit pour demander l’interdiction immédiate du glyphosate à l’Assemblée Nationale lors de la session du 15 septembre 2018.

À la suite de plaintes d’associations citoyennes, quarante-quatre plaintes pour « mise en danger de la vie d’autrui » ont été déposées lundi 15 octobre, au tribunal de Foix dans le cadre d’une vaste campagne anti-glyphosate, au vu d’analyses d’urines contaminées par l’herbicide le plus commun.
Ces plaintes nominatives pour « mise en danger de la vie d’autrui », « tromperie aggravée » et « atteinte à l’environnement » s’ajoutent aux huit déjà enregistrées, les premières en France, le 15 juin dernier, devant la même juridiction. Une cinquantaine d’autres devraient être déposées d’ici fin octobre. La procureure de la République de Foix s’est dessaisie du dossier au profit du pôle Santé publique du tribunal de grande instance de Paris, en charge des investigations.

https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/glyphosate/plus-de-120-deputes-lancent-un-collectif-pour-accelerer-la-transition-ecologique-et-solidaire_2988305.html
https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/roundup-nouvelles-plaintes-contre-l-utilisation-du-glyphosate-794064.html

 

 

 Un dernier mot…

Chères adhérentes, chers adhérents,

Je connais Emmanuel Macron depuis 2014. J’étais député des Alpes-de-Haute-Provence, il était Secrétaire général adjoint de l’Élysée. J’avais besoin de son avis pour aider une entreprise potentiellement en difficulté. Il m’a aidé, nous avons sympathisé, notamment sur des valeurs communes. Depuis lors, nos routes ne se sont plus jamais quittées.

J’ai eu la chance d’être co-rapporteur de la « loi Macron », de devenir porte-parole du candidat durant la campagne présidentielle puis porte-parole du Gouvernement ainsi que Secrétaire d’État aux relations avec le Parlement.

En novembre dernier, vous m’avez élu comme Délégué général de La République En Marche ! C’est avec honneur que j’ai pris la tête de ce mouvement politique créé deux ans plus tôt par Emmanuel Macron, alors que nombre de cyniques nous disaient que nous courions à notre perte et que notre projet de dépassement des clivages n’était qu’une utopie.

Je n’avais jamais été un homme de parti, d’appareil. Ce n’était pas mon histoire. Ainsi, lorsque le président de la République m’a demandé d’assumer cette fonction, c’est par devoir que j’y suis allé, pas par ambition. Et puis, au fur et à mesure, j’ai appris à aimer passionnément ce que j’y faisais.

J’ai découvert au gré de rencontres, d’échanges et de déplacements près de chez vous, ce qui faisait la force de notre mouvement. Je vous ai rencontrés, vous. Des adhérents venant de toutes parts, animés par la même envie de faire, cette envie qui nous a fait déplacer des montagnes et atteindre l’impossible en mai 2017. Des citoyens engagés, passionnés, à l’abnégation sans faille pour participer, à leur échelle, à la transformation du pays. Des référents investis qui ne comptent pas leurs heures, des animateurs locaux avides de convaincre et de rassembler autour de notre projet, des porteurs de projets citoyens acharnés à recréer du lien dans leurs quartiers et une incroyable équipe au siège, mettant tout en œuvre pour que l’ensemble de cette structure fonctionne au mieux.

Avec vous, je me suis épanoui, j’ai appris, j’ai aimé. Et pour cela, je ne saurais vous dire suffisamment merci.

Aujourd’hui, Emmanuel Macron et Édouard Philippe m’ont fait l’honneur de me nommer à la tête du Ministère de l’Intérieur. C’est avec une immense fierté que j’ai accepté cette lourde responsabilité : celle d’assurer la sécurité des Français, d’œuvrer à protéger nos concitoyens au quotidien.

Cette mission est dans la continuité de mon engagement aux côtés du président de la République, dans la continuité du projet que nous portons. Dans la continuité de cette promesse d’émancipation de l’homme par l’éducation, la culture, le travail. Cette promesse de rendre l’homme libre, libre de choisir qui il veut être. Cette promesse de mettre fin aux inégalités de destin et de créer une véritable égalité des chances pour toutes et tous. Et dans ce projet, nous l’avons toujours dit, la priorité doit être mise sur la première des libertés : la sécurité.

Vous le savez, protéger les Françaises et les Français est un emploi à temps plein, pour lequel je me dois d’être pleinement à ma tâche, nuit et jour. C’est pour cette raison que, le cœur lourd, je prends aujourd’hui la décision de démissionner de mon poste de Délégué général.

Un processus de candidatures et d’élection du ou des prochain(s) délégué(s) général(aux) sera très prochainement mis en place, conformément à nos statuts. En attendant, le Bureau Exécutif de LaREM prendra la charge de désigner une gouvernance par intérim pour s’assurer de la continuité de nos actions.

La force de notre mouvement, un an après notre prise de fonction, se situe aujourd’hui dans le fait que je peux vous dire sans aucune hésitation qu’un changement de sa tête n’engendrera pas un bouleversement de sa base. Car vous êtes plus de 400 000, qui portez fièrement un engagement quotidien : la Grande Marche pour l’Europe, les journées LaREM, les 80 000 contributions à des consultations citoyennes sur l’année écoulée, les centaines de projets citoyens lancés partout en France… sont vos succès. Ils témoignent d’une vitalité qu’aucun autre mouvement politique ne peut revendiquer à ce jour.

N’oubliez jamais pourquoi vous êtes là, pourquoi vous faites cela. N’oubliez jamais la raison de votre engagement et la promesse de transformation du pays que nous avons faite aux Français. Il n’y a que cela qui compte. C’est cela notre boussole. Nous sommes là parce que les citoyens nous ont fait confiance.

Soyons à la hauteur de notre promesse.

Encore merci. Merci pour tout. Merci pour ces mois passés ensemble, merci pour ce que vous êtes, merci pour ce que vous faites.

Ce n’est pas un au revoir, mais un à bientôt.

Fidèlement,

Christophe Castaner

 
 

 

Val-de-Marne : ils rêvent d’un monument en mémoire des immigrés italiens

 

Sucy-en-Brie. L’association Leonardo Da Vinci est à la recherche de fonds pour financer son projet. LP/Denis Courtine

 
 

Après celle de la communauté portugaise à Champigny, une nouvelle statue pourrait être érigée mais cette fois en mémoire des immigrés italiens.

Les vannes fusent lors de ce repas entre copains à Sucy-en-Brie. Entre Jean-Raphaël Sessa, Georges Spido, Franck Senninger et Roland Infantino, on se chambre gentiment sur sa région d’origine, sur les équipes de football, sur l’accent. A vrai dire, un seul parle italien. Mais ils partagent tous les quatre la même envie de rendre hommage à leurs aïeux. Ceux qui un jour ont franchi les Alpes pour une vie meilleure en France.

C’est pour cette culture italienne qu’ils ont créée en début d’année le Cercle Leonardo-Da-Vinci, basé à La Queue-en-Brie. « Cette association compte déjà 180 adhérents, se réjouit Jean-Raphaël Sessa. Cela montre bien que cela correspond à un besoin ».

Leur grand projet, c’est d’ériger un monument en mémoire des immigrés italiens. Un peu sur le modèle de ce qui a été fait à Champigny pour les Portugais. Le sculpteur sera le même : il s’agit de Louis Molinari. « Il y aura les noms de famille, insistent les quatre hommes. Le but c’est de faire en sorte qu’ils ne sombrent pas dans l’oubli. » Leur rêve : que le monument soit érigé à Paris… place d’Italie évidemment. Pour l’instant, l’association recherche des fonds et compte sur les nombreux Français d’origine italienne.

Des communautés à Vitry, Noiseau, Orly, Nogent…

« Au début du XXe siècle la communauté italienne est devenue la première communauté étrangère résidente en France, avec près de 500 000 personnes en 1911, explique-t-on au Cercle. Aujourd’hui, la population française d’ascendance italienne est estimée à quelque 4 millions de personnes soit environ 6 % de la population totale. »

Dans la banlieue Est et en particulier dans le Val-de-Marne, ces descendants d’immigrés italiens sont particulièrement représentés. Certaines villes ont même été marquées par des populations issues de régions spécifiques de la péninsule. « Car il faut savoir que l’immigré italien s’est rendu compte qu’il l’était seulement une fois arrivé en France, rigole Georges Spido.

Sinon, il reste avant tout d’une région plus que d’un pays ».

« A Vitry, on a même différentes régions représentées, précise Roland Infantino. La Sicile à Malassis, Bergame à Jules-Lagaisse, Naples sur le Plateau ». Le grand-père de Franck Senninger, Camillo Berneri, de Toscane, est arrivé à Saint-Maur après avoir combattu du côté des Républicains pendant la guerre d’Espagne. Il y avait aussi une forte communauté italienne à Noiseau où se trouvait une briqueterie, à Nogent où a été érigée une statue en mémoire des plumassières italiennes et qui a été controversée car elle est à l’effigie de Carla Bruni, à Orly… Et les quatre copains de citer le dernier poilu Lazare Ponticelli, l’écrivain Cavanna de Nogent ou l’artiste Lydia Zavatta de Sucy.

Pour en savoir plus sur cette association, rendez-vous sur le site:

cercle-leonardo-da-vinci.com

 

« Illustrer l’histoire d’amour entre les deux pays »

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Champigny. Louis Molinari dans son atelier, derrière l’ébauche du visage de Louis Talamoni, l’ancien maire de Champigny pour le monument des Portugais. DRIl aime la France, l’Italie et par-dessus tout la culture. Le sculpteur Louis Molinari était sans aucun doute l’artiste idéal pour réaliser le monument que souhaite le cercle Leonardo Da Vinci.

C’est à lui qu’on doit l’œuvre en mémoire de l’immigration portugaise à Champigny. « L’idée sera la même », confie l’artiste de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), dont la grand-mère était italienne. Il adore ce pays pour son « image de la culture, de la Renaissance et de l’humanisme ». Mais attention, prévient-il, « je ne me retrouve pas dans cette association pour faire du nationalisme. Nous sommes tous Français de cœur. »

Le monument doit selon lui être « un trait d’union unique ». « Cette histoire d’amour très belle entre deux pays, nous allons l’illustrer ». « Pourquoi pas un bloc de pierre ou une colonne qui parlera de la France et de l’Italie », imagine Louis Molinari. « Mais je veux un monument dédié à l’espoir et au respect de la vie ».

Le Parisien, 11/10/2018.

 

Bonsoir,

Hier, Gérard Collomb a fait le choix de quitter le Gouvernement pour se consacrer à la ville de Lyon. Nous le remercions pour l’action qu’il a menée à la tête du ministère de l’Intérieur pendant ces 16 mois d’exercice.

Le ministère de l’Intérieur et le Gouvernement œuvrent, aux côtés des forces de police, de gendarmerie et des services de renseignement, depuis plus d’un an, pour garantir à tous les Français la première des libertés : la sécurité. Nous pouvons être fiers d’avoir d’ores et déjà mis en œuvre des transformations majeures :

La loi de sécurité intérieure et de lutte contre le terrorisme. Face à la menace terroriste, cette loi assure la protection des Français et donne aux forces de sécurité intérieure les moyens d’être plus efficaces. Elle comporte notamment : une sécurité accrue sur les grandes manifestations publiques, la fermeture de lieux de culte où l’on incite à la haine ou encore la création de visites domiciliaires administratives, qui permettent, quand une menace arrive et que nous n’avons pas le temps de la judiciariser, de la traiter rapidement.

La sortie de l’état d’urgence. L’état d’urgence doit rester un régime d’exception. La loi antiterroriste a permis d’en sortir en renforçant notre droit commun, tout en conservant nos libertés individuelles les plus fondamentales.

La Police de Sécurité du Quotidien. Il s’agit de permettre à la police de réinvestir les quartiers, les villes et de recréer du lien et de la confiance avec la population. Cette réforme donne aussi aux forces de police les moyens et la responsabilité de fournir du renseignement de terrain pour détecter, au plus tôt, des comportements pouvant dériver sur des actes terroristes.

Le renforcement de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Aux côtés de Marlène Schiappa et de Nicole Belloubet, le ministre de l’Intérieur a porté et fait voter une loi historique dans la protection des femmes face aux violences qu’elles subissent au quotidien. La verbalisation du harcèlement de rue en est l’une des mesures les plus emblématiques.

La loi Asile et Immigration. Elle renforce la protection des personnes les plus vulnérables, prévoit d’améliorer l’accueil des demandeurs d’asile, notamment en réduisant les délais de procédures et d’être plus efficace dans la reconduite des personnes en situation irrégulière.

Le Gouvernement est pleinement engagé pour poursuivre les transformations engagées et assurer la sécurité des Français. Pas de crise politique mais un projet toujours aussi ambitieux, dont nous ne dériverons pas. L’État est là. Il est tenu. Le Premier ministre occupera la responsabilité de ministre de l’Intérieur par intérim, jusqu’à ce qu’un nouveau ministre soit nommé dans les jours à venir.

Nous remercions encore une fois Gérard Collomb et lui souhaitons bonne route à Lyon.

À très vite,
L’équipe de La République En Marche !

 

Bonjour,

Vous étiez 1 300 hier soir à notre grand événement de restitution de la Grande Marche pour l’Europe, et des dizaines de milliers à nous suivre en direct sur Facebook. Un grand MERCI ! Vous avez raté la soirée ? Pas de problème, vous pouvez la revoir en intégralité ici.

Ce qu’il faut en retenir :
→ 8 Français interrogés sur 10 pensent que cela vaut le coup de se battre pour l’Europe.
→ Les citoyens expriment aussi leur déception à l’égard de l’Union européenne dans sa forme actuelle : trop bureaucratique, trop figée, trop opaque.
→ Malgré ces critiques, une majorité de Français a conscience que les défis de notre siècle ne pourront se régler qu’à l’échelle européenne.
→ Tout l’enjeu est donc de la refonder, d’œuvrer à une Europe plus transparente, plus démocratique, plus souveraine.

Fidèles à notre méthode, ce diagnostic sera notre boussole pour construire notre projet européen. Cet exercice d’écoute est la seule manière de faire en sorte que nos propositions soient toujours alignées avec les préoccupations réelles de nos concitoyens.

JE LIS LA RESTITUTION

Dans la refondation de l’Europe que nous appelons de nos vœux, les méthodes et les visages doivent être renouvelés. C’est pourquoi, Christophe Castaner a lancé hier soir, en direct, un appel à candidatures à toutes les femmes et les hommes passionnés d’Europe qui souhaiteraient nous rejoindre et porter notre projet lors de ces élections, cruciales pour notre avenir et celui de nos enfants.

Le processus de candidature est ouvert à toutes celles et ceux qui souhaiteraient mettre à contribution leurs compétences pour réveiller l’Europe (lire la tribune de Christophe Castaner et plusieurs responsables politiques européens « Réveillons l’Europe ! ») et lui redonner l’ambition qu’elle mérite.

JE CANDIDATE
Bonne fin de semaine,
L’équipe de La République En Marche !

Georges Spido  et Maryline Pedepoy,

représentants du MODEM à Sucy-en Brie, vous informent:

 
 
Chers amis,

À l’issue des dernières élections législatives, nous constituions le groupe Mouvement Démocrate à l’Assemblée nationale. 46 députés unis pour servir le bien commun, traduire la volonté de recomposition de la vie politique exprimée par le peuple français et apporter un concours loyal et exigent à l’action du gouvernement et du président de la République.

Un an après, nous vous présentons notre premier bilan. Vous trouverez, tout au long des pages de ce livret –  consultable sur ce lien et en pièce jointe –, l’essentiel de nos prises de position, amendements et propositions de loi sur chacun des thèmes qui nous sont chers. Vous identifierez, surtout, les priorités que nous avons défendues et percevrez, nous l’espérons, les valeurs qui nous unissent.

Comme vous le savez, nous avons aussi à cœur de vous rendre compte de notre action au quotidien. Aussi, je vous encourage également à vous inscrire à notre newsletter – en cliquant sur ce lien – et à vous abonner à nos pages Facebook et Twitter.

Amitiés,

Marc Fesneau

Président du groupe MoDem et apparentés

Université de rentrée 2018
 
 
 
 
 
Chers amis,

Nous vous invitons à découvrir les discours de clôture de notre Université de rentrée 2018.

 
 
Discours de François Bayrou, Président du Mouvement

Démocrate

 
 
Discours de Marielle de Sarnez,

1ère Vice-présidente

du Mouvement Démocrate,

Présidente de la commission

des Affaires étrangères

de l’Assemblée nationale

 
 
Discours de Marc Fesneau, Président du groupe

Mouvement Démocrate

et apparentés

à l’Assemblée nationale

 
 
 
Discours de Yann Wehrling, Secrétaire général du

Mouvement Démocrate

 
 
Vous pouvez également retrouver l’intégralité des interventions filmées de notre Université de rentrée sur le site du Mouvement Démocrate.

Nous profitons de cette occasion pour vous informer que François Bayrou sera l’invité d’Audrey Crespo-Mara ce lundi 24 septembre à 8h10.

Suivre en direct
 
 
N’hésitez pas à partager cette interview sur les réseaux sociaux à l’aide de #MoDem, @MoDem, @bayrou, #bayrou et #europe1.

Bien amicalement,

L’équipe du Mouvement Démocrate

 
 
Chers amis,

Nous vous invitons à découvrir l’interview de Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre d’État, ministre de l’intérieur, publiée dans Le Figaro ce matin.

Lire l’interview 
 
N’hésitez pas à partager et commenter cette interview sur les réseaux sociaux à l’aide de : #Gourault, @j_gourault, #MoDem, @MoDem.

Bien amicalement,
L’équipe du Mouvement Démocrate.

Sucy Demain est présent, ce dimanche ensoleillé de septembre,

pour vous retransmettre dans la galerie photo ci-dessous, l’atmosphère de la brocante de Sucy-En-Brie .

Traditions, musiques, boutiques d’un jour et convivialité sont au rendez-vous en ce 16 septembre 2018.

 

Bonjour,

Hier matin, Christophe Castaner tenait sa conférence de presse de rentrée politique. Il a rappelé le rôle et les objectifs de notre mouvement. Ainsi que la responsabilité qui nous incombe, face aux enjeux de notre pays.

Un mouvement plus vivant que jamais. Ensemble nous pouvons être fiers :
👉 d’être plus de 400 000 adhérents qui refusent de se résigner,
👉 d’avoir organisé plus de 5 500 évènements depuis un an,
👉 de compter plus de 2 000 comités locaux actifs partout en France et au-delà.

Un mouvement qui continue à agir différemment, sans se soumettre aux vieilles habitudes des partis politiques ou à la pression médiatique. C’est pourquoi, au lieu de cultiver l’entre-soi dans le cocon d’une université d’été, nous sommes fiers d’aller vers les Françaises et les Français lors des « Journées LaREM » : un grand week-end d’événements partout en France, les 29 et 30 septembre.

Un mouvement qui permet aux citoyens d’agir, qui leur donne les moyens de faire et de participer, grâce aux projets citoyens (ils sont plus de 500 aujourd’hui !), aux formations en ligne gratuites (sur l’argent public, l’Europe, les retraites ou encore la transition écologique), aux consultations citoyennes.

Un mouvement qui transforme la France aux côtés du Gouvernement, en :
👉 faisant la pédagogie des actions du Gouvernement,
👉 consultant les citoyens et en s’assurant que notre politique et le ressenti de ceux qui en bénéficient sont en adéquation.

Un mouvement qui challenge le Gouvernement et propose des réformes complémentaires. Nous nous sommes par exemple positionnés favorablement sur l’autoconservation des ovocytes ou encore l’ouverture de la PMA pour toutes les femmes ainsi que son remboursement. Nous ouvrirons des débats sur l’extension de la prime d’activité à tous les apprentis et la refonte en profondeur de la fiscalité sur les successions.

Un mouvement qui développe son corpus idéologique : nous réfléchirons à notre définition du progressisme lors d’un grand rassemblement organisé le 20 octobre.

Un mouvement qui prépare les prochaines échéances électorales, avec :
👉 La Grande Marche pour l’Europe, dont nous ferons la restitution le 26 septembre,
👉 Les élections européennes qui nous mobiliseront toute l’année,
👉 Les élections municipales que nous préparons d’ores et déjà.

Vous l’aurez compris, vous, nous et les 403 992 adhérents avec qui nous marchons avons de quoi faire. Notre mouvement a une responsabilité immense à l’heure où la France et l’Europe s’interrogent sur leur avenir, à l’heure où la transition écologique nécessite une remise en question des modèles traditionnels, à l’heure où le lien social, peut, et doit !, être reconstruit pour créer, collectivement, un projet de société commun.

Alors, on y va ? 😉

Christophe Castaner résume
la conférence de presse en 2 minutes chrono ⏱⬇️

Bon week-end,
L’équipe de La République En Marche !NB :
➜ Cliquez ici pour regarder la vidéo de la conférence de presse en intégralité.
➜ Cliquez ici pour télécharger le discours de Christophe Castaner.
 
 

Saviez-vous que…
👶 1 enfant sur 5 vit aujourd’hui sous le seuil de pauvreté 
👨👧 1/3 des familles monoparentales est en situation de pauvreté 
🥗 21% des Français n’ont pas les moyens de s’alimenter sainement 

Cette réalité est accablante, et elle n’est malheureusement pas nouvelle. Face à elle, les gouvernements successifs ont tous adopté la même stratégie curative : soigner, tenter de guérir les maux aposteriori, « adoucir » la pauvreté, ne traiter que ses symptômes.

Le résultat ? La pauvreté est devenue un héritage familial. Des inégalités de destins se sont installées : selon l’endroit où vous êtes né, la famille dans laquelle vous avez grandi, l’école que vous avez fréquentée, votre sort est le plus souvent scellé.

Il faut aujourd’hui 108 ans à un enfant pauvre pour que les descendants de ses descendants accèdent à la classe moyenne. 108 ans. C’est 6 générations.

Ce constat, nous le refusons. Nous refusons la fatalité sociale. Comment agissons-nous ? En détruisant les inégalités à la racine, en réparant les inégalités de destin.

➜ Car le cœur des inégalités se structure dans les premières années de la vie, le cœur du combat est dans la prévention et l’éducation. C’est pourquoi :
– Nous dédoublons les classes de CP et CE1 dans les quartiers prioritaires.
– Nous rendons l’école obligatoire dès 3 ans.
– Nous instaurerons des repas de cantine à 1€ pour les plus démunis.
– Nous offrirons des petits-déjeuners aux élèves des quartiers les plus difficiles.

Car un enfant qui a faim ne peut pas se concentrer, car un enfant qui ne maîtrise pas le même vocabulaire que son camarade, un peu plus aisé, ne peut pas apprendre dans de bonnes conditions.

➜ Car chaque année, 60 000 jeunes se retrouvent ni en école, ni en formation, ni en emploi et deviennent des « perdus de vue », nous allons :
– Étendre l’obligation de formation jusqu’à 18 ans. Aucun jeune ne pourra désormais se trouver sans solution.
– Étendre l’aide sociale à l’enfance jusqu’aux jeunes adultes âgés de 18 à 21 ans.
– Faciliter l’accès à l’apprentissage et la formation professionnelle et les rendre plus attractifs.

➜ Car 1/3 des bénéficiaires du RSA ne le demandent pas et que la multiplication des aides sociales entraîne du flou et de l’incompréhension :
– Un service public de l’insertion sera mis en place pour garantir l’universalité des droits.
– Un Revenu Universel d’Activité sera créé, il fusionnera un certain nombre d’aides sociales.

Au total, c’est 8 milliards d’euros qui sont investis sur 4 ans. C’est un investissement sans précédent car nous savons qu’il n’y a pas d’autres solutions pour éradiquer la grande pauvreté.

Le cœur même de notre politique sociale n’est pas que les plus pauvres vivent un tout petit peu mieux dans la pauvreté, c’est qu’ils en sortent.

« Nous pouvons éradiquer la grande pauvreté dans notre pays.
Si ce n’est pas la France qui mène cette bataille, personne ne la mènera.
Alors nous allons le faire. »
 Emmanuel Macron

À très vite,
L’équipe de La République En Marche !

 
 

Bonsoir,

Depuis des mois, le gouvernement de Viktor Orban ne cesse de déployer une politique nationaliste au détriment de principes aussi fondamentaux que l’indépendance de la justice, la liberté d’expression, le respect des droits des minorités, des migrants et des réfugiés. C’est à la fois une négation de l’identité européenne mais aussi une menace pour l’avenir du peuple hongrois.

Aujourd’hui, le Parlement européen a voté, contre la Hongrie, le déclenchement de l’article 7 du Traité pour « non-respect de l’État de droit ». Nos voix, celles qui ne transigent pas avec nos valeurs, ont été entendues.

Car ce vote fait suite à l’appel que nous avons lancé hier à faire le choix de la fermeté face aux provocations de Viktor Orban. Je me réjouis qu’il ait été entendu par les députés européens et que ces derniers aient fait le choix de l’intransigeance dans la défense de nos valeurs fondamentales.

C’est un premier pas important pour sanctionner les dérives de ce gouvernement. Mais ce n’est pas suffisant. Car au fond, ce vote illustre le débat qui cadrera les futures élections européennes : face aux projets politiques tels que celui de Viktor Orban, l’Union européenne doit-elle lutter ou se renier ?

Ce débat oppose deux visions de l’Europe :

– La première, c’est celle de l’Europe désunie et des égoïsmes nationaux que souhaitent les nationalistes, les démagogues, au mépris des faits et de l’Histoire.

 La deuxième est celle que nous défendons : celle d’une refondation du projet européen pour une Europe souveraine, unie et démocratique. Pour une Europe qui renoue avec les promesses des fondateurs : la paix, la prospérité, la liberté, la solidarité. Pour une Europe du progrès, qui revendique avec fierté ses valeurs d’ouverture et de tolérance, de démocratie et de justice.

La victoire de cette vision progressiste est cruciale si nous ne voulons pas courir à notre perte. Car le danger est bien là, ne nous voilons pas la face. La vague nationaliste s’étend déjà au reste de l’Europe.

C’est la vague portée par Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur italien, qui fiche et expulse les Roms, qui refuse de venir en aide à un bateau rempli d’hommes et de femmes désespérés, que Viktor Orban admire au point de l’appeler « mon héros ».

C’est la vague qui a atteint la Suède, la Slovaquie, la Lettonie, l’Autriche, où l’extrême-droite a battu des records aux dernières élections.

C’est la vague qui a aussi touché la France, où le Front National est parvenu à se hisser au second tour de la dernière élection présidentielle.

Cette vague, qui gangrène peu à peu l’Europe, n’est plus une chimère. Nous la voyons chaque jour progresser. Face à elle, l’union de toutes les forces progressistes qui croient en l’Europe et sont déterminées à la refonder en profondeur devient plus qu’urgente.

Aujourd’hui, mercredi 12 septembre 2018, l’Europe a été à la hauteur de nos espoirs. Et demain ? Lors des élections européennes, la mobilisation sera cruciale pour défendre l’Europe à laquelle nous croyons. J’espère pouvoir compter sur chacune et chacun d’entre vous. Je vous en dirai plus bientôt.

Excellente soirée à vous,

Christophe Castaner
Délégué Général de La République En Marche !

 

Bonjour,

Hier après-midi, plusieurs milliers de citoyens étaient réunis à la Marche pour le Climat. Cette mobilisation est belle à voir. Elle illustre l’éveil des consciences ainsi qu’une exigence envers ceux qui sont en charge des politiques publiques nécessaires à la survie de notre planète. Cette exigence est saine. Elle nous oblige.

Car oui, il y a urgence. Oui, notre maison brûle. Regardons-nous ailleurs ? Pas une seconde. Nous agissons, nous négocions, nous avançons pas à pas. C’est la somme des petits pas qui fait les grandes réussites.

Quand nous négocions pour faire passer de 15 à 5 ans le délai de sortie du glyphosate au niveau européen et que notre pays s’engage à en sortir dans 3 ans, ce n’est pas anecdotique, c’est un pas majeur pour la protection de notre planète.

Quand nous sommes le premier pays au monde à interdire tout nouveau permis de recherche d’hydrocarbure et toute exploitation d’ici 2040 ou que nous abandonnons le projet aéroportuaire de Notre-Dame-des-Landes, ce n’est pas anecdotique, c’est un pas majeur pour la survie de notre environnement.

Quand nous allons plus loin que l’Europe dans la fin de l’utilisation des pesticides tueurs d’abeilles, ce n’est pas anecdotique, c’est un pas majeur pour le maintien de la biodiversité.

Mais la transition écologique et solidaire repose aussi sur la somme de nos engagements personnels au quotidien. Car si l’Homme est responsable de la destruction de son habitat, chacun a le devoir de faire, à son échelle, les gestes nécessaires pour éviter une catastrophe. Faire la différence, accompagner la transformation du pays en s’engageant dans des projets locaux pour impacter le quotidien de nos concitoyens, c’est ce que nous vous proposons depuis 9 mois avec les projets citoyens.

Les projets citoyens sont des actions locales qui visent à améliorer concrètement votre quotidien dans votre quartier, village, en réunissant la force et les compétences de tous ceux qui veulent agir avec vous.

CRÉER UN PROJET CITOYEN

Voici des exemples concrets de personnes qui ont choisi de s’engager au quotidien pour la transition écologique à travers des projets citoyens.

♻️ Créer des déclics autour du respect de l’environnement :

Le projet de Franck, « Un bois de Vincennes propre », mobilise des parisiens et des habitants du 94 un dimanche par mois autour d’opérations de nettoyage du parc, dans le but de sensibiliser les citoyens au respect de leur cadre de vie.

🌽 Promouvoir une alimentation saine et durable :

Lancer le projet « Les produits de bio de Coulon » (Vaucluse) a permis à Houba de créer une AMAP dans sa ville, afin d’encourager, avec les producteurs locaux, une consommation saine et solidaire.

🗑 Apprendre à trier et recycler ses déchets :

Nathalie a lancé son projet citoyen « Le compostage facile » à Bédoin dans le but de sensibiliser les habitants de sa ville au tri des déchets ménagers via l’accompagnement à l’installation et l’utilisation de composteurs chez eux.

🚌 Développer la mobilité partagée :

Dans le cadre du projet « En voiture pour l’emploi » (Vesoul), Denis a développé le covoiturage au sein de son entreprise d’insertion. Les salariés ont tous été invités à partager leurs trajets. Au-delà de réaliser des économies et d’encourager la convivialité, le projet favorise l’emploi en ayant permis l’embauche de personnes sans permis ou sans voiture.

C’est grâce à votre engagement et votre volonté que tout est possible. Notre mouvement vous propose de devenir les initiateurs du changement. Ensemble, changeons nos modes de vie pour respecter la planète. 

CRÉER UN PROJET CITOYEN

Bon dimanche,

L’équipe de La République En Marche !

 

Bonjour,

Je veux, au travers de ce message, saluer l’arrivée au Gouvernement de François de Rugy et de Roxana Maracineanu. Je connais l’expertise et la rigueur de François de Rugy pour accélérer la transition écologique. J’ai confiance en Roxana Maracineanu, grande championne et personnalité engagée, pour poursuivre le travail de développement du sport français, avec à l’horizon les Jeux Olympiques de 2024.

Nous avons souhaité à La République En Marche soumettre à François de Rugy, dès son arrivée, des idées et des propositions concrètes issues de vos contributions. C’était le sens de mon appel lancé la semaine dernière, auquel vous avez été près d’un millier à répondre. Je vous en remercie. Toutes les idées que vous nous avez envoyées ont été lues, elles sont à la fois ambitieuses et ancrées dans le réel.

➡️ Plusieurs adhérents comme Bruno demandent une accélérationsupplémentaire dans la transition énergétique : « Même si des évolutions positives ont été engagées, notre réponse collective reste très éloignée de ce qui paraît nécessaire pour répondre aux défis de ce temps. Surtout, l’évolution reste beaucoup trop lente. »

➡️ Vous êtes nombreux, à l’image de Martine, à proposer des petites révolutions du quotidien dans nos gestes qui, ensemble, auront un impact : « Nous sommes 67 millions de Français capables de faire chacun, chaque jour, 3 ou 4 petits gestes pour sauver la planète ! ». Olivier le dit aussi : « La transition écologique réussira si chaque citoyen, chaque élu local, s’implique. »

➡️ Antoine et d’autres adhérents insistent sur l’urgence de mettre en place un « programme de rénovation des bâtiments de centre-villes, avec le souci d’améliorer la performance énergétique des bâtiments. »
Ce chantier est par ailleurs déjà engagé grâce à un investissement fort de 9 milliards d’euros pour améliorer l’efficacité énergétique des logements, des ménages modestes et des bâtiments publics.

➡️ Vous avez pointé le défi de la diminution de déchets avec des objectifs nécessaires et ambitieux : « Rendre obligatoire l’éco-conception de tous les emballages. Les emballages plastiques doivent être interdits et réservés à des usages très spécifiques et incontournables. » nous dit Sylvie. C’est dans ce sens que le Gouvernement s’est fixé un objectif de 100% de plastiques recyclés en 2025. Marc propose, lui, que l’on s’inspire de nos voisins : « Les Allemands ont maintenu les bouteilles consignées, cela éviterait le plastique… pourquoi ne pas le remettre en place ? ».

➡️ L’énergie a été largement abordée, notamment par Vincent qui propose de « mixer et répartir les énergies renouvelables(géothermie, barrage, marées, éolien, solaire) de façon optimale sur le territoire ». À noter : à ce sujet, l’objectif du Gouvernement est de 32% d’énergies renouvelables d’ici 2030 (grâce, notamment, au Plan Soleil).

➡️ Vous attendez plus pour vos déplacements au quotidien, comme Gillian qui nous dit « Comme beaucoup d’autres personnes, je ne demande rien de plus pour mes déplacements quotidiens que d’utiliser un vélo ». Antoine propose un « vaste plan vélo : dotations aux communes et aux régions pour créer des aménagements cyclables dans et autour de ces centres-villes ».

➡️ Enfin, vous demandez au Gouvernement d’accélérer la transition de notre agriculture pour la rendre plus durable. Pour Béatrice, il faudrait « soutenir l’agriculture bio en petites exploitations, faire confiance aux acteurs pour créer des circuits courts » ; c’est notamment pour cela que nous investissons plus d’un milliard d’euros pour que tous les consommateurs aient accès au bio et que les agriculteurs y trouvent de nouveaux débouchés commerciaux.

En notre nom à tous, je transmettrai ces contributions à François de Rugy. Je lui proposerai qu’il vienne vous rendre compte de ses actions et échanger sur vos idées d’ici un an.

En attendant, je compte sur vous pour continuer à animer les débats et poursuivre tous les projets citoyens qui nous mèneront à une transition écologique réussie.

Je vous remercie.

Christophe Castaner
Délégué général de La République En Marche !

Bonjour,

L’école a toujours été notre premier combat. Car si nous ratons la période d’éducation, nous construisons des assignations à résidence pour toute la vie. C’est ce que notre système fait depuis des décennies : ce sont aujourd’hui 20% des élèves qui sortent du primaire sans savoir lire, écrire et compter correctement.

C’est pourquoi nous investissons pour que notre école soit plus juste. Notre politique a un objectif : que tous nos enfants, où qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, puissent choisir leur avenir. Qu’en France, on ne souffre plus d’inégalités de départ dans la vie.

C’est dans cette optique que :

🏫 Le dédoublement des classes concerne maintenant 190 000 élèves. Après les classes de CP en REP + l’année dernière, ce sont maintenant les classes de CE1 en REP+ et de CP en REP qui sont aussi concernées par cette mesure. À terme (d’ici septembre 2019), ce sont 300 000 élèves qui seront impactés, soit 20% d’une génération.

Dédoubler les classes en zones défavorisées, c’est s’attaquer aux inégalités sociales. C’est également l’objectif du  « plan mercredi », qui offre à tous les enfants des activités culturelles et périscolaires de qualité, et celui du plan « devoirs faits », qui propose un temps dédié aux élèves volontaires pour effectuer leurs devoirs sous le regard d’un adulte qui leur apporte aide ou conseil.

📖 Dès cette année, des évaluations seront menées en début d’année pour les CP, CE1 et 6ème afin de permettre aux professeurs de dresser un bilan des forces et faiblesses de chaque élève et d’apporter au plus tôt les réponses pédagogiques personnalisées nécessaires.

📱 Les téléphones portables à l’école, c’est fini ! Cette mesure participe à un plan plus large pour éduquer nos enfants à se prémunir contre les mauvais usages numériques : lutte contre l’addiction aux écrans, contre le cyberharcèlement, pédagogie à la protection des données…

👩👦 Comme l’année dernière, ce sont 20 000 élèves supplémentaires en situation de handicap qui sont accueillis à l’école cette année. Pour les accompagner, plus de 3 500 ETP supplémentaires ont été recrutés pour cette rentrée 2018.

Aux plus de 12 millions d’élèves qui ont retrouvé hier les bancs de l’école, nous vous souhaitons une bonne rentrée et une excellente année !

Bonne semaine,

L’équipe de La République En Marche !

 

Aujourd’hui 1er septembre :
interdiction des pesticides tueurs d’abeilles en France

Imaginez-vous ne plus jamais pouvoir manger de pommes, de citrons, de carottes, de brocolis. Improbable ? Pas vraiment.

C’est ce qu’il se passerait si demain les abeilles venaient à disparaître. En pollinisant les plantes à fleurs, les abeilles garantissent la reproduction de nombreuses espèces végétales et donc la production de fruits et de graines – ainsi, leur rôle est central dans la survie de notre écosystème.

Chaque année, ce sont environ 30% des colonies qui disparaissent. Cela est principalement dû aux pesticides et plus spécifiquement aux néonicotinoïdes qui agissent sur le système nerveux des insectes pollinisateurs (comme les abeilles), les désorientent, les affaiblissent, les rendent vulnérables et les tuent.

C’est pourquoi aujourd’hui entre en vigueur l’interdiction de l’utilisation des néonicotinoïdes dans les champs français. Cette interdiction place notre pays en précurseur dans la protection des espèces pollinisatrices. C’est d’ailleurs sous l’impulsion de la France que l’Union européenne a récemment adopté des restrictions d’usage pour trois de ces cinq substances.

Comme pour le glyphosate, la France va encore plus loin que l’Union grâce au projet de loi issu des États généraux de l’alimentation (actuellement en débat au Parlement) qui prévoit l’interdiction de deux substances supplémentaires, au mode d’action identique.

→ Les agriculteurs sont accompagnés par le Gouvernement dans cette transition vers des produits alternatifs comme les produits de biocontrôle.

C’est un acte décisif pour lutter contre le déclin massif des colonies d’abeilles et des pollinisateurs sauvages. Nous nous engageons pour la protection de notre biodiversité.

Bon week-end 🐝
L’équipe de La République En Marche !

 

Chères adhérentes, chers adhérents,

Comme vous, j’ai été surpris d’apprendre la décision de Nicolas Hulot de quitter le Gouvernement. Le président de la République avait apprécié en lui l’engagement sincère d’un homme libre, c’est pour cela qu’il lui a proposé la lourde tâche de conduire la transformation écologique du pays. Ce matin, Nicolas Hulot a fait le choix de partir ; c’est une décision que je regrette mais que je respecte sincèrement.

Il a lancé un mouvement inédit dans l’histoire de notre pays pour répondre à cette question universelle : comment mieux vivre ensemble en respectant la planète et la biodiversité et en adaptant nos modes de vie aux enjeux environnementaux ? Le président de la République a fixé dans son programme un cap très ambitieux, nous avons réussi en un peu plus d’un an à mettre en œuvre de grands progrès.

Grâce au travail de Nicolas Hulot, Brune Poirson et Sébastien Lecornu au sein du Gouvernement, nous pouvons être fiers d’avoir un bilan écologique à la hauteur des enjeux.

✅ Notre Gouvernement s’est engagé pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles et développer les énergies renouvelables :

    • la France est le premier pays au monde à avoir interdit tout nouveau permis de recherche d’hydrocarbure et toute exploitation d’ici 2040 ;

    • nous incitons les Français à réduire leur consommation d’énergies fossiles à travers des mesures fiscales tout en proposant des aides pour accompagner notamment les ménages les plus modestes dans la transition écologique ;

    • nous avons lancé un grand plan d’investissement de 57 milliards d’euros, dont 20 milliards consacrés à la transition écologique et à la rénovation énergétique ;

    • ce plan sert, par exemple, à financer la nouvelle prime à la casse d’une voiture ancienne et polluante remplacée par une voiture plus récente et plus performante. Déjà 140 000 personnes ont changé leur voiture grâce à ce dispositif. 70% d’entre elles étaient des ménages modestes ne payant pas l’impôt sur le revenu ;

  • nous développons les énergies renouvelables et travaillons au déploiement de l’éolien, du photovoltaïque, de la méthanisation ; nous maintenons notamment le développement rapide de l’éolien offshore.

✅ Nous portons un engagement sans précédent pour réduire les pesticides  :

    • la France est à l’avant-garde en Europe sur ce sujet : quand la Commission européenne souhaitait sortir du glyphosate d’ici 10 ans, c’est notre pays qui a réussi à négocier une sortie dans 5 ans et qui s’est personnellement engagé à aller plus loin, avec une sortie promise dans 3 ans pour la France ;

  • nous avons interdit plusieurs néonicotinoïdes afin de protéger notamment les populations d’abeilles.

✅ Nous avons abandonné le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, protégeant ainsi des hectares de terres, et reconfiguré un nouveau projet de territoire privilégiant l’agriculture durable.

✅ Nous accompagnons les ménages modestes dans la transition écologique, avec notamment la généralisation du chèque énergie à tous les ménages français en précarité énergétique (150€/an en moyenne pour les aider à payer leurs factures d’énergie auxquels 4 millions de Français sont éligibles). Cela s’ajoute à la prime à la casse des véhicules évoquée plus haut.

✅ Notre pays a été à l’avant-garde de la lutte contre le réchauffement climatique à l’international avec le succès du One Planet Summit qui a abouti à des engagements forts pris au niveau international pour le climat et avec l’appel d’Emmanuel Macron, « Make Our Planet Again », aux chercheurs du monde entier à venir faire leurs recherches en France.

Et notre ambition ne s’arrête pas là. Dans les prochains mois nous concrétiserons l’inscription de l’environnement dans l’article 1er de la Constitution, nous mettrons en œuvre la feuille de route pour l’économie circulaire (pour, notamment, réduire de moitié les déchets mis en décharge et tendre vers 100% de plastique recyclé d’ici 2025) ainsi que le Plan Biodiversité et le Plan Solaire. Nous poursuivrons la transformation agricole pour atteindre 15% de surface agricole en agriculture biologique en 2022 (contre 6% aujourd’hui) et un investissement de 150M€ pour rémunérer les agriculteurs pour la mise en place d’actions de protection de la biodiversité…

Nous aussi, à La République En Marche, nous devons toujours nous demander ce que nous pouvons faire pour la planète.

Je sais que vous êtes nombreux à vous investir pleinement pour la transition écologique au quotidien, notamment dans nos projets citoyens et je vous en remercie.

Les différents appels de Nicolas Hulot nous incitent à faire encore plus et à remettre en question nos pratiques, au Gouvernement, dans nos différents engagements et comme simples citoyens.

Je souhaite qu’En Marche soit une plateforme d’échanges et d’initiatives pour la planète, c’est pourquoi j’en appelle à chacun d’entre vous pour :

• nous faire remonter vos opinions et idées sur notre action au gouvernement et ce que nous devons faire en priorité pour la planète, à l’adresse suivante :

idees@en-marche.fr ;

• lancer de nouveaux projets citoyens pour rassembler toutes celles et ceux qui veulent agir concrètement près de chez eux pour la planète.

C’est ensemble, avec humilité et détermination, que nous réussirons la transition du 21e siècle. Demandons-nous chaque jour ce que nous pouvons faire pour la planète.

Je compte sur vous.

Christophe Castaner
Délégué Général de La République En Marche !

 
 
 
 
 

C’est la première fois que la ministre des Solidarités et de la Santé se penche aussi longuement sur le sens de son action dans une interview. Nous vous proposons en exclusivité un grand entretien avec Agnès Buzyn dans lequel la ministre revient sur la politique sociale du président, les objectifs auxquels elle répond, la méthode utilisée pour la mettre en œuvre.

Pauvreté, dépendance, petite enfance, « 100% santé », hôpital, bioéthique, retraites : nous avons abordé tous les grands sujets de son ministère. Une interview où nous prenons le temps : le temps d’expliquer, de comprendre, d’aller dans le fond des choses.

Et parce que cet exercice est important pour toujours garder en tête la philosophie de notre politique, nous vous proposerons à nouveau ce format d’interview avec différents ministres, tout au long de l’année.

À la semaine prochaine !

 
Lire l’interview exclusive d’Agnès Buzyn
 

● AGENDA

Rentrée : cap sur les réformes !

Plan Santé, Plan Pauvreté, loi PACTE, réforme des retraites et de l’assurance-chômage… On vous fait un récap sur les grandes échéances à garder en tête !

Lire l’article
 

● ÉGALITÉ

Posez vos questions à Marlène Schiappa !

Mardi 28 août à 18h, Marlène Schiappa sera en direct avec nous sur Facebook ! Des questions à lui poser concernant sa loi contre les violences sexistes et sexuelles ? Faites-le en commentaire de notre publication :

Poser votre question
 

● EUROPE

La Grèce sort de sa mise sous tutelle : enseignements

Lundi, la Grèce tournait la page de 8 ans de mise sous tutelle. L’ampleur de cette crise aura démontré l’urgence d’une refonte de la gouvernance de la zone euro.

Lire l’article
 

Vidéo de la semaine

« Nous sommes un mouvement audacieux, progressiste et résolument européen. » Christophe Castaner a un message pour vous 📩

 
 
 
 
 
 

La loi contre les violences sexistes et sexuelles portée par la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a été adoptée le 1er août par le Parlement. Pour construire cette norme, la ministre avait organisé un grand Tour de France de l’Égalité pour écouter le ressenti et les propositions des Françaises et des Français. Nous avions participé à cette démarche avec une grande consultation en 4 phases, qui avait alors recueilli plus de 35 000 contributions (voir ici).

Cette loi est aujourd’hui la cible d’un nombre important de fake news. Ce texte est pourtant une véritable avancée en matière de protection des mineurs et des femmes. Retour sur les fausses informations qui circulent.

 
Lire l’article desintox

(NB : si vous cherchez de quoi vous divertir à la plage, à la montagne ou au bureau, n’hésitez pas à aller écouter nos podcasts !)

 

● FORMATION

Palmarès de vos intervenants préférés

À l’occasion de la ré-édition du MOOC “Agir près de chez moi”, découvrez les vidéos de formation qui ont été le plus appréciées cette année et les différents formats d’apprentissage à votre disposition pour l’été.

Lire l’article
 

● CULTURE

Coup de cœur

Découvrez le commentaire de Christophe Castaner sur son livre coup de cœur de l’été : Petit Pays, de Gaël Faye.

Je lis le commentaire
 

AGRICULTURE

Le Gouvernement se mobilise face à la sécheresse

Le Gouvernement se montre très vigilant en ce qui concerne la canicule et la sécheresse provoquée par celle-ci qui n’est pas sans conséquence notamment pour nos agriculteurs.

Lire l’article
 

Vidéo de la semaine

Comment est votée une loi ? On reprend du début avec ces explications imagées !

 
 
 

Cette semaine, les parlementaires ont clôturé la session extraordinaire de juillet avec un total de 13 textes de loi majeurs définitivement adoptés sur cette session seulement. Une session pour le moins représentative de l’année riche en travail et en transformations que nous avons vécue.

Ce bilan est le vôtre. C’est grâce à vous que notre mouvement vit, c’est grâce à vous que nous sommes la première force politique de France et surtout c’est grâce à vous que nous faisons bouger les choses !

Sur l’emploi, l’avenir professionnel, l’égalité des chances, l’égalité entre les sexes, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, l’immigration, la sécurité, les « fake news », la mobilité, le logement, la santé etc. nous avons montré que nous étions courageux, efficaces mais aussi ouverts au débat, demandeurs des contributions citoyennes, toujours favorables à l’évaluation.

Ce que nous avons dit pendant la campagne, nous le faisons aujourd’hui. Personne ne nous enlèvera ni notre efficacité dans notre travail, ni notre méthode. Soyons-en fiers.

Cette semaine signe aussi le départ en vacances pour certains d’entre nous. Nous vous le souhaitons. Et dans tous les cas, nous vous souhaitons un très bel été.

Mais avant de se quitter pour quelques jours, Christophe Castaner a souhaité vous adresser un court message vidéo à retrouver en cliquant ci-dessous :

 
Regarder le message vidéo de Christophe Castaner

(NB1 : si vous cherchez de quoi vous divertir à la plage, à la montagne ou au bureau 😉 n’hésitez pas à aller écouter nos podcasts sur notre chaîne de podcasts iTunes, Soundcloud ou Deezer.)

(NB2 : en ces temps de canicules, pensez à vous hydrater… et prenez soin de vos proches !)

 

● BIOÉTHIQUE

PMA : LaREM s’engage avec vous

Afin de participer au débat public sur la bioéthique, le Bureau exécutif de LaREM s’est penché sur un sujet qui touche de près ou de loin tous les Français : la procréation et la filiation.

Lire l’article
 

● INTERNATIONAL

Retour sur le premier bilan de la politique internationale d’Emmanuel Macron

Rayonnement de la France à l’international, lutte contre le réchauffement climatique et maintien de la paix dans le monde : retour sur le premier bilan de la diplomatie d’Emmanuel Macron.

Lire l’article
 

PROJETS CITOYENS

Les histoires de Céline et d’Ornella

Découvrez les projets citoyens de Céline et d’Ornella, deux adhérentes de La République En Marche ! qui sont devenues actrices du changement.

Lire la tribune
 

JUSTICE FISCALE

Que se passe-t-il avec le “verrou de Bercy”

En 2 mots, c’est quoi le verrou de Bercy ? Ça sert à quoi ? Qu’est-ce qui va changer ? On vous en dit plus sur le verrou et sur les objectifs du projet de loi de lutte contre la fraude fiscale.

Regarder la vidéo
 

● SOMMET SOCIAL

Qu’est-ce que la « République contractuelle » ?

Pourquoi le sommet social organisé par Emmanuel Macron le mardi 17 juillet était-il un moment important ? Explications sur ce sommet à l’objectif pas peu ambitieux : construire le modèle social du XXIe siècle.

Lire l’article
 

● EUROPE

« Galileo, Galileo, Galileo, Galileo, Galileo… Figaro » 🎵

L’Europe se dote de son propre système mondial de navigation par satellites nommé Galileo ! L’occasion de prendre notre indépendance sur le système américain “GPS” grâce à l’excellence de la technologie européenne.

Regarder la vidéo
 

Vidéo de la semaine

« Une motion, c’est censé être un mouvement. C’est d’impulser une direction. » Retour sur le discours du Premier ministre Édouard Philippe à l’Assemblée Nationale.

 

On l’a dit, on le fait !

Découvrez quelles ont été les réformes mises en chantier et lancées récemment par le Gouvernement !
Fait
Lancer une campagne de sensibilisation pour le harcèlement et les violences faites aux femmes
Fait
Lutter contre les violences sexistes et sexuelles
Fait
Augmenter le montant des amendes pour incivilité et exiger leur réglement immédiatement
Je consulte toutes les mesures
 

Nous apprenons le sinistre survenu à notre magasin de presse

situé Rue du Moutier.

Malgré l’intervention des pompiers, le feu qui a pris dans la réserve a complètement détruit ce magasin à midi ce 2 août 2018.
C’est un désastre pour ce commerçant si apprécié dans notre ville.

Afin qu’il puisse reprendre son activité professionnelle à la rentrée,
un local sera peut être mis à sa disposition.
Nous l’espérons vivement.

 

Lettre d’information #8 Juin – Juillet 2018

 
 
 
 
ÉDITO
 
 

En mai prochain, l’Europe aura rendez-vous avec son histoire. Et devra décider de son destin.

L’isolationnisme des États-Unis, leur remise en cause du multilatéralisme et du droit international, l’hégémonie de la Chine, la puissance retrouvée de la Russie, l’émergence de régimes autoritaires, à l’image de la Turquie, et de nouveaux empires économiques et démographiques qui n’ont aucune indulgence pour nos propres faiblesses, bouleversent et remettent en cause l’ordre mondial tel que nous le connaissons. Nous vivons un moment où l’histoire peut basculer. Et s’écrire sans nous.

En Europe, toutes les dernières élections, en Autriche, en Allemagne, en Hongrie, en Italie, ont vu la montée de mouvements qui ont avec la démocratie un rapport distant et avec l’Union européenne une opposition latente.

Pour la première fois de son histoire, l’Union européenne peut se déliter, peut se défaire, et peut même cesser d’exister.

Or, si l’Union cesse d’exister demain, ce n’est pas seulement une organisation qui disparaît. C’est d’abord tout ce que ce rassemblement des peuples représente et symbolise : la démocratie, la liberté, la défense des droits humains, et un modèle social unique au monde.

Notre responsabilité est donc immense. Pas seulement pour l’Europe, mais aussi pour les valeurs et les principes que nous incarnons. Elle appelle la nécessité d’un changement radical.

L’Europe a besoin d’une rupture. Elle a besoin d’une refondation démocratique profonde. Nous devons changer de cap, nous devons changer de paradigme, nous devons changer de logiciel.

L’organisation par trop technocratique de l’Europe a contribué à éloigner les peuples de l’idéal européen. Les partis traditionnels, de gauche, comme de droite, qui ont géré et cogéré, l’Union européenne depuis des décennies, ont failli. Ils ont été dans l’incapacité de se saisir des attentes des peuples.

Les chefs d’État et de gouvernement ont aussi leur part de responsabilité, ayant trop souvent et trop longtemps fait de l’Union européenne le bouc émissaire parfait de leurs propres incapacités.

Tous ceux-là ont ignoré les craintes, les peurs, le besoin vital d’identité et de repères, et l’attente démocratique des peuples d’être codécideurs de leur propre destin. Ce faisant, ce sont les régimes autoritaires, les dérives populistes, qui ont gagné du terrain toutes ces dernières années.

C’est donc une rupture profonde et constructive que nous devrons proposer aux peuples européens lors des prochaines élections.

Nous devons atteindre le cœur des Européens, nous montrer à la hauteur de leurs espoirs, de leurs attentes.

La démocratie se grandira quand elle saura entraîner les cœurs et les esprits, et résoudre concrètement problèmes et difficultés.

L’enjeu des élections européennes à venir est donc crucial, et même vital, au sens propre du terme : pour l’avenir de l’Union européenne dont dépend notre avenir national, il s’agira de rien moins que de faire revivre l’idéal et prendre en compte le réel.

Marielle de SARNEZ
– À L’ASSEMBLÉE NATIONALE –
 

La commission des Affaires étrangères


 
Retrouvez le bilan d’activité annuel de la commission des Affaires étrangères en bas de cette rubrique.
 
Dans l’hémicycle

Conformément à ses prérogatives, la commission des Affaires étrangères a examiné plusieurs projets de loi relatifs à la ratification d’accords et de traités internationaux. Certains ont fait l’objet d’une procédure d’examen simplifiée, d’autres ont été discutés en séance publique.

Le projet de loi relatif à l’adhésion au Protocole contre la fabrication et le trafic illicite des armes à feu, de leurs pièces, éléments et munitions, additionnel à la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée a été examiné en séance publique le jeudi 5 juillet. Unique accord international juridiquement contraignant à ce jour, il a pour objet de promouvoir, faciliter et renforcer la coopération entre États afin de lutter efficacement contre la fabrication et les transits illégaux d’armes à feu.
Retrouvez l’intervention de Marielle de SARNEZ.

Également discuté en séance publique le jeudi 5 juillet, l’accord de partenariat sur les relations et la coopération entre l’Union européenne et ses États membres et la Nouvelle-Zélande permet de créer un cadre constitutionnel commun pour la coopération entre les parties et d’étendre la relation à de nouveaux domaines (coopération politique, économique, sectorielle). Alors que le mandat de négociation d’un accord de libre-échange UE Nouvelle-Zélande a été accordé à la Commission européenne le 22 mai 2018, l’APRC apparait comme le volet politique et stratégique de la relation bilatérale avec la Nouvelle-Zélande.
Retrouvez l’intervention de Marielle de SARNEZ

Alors que la lutte contre l’optimisation fiscale est au cœur de nos préoccupations, le projet de loi autorisant la ratification de la convention fiscale multilatérale a été examiné en séance publique le jeudi 5 juillet. Signée le 7 juin 2017 par 68 parties dont la France, cette convention a pour objet la mise en œuvre rapide, coordonnée et cohérente de plusieurs mesures proposées dans le cadre du plan BEPS (Base Erosion and Profit Shifting) lancé par le G20 en 2012 et piloté par l’OCDE. Ses dispositions visent principalement à s’assurer que les bénéfices soient imposés là où s’exercent réellement les activités économiques qui les génèrent et là où la valeur est créée.
Retrouvez l’intervention de Marielle de SARNEZ

Selon les termes de l’article 103 du Règlement de l’Assemblée nationale, la Conférence des présidents peut décider qu’un projet de loi soit mis aux voix sans qu’aucun orateur ne s’exprime, permettant ainsi d’alléger la séance publique et de faciliter la gestion du temps législatif. Cette procédure d’examen simplifiée est souvent utilisée pour l’examen de conventions internationales. 5 projets de loi ont fait l’objet de cette procédure :

 
Les auditions

La commission des Affaires étrangères a organisé une série d’auditions consacrée à l’actualité du Moyen-Orient. Elle a auditionné Yuli-Yoel EDELSTEIN, président de la Knesset, Ronen MANELIS, porte-parole en chef de Tsahal, et Leïla SHAHID, ancienne déléguée générale de Palestine auprès de l’Union européenne à Bruxelles et présidente de la société des Amis de l’Institut du Monde Arabe.

Ces trois auditions ouvertes à la presse ont permis de revenir sur les tensions qui secouent le Moyen-Orient, exacerbées par l’inauguration de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem. Les relations entre Israël et la Palestine ont été abordées, permettant de rappeler l’attachement de la France à une solution à deux États, seul préalable à la paix dans la région.

Compte-rendu de l’audition de Yuli-Yoel EDELSTEINIntervention de Marielle de SARNEZ

Compte-rendu de l’audition de Ronen MANELISIntervention de Marielle de SARNEZ

Compte-rendu de l’audition de Leïla SHAHID (prochainement disponible)Intervention de Marielle de SARNEZ

Mardi 29 mai et mardi 17 juillet, la commission des Affaires étrangères a auditionné Jean-Yves LE DRIAN, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

La première audition a traité des crises qui secouent le Moyen-Orient ainsi que de l’avenir du multilatéralisme. La seconde, consacrée à l’Europe, a permis d’aborder les grands enjeux de l’avenir européen, notamment celui du Brexit, de la question migratoire et des accords économiques et commerciaux.

Mardi 5 juin, la commission des Affaires étrangères a auditionné Jean-Baptiste LEMOYNE, secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, sur l’actualité des relations économiques et commerciales internationales.
 
À la suite de l’annonce par le président des États-Unis, Donald Trump, du retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, et l’extension des taxes sur l’acier et l’aluminium aux pays qui en avaient été d’abord exonérés, le Mexique, le Canada et l’Union européenne, Jean-Baptiste LEMOYNE a exposé aux membres de la commission des Affaires étrangères les réactions françaises et européennes au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce et des actions contre ces mesures de riposte pour taxer des exportations américaines vers l’Union européenne. Il a également rappelé la nécessité de maintenir l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien malgré le retrait des États-Unis, tout en assurant le soutien aux entreprises françaises et européennes commerçant avec l’Iran.
 

Mardi 13 juin, la commission des Affaires étrangères a auditionné Achim STEINER, administrateur du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Le PNUD est l’un des principaux organismes multilatéraux de développement contribuant à éradiquer la pauvreté et réduire les inégalités et l’exclusion. Il aide les pays à élaborer des politiques, à développer des compétences en leadership et des aptitudes en matière de partenariat, à renforcer les capacités institutionnelles et à partager des solutions aux problèmes touchant aux questions de développement durable, gouvernance démocratique, climat et adaptation, réponse aux crises. Lors de cette audition, Achim STEINER est revenu sur les défis actuels dans le domaine de l’aide aux pays en développement et notamment, la présentation de l’agenda 2030, le besoin d’investissements soutenus dans le multilatéralisme et la coopération au développement et les actions liées au changement climatique.

Compte-rendu de l’auditionIntervention de Marielle de SARNEZ

Extraits de cette audition sur le site du PNUD

Mercredi 20 juin, la commission des Affaires étrangères a auditionné Abolghassem DELFI, ambassadeur de la République islamique d’Iran en France.

Lors de cette audition, les députés ont questionné l’ambassadeur sur la question de l’avenir de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPoA) à la suite du retrait unilatéral des États-Unis, la politique régionale de l’Iran, en particulier en Syrie ou au Yémen, et la situation des droits de l’Homme en Iran.

La commission des Affaires étrangères a reçu, mercredi 27 juin, Jacques ATTALI, président de Positive Planet.

Auteur en 2017 d’un livre intitulé Histoires de la mer, il a mis l’accent sur la nécessité d’une gouvernance maritime mondiale à laquelle la France doit prendre part, grâce notamment à une politique maritime et portuaire ambitieuse. Il a également livré ses réflexions sur l’avenir de l’Europe politique, économique et commerciale face à l’affaiblissement de l’influence américaine d’une part, et à l’émergence de nouvelles puissances d’autre part.

Compte-rendu de l’auditionIntervention de Marielle de SARNEZ

Mercredi 18 juillet, la commission des Affaires étrangères a consacré une matinée d’auditions au sujet des exportations d’armement. Elle a auditionné Luc MAMPAEY, directeur du GRIP (Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité), puis Claire LANDAIS, secrétaire générale de la Défense et de la Sécurité nationale.

Lors de son audition publique, Luc MAMPAEY a exposé la situation des ventes et des exportations d’armement dans le monde au regard notamment du traité sur le commerce des armes adopté par l’Assemblée générale de l’ONU en 2013. Le contrôle démocratique et la transparence du commerce des armes a été évoqué, mettant en lumière le manque de pouvoir du Parlement français en la matière.

Mardi 24 juillet, la commission des Affaires étrangères a auditionné Philippe LÉGLISE-COSTA, représentant permanent de la France auprès de l’Union européenne à Bruxelles.

Lors de cette audition à huis clos, Philippe LÉGLISE-COSTA a abordé les grands enjeux auxquels doit faire face l’Union européenne, qu’il s’agisse de la question migratoire, des accords commerciaux, de l’avenir de la zone euro et du Brexit.

Les entretiens

La commission des Affaires étrangères du Bundestag

Rencontre avec une délégation de la commission des Affaires étrangères du Bundestag conduite par son président, M. Norbert RÖTTGEN.

Lors de cette réunion, les députés ont débattu de sujets au centre de la  coopération entre nos deux pays : les progrès du processus diplomatique en Syrie, l’état des relations avec la Russie et de la mise en œuvre de l’accord de Minsk pour l’Ukraine, les relations transatlantiques après le retrait des États-Unis du traité sur le nucléaire iranien et l’imposition de taxes douanières sur l’aluminium et l’acier, et les défis et progrès actuels dans la lutte contre les causes profondes de la migration et la migration irrégulière.

Compte-rendu de la réunionIntervention de Marielle de SARNEZ

 

Beaucoup plus grave, un lecteur s’interroge…

La pose des PV concernant les infractions de stationnement est-elle effectuée conformément au respect de la signalisation présente sur le terrain?

Nous pouvons en douter!

Certaines villes proches de nous, ont déjà pris la mauvaise habitude de verbaliser abusivement des véhicules qui n’étaient pas en infraction.

Est-ce-que la ville de Sucy est contaminée par ces abus?

Nous invitons nos lecteurs à nous signaler d’éventuelles anomalies de ce type par l’intermédiaire de notre rubrique « contact ».

Exemple illustré ci-dessous:

Nous précisons que les photos ci dessous ont été réalisées le 30 juillet 2018.
Le véhicule concerné par l’infraction :
1) a stationné le 19/07/2018 à l’adresse:
20 Avenue de la Gare, 94370 Sucy en Brie,
à partir de 9h30,
2) a respecté les indications du panneau correspondant à cette rue. (Disque installé à 9h30).

Or, le panneau installé au début de l’avenue de la Gare indique une autorisation de stationnement de 5h !

Et l’ « infraction » a été constatée à … 10h.

Cliquez ICI pour  consulter: AVIS DE CONTRAVENTION du 25/07/2018

Le nouveau forfait post stationnement

est entré en vigueur le premier janvier 2018.

La différence majeure avec le PV qu’il remplace est son montant.
Il est en effet librement fixé par les communes!
Le FPS entre dans le cadre légal de la loi sur la dépénalisation du stationnement payant.

Cette nouvelle mesure a pour but de désengorger les centres-villes,

en libérant plus rapidement les places de stationnement.

Car le montant du forfait post-stationnement peut dans certaines villes représenter jusqu’à près de quatre fois le montant du PV à 17 euros.

Pourtant à Sucy, le centre-ville est déjà « désengorgé » étant donné la place prise par les travaux qui incitent les conducteurs à stationner leur véhicule bien plus loin de leurs places favorites.

Les malheureux chauffeurs sucyciens cherchent de plus en plus longtemps les rares places de stationnement.

Nos lecteurs nous informent que le tarif de ce nouveau forfait post stationnement est relativement

élevé à Sucy, 35 €, ce qui correspond pour chaque victime à une augmentation d’impôt qui ne dit pas son nom…

Nos lecteurs pourront ainsi comparer le prix demandé à Sucy avec celui de quelques villes prises au hasard:

Ce même forfait est de 10 euros à Castres, 15 euros à Nancy, 16 euros à Nice ou encore 17 euros à Marseille et à Lille.

De retour de vacances peu onéreuses à Nice ou à Marseille, les habitants sucyciens seront peut être incités à se détourner de leur voiture pour des modes de déplacement moins dangereux pour leur porte monnaie…
Vélo pliant, trottinette pliante, patins à roulettes et toutes petites voitures… 

Le parti de la majorité présidentielle soutiendra aux prochaines municipales

les élus LR ou PS qui accepteront de signer la charte de contractualisation financière entre l’État et les collectivités.
LREM refusera cependant de s’allier avec les élus qui garderont leur appartenance à leur parti originel, a expliqué le secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire Sébastien Lecornu.
Sebastien Lecornu a affirmé lundi 16 juillet qu’un soutien de LREM à des candidats aux élections municipales pourrait dépendre de leur signature de l’accord sur la maîtrise des dépenses locales proposé par le gouvernement et qu’il n’était « pas compatible » avec une appartenance à LR ou au PS.
Le secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire Sébastien Lecornu se « déplace beaucoup » et « regarde de près ce qui se passe pour les scrutins locaux », a-t-il confié à Libération

Pas d’étiquette LR ou PS

 

Interrogé sur ses ambitions de ramener les LR –son parti d’origine– dans la majorité présidentielle, Sébastien Lecornu a dit qu’il « leur demand(ait) simplement de s’engager à (les) aider », citant l’exemple du soutien de « nombreux élus » à la réforme de la SNCF.
« Ce sont ces élus là qui auront une influence décisive sur les scrutins à venir. C’est avec eux qu’on bâtira l’avenir ».
Pour être de la majorité présidentielle, M. Lecornu a indiqué que l’engagement des élus n’était « pas compatible » avec leur appartenance au PS ou à LR.

Il a spécifié que le soutien de LREM pouvait être gage de conditions.

Soutien si acceptation d’une charte

« L’un des critères pourrait être de signer la contractualisation financière avec l’Etat sur la limitation des dépenses des collectivités », a détaillé le secrétaire d’Etat,

alors que les relations houleuses entre l’exécutif et les collectivités se sont à nouveau dégradées autour de cet accord proposé par le gouvernement.
« Cela pourrait aussi passer par la signature d’une charte d’engagement et l’intégration d’un nombre de membres LREM aux municipales », a-t-il ajouté.

Cette « charte de valeurs » prônera notamment « probité, pluralisme » et « parité » selon une source LREM.
Ces élus devront également « soutenir la vision progressiste d’Emmanuel Macron lors des européennes de juin 2019 »,

a insisté M. Lecornu.

https://www.ouest-france.fr/elections/municipales-une-etiquette-lr-ou-ps-pas-compatible-avec-un-soutien-lrem-5882752

La maire LR d’Aix-en-Provence, Maryse Joissains-Masini, a été condamnée
ce mercredi à un an de prison avec sursis et 10 ans d’inéligibilité pour favoritisme.

La maire LR d’Aix-en-Provence, Maryse Joissains-Masini, 75 ans, a été condamnée ce mercredi à un an de prison avec sursis et 10 ans d’inéligibilité,

pour avoir promu indûment son chauffeur et fourni des emplois de complaisance à des proches.
L’avocat de l’élue, Mario Pierre Stasi a déclaré ce mercredi qu’il allait « immédiatement interjeter appel » après ce jugement du tribunal correctionnel de Montpellier, qu’il a qualifié de « très dur ».

Détournement de fonds publics.

Le parquet avait requis 18 mois de prison dont neuf mois ferme, et dix ans d’inéligibilité à l’encontre de la maire aixoise.

Le procureur Dominique Sie avait estimé « parfaitement caractérisé » les délits de détournement de fonds publics et de prise illégale d’intérêts.
Maire d’Aix-en-Provence depuis 2001 et députée de 2002 à 2012, Mme Joissains-Masini avait été mise en examen en 2014, notamment pour l’embauche d’une

collaboratrice chargée de la maltraitance animale, la promotion éclair de son chauffeur et deux emplois pour les enfants de ce dernier.

« Mon territoire a besoin de moi, de mon honnêteté, de ma rigueur… », avait affirmé avant la fin du procès, le 14 mai, l’avocate à la retraite, qui s’est vue ce mercredi également condamnée à 10 ans de privation des droits civiques.

https://www.ledauphine.com/france-monde/2018/07/18/aix-en-provence-la-maire-condamnee-a-un-an-de-prison-pour-favoritisme

 
Bonjour ,

Vous faites partie des 200 000 nouveaux adhérents qui ont rejoint La République En Marche ! depuis l’élection présidentielle, pour transformer la France aux côtés d’Emmanuel Macron. Je tiens à vous remercier du fond du cœur. Votre engagement est indispensable pour maintenir cette dynamique.

Ensemble, nous avons lancé des centaines de projets citoyens, des formations en ligne, la Grande Marche pour l’Europe et structuré le mouvement dans toute la France.

Nous avons fait en un an ce qu’aucun mouvement n’avait su faire depuis des années en renouvelant le paysage politique et en remettant le citoyen au coeur de la politique. En portant Emmanuel Macron à la présidence, nous avons lancé la transformation en profondeur de notre pays.

Et maintenant ? Nous n’allons pas nous arrêter en si bon chemin ! Dès l’année prochaine, des échéances électorales majeures nous attendent : les élections européennes, qui renouvelleront notre Parlement et participeront à notre projet de refonte de l’Union. Dans deux ans, ce seront les élections municipales que nous devons préparer. Entre temps, chaque jour, nous allons continuer à porter les centaines de projets citoyens qui se développent partout en France et à accompagner les milliers d’adhérents qui nous rejoignent chaque semaine.

Avec vous, plus de 400 000 marcheurs sont mobilisés. Pour gagner ces batailles, nous avons besoin de votre engagement et de votre soutien financier. Parce que vous avez eu le courage de vous engager, votre soutien dans les batailles qui viennent compte énormément pour nous.

 
Donner 10 €
Donner 1 €
Donner 5 €
Donner 15 €
Donner 25 €
Donner un autre montant
Rappel : les dons donnent lieu à une déduction fiscale de 66% sur l’Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPP) dans la limite de 20% des revenus imposables. Ils sont plafonnés à 7 500 € par personne et par an (15 000 € par foyer fiscal) pour l’ensemble des partis politiques.
Je compte sur vous.
À très vite,

Christophe CastanerP.S. : Si vous connaissez des ami(e)s susceptibles de nous soutenir, n’hésitez pas à leur transférer ce message ounotre page de don : https://en-marche.fr/don.

en-marche.fr

 
 
 
 

Construire l’État-providence du XXIe siècle, voilà l’engagement pris par Emmanuel Macron lundi dernier devant la représentation nationale réunie en Congrès à Versailles.

L’État-providence du XXIe siècle, c’est celui qui combat les inégalités à la racine en permettant à tous les élèves sortant du primaire de lire, écrire, compter et respecter les autres ; c’est celui qui permet à chaque étudiant de réussir les études de son choix ; c’est celui qui garantit à chacun la possibilité de se former tout au long de la vie ; c’est celui qui élargit la protection contre le chômage ou l’accès aux soins à de nouvelles personnes.

L’État-providence du XXIe siècle, c’est ainsi celui qui émancipe chacun d’entre nous grâce à l’investissement social.

Depuis mai 2017, le président de la République et le Gouvernement façonnent pas à pas ce nouveau modèle social pour les Français. Retour sur quelques grandes mesures qui représentent parfaitement ce nouveau modèle.

Et une joyeuse fête nationale à tous ! 🇫🇷

 
→ Lire le récap’ du discours du président
 

● ÉDUCATION

Les classes de 12 élèves à l’école primaire : ça marche !

Pourquoi le dédoublement des classes en zones prioritaire est une réussite – et pourquoi il faut continuer.

Lire l’article
 

● FORMATION PROFESSIONNELLE

Le big bang de la formation professionnelle

L’investissement dans les compétences est une protection essentielle contre le chômage et un facteur essentiel d’émancipation.

Lire l’article
 

COHÉSION DES TERRITOIRES

Quartiers, zones rurales : ce que nous faisons pour nos territoires !

Décryptage de notre politique pour les territoires : nous voulons une transformation du pays au bénéfice de tous, partout.

Lire la tribune
 

SANTÉ

Zéro reste à charge pour les prothèses dentaires, on l’a dit, on le fait ! 

Première phase de la promesse de campagne d’Emmanuel Macron sur le reste à charge 0, le remboursement intégral des prothèses dentaires sera bientôt possible.

Lire l’article
 

● RÉUSSITE

Parcoursup tient ses promesses !

À la veille du baccalauréat, près de 80% des lycéens ont eu au moins une proposition pour s’orienter vers l’enseignement supérieur. Parcoursup délivre d’encore meilleurs résultats qu’attendu.

Lire l’article
 

Vidéo de la semaine

Vous avez raté le discours du président devant le Congrès ? Pas de problèmes, on vous a fait un résumé en moins de 4 minutes, et en vidéo !

 

On l’a dit, on le fait !

Découvrez quelles ont été les réformes mises en chantier et lancées récemment par le Gouvernement !
Fait
Créer un accélérateur national d’innovation sociale
Fait
Rendre possible le rétablissement de parcours bilangues et européens
Fait
Créer un service sanitaire de 3 mois pour tous les étudiants en santé
Je consulte toutes les mesures
 

Mes chers concitoyens du Val-de-Marne, d’Outre-mer et d’ailleurs…

En juin 2017, j’entrais dans cette Assemblée pour la première fois. J’y ai découvert une fonction, un devoir : celui de vous représenter, de travailler avec vous, toujours pour vous.

Il y a un an, une nouvelle page s’ouvrait dans ma vie, et désormais, les chapitres s’écrivent de manière commune.

Merci de votre confiance, merci de me porter !

Les quatre prochaines années s’annoncent intenses !

Avec toute mon amitié,

Maud Petit 

Ecouter le discours de Maud PETIT.

 

Bonjour à tous,

Hier, le président de la République s’est rendu devant le Parlement, réuni en Congrès, pour rappeler le cap et la volonté de transformer notre pays pour les quatre prochaines années. Ce cap est clair :
→ une économie forte,
→ une société s’attaquant aux inégalités à la racine,
→ la construction de l’État-providence du 21e siècle,
→ une priorité mise sur l’éducation,
→ le travail comme facteur d’émancipation,
→ une Europe forte et ambitieuse.

C’est ce cap que notre mouvement accompagne et explique au quotidien. Par votre action au sein de nos comités locaux, grâce aux projets citoyens que vous accompagnez dans vos villes et vos quartiers, grâce aux formations gratuites que nous proposons… Par le biais de notre engagement dans la vie de notre société.

Pour que dans quatre ans, nous nous reconnaissions davantage dans une société plus juste, plus libre, où chacun pourra choisir la vie qu’il souhaite.

Et si le Président a expliqué être pleinement conscient du décalage entre l’ampleur des réformes engagées et les résultats déjà ressentis, on ne peut nier que l’année écoulée est celle des engagements tenus. Notamment en terme de sécurité, d’éducation, de revalorisation du travail, de formation, de logement…

Il a présenté le « projet français » qui met en cohérence l’année écoulée avec les quatre à venir : une économie forte et une société solidaire vont faire, à nouveau, de la France une grande puissance.

Il a dressé le cap des mois et des années à venir :
– une économie forte grâce à la reprise de l’investissement et grâce au rappel d’une loi très simple : si l’on veut partager le gâteau, il faut d’abord qu’il y ait un gâteau. Ce gâteau est le résultat de l’action des entreprises. C’est pourquoi il est absurde de prétendre qu’aider les entreprises revient à aider les riches : c’est tous les Français que nous aidons en consolidant notre économie ;
– un projet de société qui s’attaque aux inégalités de destin car ce sont elles qui sont le plus scandaleuses en France. C’est au nom de ce projet que le président de la République fait de l’éducation « le combat de notre siècle », dans la perspective de pouvoir permettre ensuite l’émancipation par le travail.

Le Président a également défendu la construction de l’État-Providence du XXIème siècle :
plus universel : permettant de mieux couvrir les risques de chacun face au chômage, indépendamment de son statut (indépendant, agriculteur, CDD, etc.), mais aussi de mieux protéger, lors du passage en retraite, les titulaires de carrières hachées. Il a au passage rappelé que rien ne changerait sur les pensions de réversion ;
plus efficace : avec la mise en place du reste à charge zéro pour les soins dentaires, l’optique et l’audition ainsi que la transformation de l’offre de soins sur le territoire qui sera présentée à l’automne ;
plus protecteur pour les plus fragiles : en évoquant les situations prioritaires des enfants, des plus pauvres et des plus âgés.

Le Président a appelé à la poursuite de la restauration de l’ordre républicain :
sécurité : avec l’augmentation des moyens des forces de l’ordre et la réforme de la procédure pénale pour libérer des forces sur le terrain ;
droits et devoirs : avec le service national universel (SNU) qui sera présenté d’ici la fin de l’année : « c’est en connaissant mieux son compatriote que jamais peut-être on n’aurait croisé autrement, qu’on se met en mesure de le comprendre mieux, de le respecter et de sentir ce lien invisible qui fait la communauté de destin d’une nation. »
refus de ne laisser personne s’éloigner de la République : à l’automne, le Président donnera à l’islam « un cadre et des règles garantissant qu’il s’exercera partout de manière conforme aux lois de la République. Nous le ferons avec les Français dont c’est la confession et avec leurs représentants ».

Enfin, le Président a annoncé le combat européen à venir l’année prochaine : « la frontière véritable qui traverse l’Europe est celle qui sépare les progressistes des nationalistes ».

Si tout cela est une réalité aujourd’hui, c’est grâce à vous. C’est parce que nous y avons cru, ensemble. Que nous avons mobilisé, convaincu, expliqué, échangé avec nos voisins, nos concitoyens. Alors, ne nous arrêtons pas là. Poursuivons cet engagement.

À très bientôt,

Christophe Castaner
Délégué général de La République En Marche !

Lire le discours du président de la République
 

Ce qu’il faut retenir du discours d’Emmanuel Macron devant le Congrès

● «Je sais que je ne peux pas tout et que je ne réussirai pas tout»

«Je n’ai rien oublié, et vous non plus, du choix fait par la France il y a une année. D’un côté, toutes les tentations de fermeture et de repli. De l’autre, une promesse républicaine. D’un côté, le mirage du retour en arrière. De l’autre, les yeux ouverts, le réalisme et l’espérance assumée. Je n’ai rien oublié des peurs et des colères accumulées pendant des années et qui ont conduit notre pays à ce choix. Elles ne disparaissent pas en un jour, elles n’ont pas disparu en une année. (…) Je vous le confirme, je sais que je ne peux pas tout et je sais que je ne réussirai pas tout. Mon devoir est de ne jamais m’y résoudre, et de mener inlassablement ce combat. Tout président connaît le doute, je n’y fais pas exception. (…) Si on est réaliste, on porte l’humilité – ô combien! – mais l’humilité pour soi, pas pour la France».

Emmanuel Macron : « Je sais que je ne peux pas tout »

Au congrès de Versailles, Le président dit être conscient d’être «porteur d’une mission dont je n’oublie dans aucun moment qu’elle engage le destin de chaque Française et chaque Français».

» EN DIRECT – Revivez le discours minute par minute

● «Je suis parfaitement conscient du décalage entre l’ampleur des réformes engagées et le ressenti»

«L’année écoulée aura été celle des engagements tenus. Ce que nous avions dit, nous l’avons fait. (…) L’unité d’action est au cœur de notre promesse. Et les Français en voient les premiers fruits à l’école, sur la feuille de paie, sur le marché du travail… Mais ce sont seulement les premiers fruits. Je suis parfaitement conscient du décalage entre l’ampleur des réformes engagées et le ressenti. Il faut du temps, parfois un long temps, pour que la transformation initiée s’exprime dans le pays. Je suis parfaitement conscient qu’il me revient, chaque fois que nécessaire, de rappeler le cap, de le rendre plus clair (…).»

» GRAND ANGLE – Un an après, le macronisme à l’épreuve du pouvoir

● L’année prochaine, Macron promet «d’écouter» l’opposition et de lui «répondre»

«(On me fait) un reproche étrange (alors que je) respecte tout à la fois mes engagements et les termes de la Constitution. La révision de 2008 a permis de réunir le Congrès sous la forme aujourd’hui décidée. J’entends qu’on me fait les pires reproches, souvent par facilité, quant à cette procédure. C’est pourquoi j’ai demandé au gouvernement de déposer un amendement (au projet de révision constitutionnelle) pour permettre, lors du prochain Congrès, que je puisse non seulement rester mais aussi vous écouter et vous répondre».

● «Je n’aime ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges»

«Dès les premières semaines, nous avons revu la taxation des produits de l’épargne et réformé l’impôt sur la fortune. Non pas, comme je l’entends parfois, pour favoriser les riches, mais pour favoriser les entreprises», a affirmé le chef de l’État, comme pour se défaire de l’image de «président des riches». «Je n’aime ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges», a-t-il insisté. «Si l’on veut partager le gâteau, la première condition est qu’il y ait un gâteau. Et ce sont les entreprises, rassemblant actionnaires, dirigeants et travailleurs, ce sont les travailleurs qui font ce gâteau, et personne d’autre. Et il est mensonger de défendre les salariés, si l’on ne défend pas les entreprises».

● «La République n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam»

«La République n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam, pas davantage qu’avec aucune autre religion», a affirmé le président de la République. «Mais il y a une lecture radicale, agressive de l’islam, qui se fixe pour buts de mettre en cause nos règles et nos lois de pays libre, de société libre, dont les mots d’ordre n’obéissent pas à des principes religieux». «Je sais que l’immense majorité de nos concitoyens musulmans (…) sont prêts à participer à cette affirmation de notre République. C’est pourquoi, dès l’automne, nous clarifierons cette situation en donnant à l’islam un cadre et des règles garantissant qu’il s’exercera partout de manière conforme aux lois de la République. Nous le ferons avec les Français dont c’est la confession et avec leurs représentants», a précisé le président.

Macron veut donner un «cadre» à l’islam

● La lutte contre le terrorisme islamiste est «le travail d’une génération»

Face au terrorisme, «le travail doit se poursuivre sans fébrilité et sans relâche. C’est celui d’une génération», a déclaré le président de la République, promettant que «de «nouvelles décisions seront prises».

● «Les inégalités de destin ont progressé ces 30 dernières années»

«Il y a une voie française vers l’inégalité, qui progresse depuis 30 ans: il ne s’agit pas des inégalités de revenu, non. Ce qui s’est installé avant tout ce sont des inégalités de destin. Selon l’endroit où l’on est né, selon notre famille, selon où l’on a grandi, l’école que l’on a fréquentée, nos sorts sont le plus souvent scellés. Les inégalités de destin, ces 30 dernières années, ont progressé dans le pays, qu’on veuille le voir ou non. C’est cela qui m’obsède: (…) le pays doit choisir de s’attaquer aux racines profondes des inégalités de destin. (…) Oui, à mes yeux, le cœur même de la politique sociale, celle que nous devons porter, ne consiste pas à aider les gens à vivre mieux dans les conditions dans lesquelles ils sont nés et destinés à rester, mais à en sortir!»

● «Nous devons construire l’État providence du XXIe siècle»

«Nous devons regarder en face les échecs et les insuffisances (de la Sécurité sociale). Elle devait être universelle, et nous voyons partout des pans de notre population peu ou pas couverts (…). Elle devait susciter la confiance et nous voyons la défiance la ronger, par ceux qui n’ont que le mot “assistanat” à la bouche. Nous devons construire l’État providence du XXIe siècle. Un État providence émancipateur, universel, efficace et responsabilisant. C’est-à-dire couvrant davantage, protégeant mieux, et s’appuyant sur les mêmes droits et devoirs pour tous (….)».

Emmanuel Macron : «Nous devons construire l’État-providence du 21e siècle»

● Le plan pauvreté présenté en septembre et mis en œuvre «en 2019»

Le chef de l’État a annoncé que le plan pauvreté sera «présenté en septembre» et mis en œuvre «en 2019». Il a justifié le report de son annonce, initialement prévue ce mardi 10 juillet: «Je ne veux pas d’une stratégie qui s’imposerait dans haut, dans la torpeur de l’été, pour régler un sujet ou cocher une case, mais enfin sortir de l’état de minorité civique nos concitoyens qui vivent en situation de pauvreté». Il a dessiné les contours de cette stratégie de lutte contre la pauvreté: «Elle ne se contentera pas de proposer une politique de redistribution classique, mais une politique d’investissement et d’accompagnement social. Non pas de nouvelles aides en solde de tout compte, mais un accompagnement réel vers l’activité».

● «Jeter les bases d’un nouveau contrat social, celui du siècle qui s’ouvre»

Un rendez-vous avec les principales organisations patronales et syndicales, prévu mi-juillet, doit permettre de «jeter les bases d’un nouveau contrat social, celui du siècle qui s’ouvre», a déclaré Emmanuel Macron. «C’est à son élaboration comme aux détails de sa mise en œuvre que je veux les inviter dès le 17 juillet prochain», a-t-il ajouté, disant vouloir aborder «la réforme de l’assurance chômage ou la santé au travail» dans «un esprit constructif». C’est «plus largement, l’agenda des réformes attendues» qu’il souhaite «partager avec les partenaires sociaux».

● «Jamais la France n’acceptera (…) d’organiser des déportations (…) d’étrangers»

«Nous devons entendre la peur (des étrangers) (…). Je sais combien ces débats vous ont préoccupés. (…) Aucune solution de court terme n’est facile, ni celle de l’émotion ni celle de la colère. Il n’y a qu’une voix exigeante: celle de la République et celle de la coopération en Europe. (…) Jamais la France n’acceptera les solutions de facilité que d’aucuns aujourd’hui proposent, qui consisteraient à organiser des déportations, à travers l’Europe, pour aller mettre dans je ne sais quel camp, à ses frontières ou en son sein ou ailleurs, les étrangers (non-admis en France)».

● «La frontière véritable qui traverse l’Europe est celle entre progressistes et nationalistes»

«La frontière véritable qui traverse l’Europe est celle aujourd’hui qui sépare les progressistes des nationalistes (…). Ce sera difficile mais le combat est clairement posé» et sera «au cœur des enjeux de l’élection européenne de 2019».

● Supprimer les pensions de réversion? «Une rumeur malsaine visant à faire peur»

«Dès 2019, nous refondrons notre régime de retraites pour mieux protéger ceux dont les carrières sont hachées, instables, atypiques – bien souvent les carrières des femmes, d’ailleurs. Faire croire que nous voudrions supprimer les pensions de réversion est une rumeur malsaine visant à faire peur. Je le dis clairement: d’aujourd’hui, rien ne changera pour les retraités. Pour une raison simple: pour la première fois, ce qui a été choisi n’est pas de faire des économies sur les retraités d’aujourd’hui ou ceux s’apprêtent à partir en retraite, mais à refonder un système de retraite juste, unique et transparent. Cela viendra progressivement remplacer une quarantaine de régimes existants».

● Un plan de «baisse» des dépenses publiques dans «les prochaines semaines»

Le premier ministre Édouard Philippe «présentera dans les prochaines semaines les nouvelles décisions permettant de tenir les engagements de baisse de nos dépenses publiques», a déclaré Emmanuel Macron lundi, promettant «des choix forts et courageux». «Il ne saurait y avoir de baisse de la fiscalité ou de développement de l’investissement sans un ralentissement de la hausse continue de nos dépenses», a affirmé le chef de l’État devant le Congrès, ajoutant que «tout le monde souhaite la baisse des impôts (…) mais nul ne veut jamais les assumer lorsqu’elles sont décidées».

Macron: un plan de «baisse de dépenses publiques» dans les semaines à venir»

● «Je recevrai les 100 premières entreprises françaises durant ce mois»

«Je recevrai les 100 premières entreprises françaises durant ce mois afin de solliciter leur engagement dans les défis qui nous attendent», a annoncé Emmanuel Macron, pour «renouer avec une puissance durable, mais aussi promouvoir une croissance partagée». Il a précisé vouloir demander à ces entreprises «un engagement actif, immédiat», comme des «engagements de création d’emplois, d’embauches d’apprentis (…), des engagements sur nos territoires», «dans les quartiers difficiles ou les zones économiques en souffrance». «Il n’y aura pas de dynamisme économique sans mobilisation sociale de toutes les parties prenantes», a-t-il souligné.

Source: http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/07/09/25001-20180709ARTFIG00209-ce-qu-il-faut-retenir-du-discours-d-emmanuel-macron-devant-le-congres.php

Chers amis,

L’école est un enjeu majeur et nous concerne tous. Nous pouvons tous oeuvrer pour la réussite et l’épanouissement de tous les élèves.

À LaREM, Ilana CICUREL, Déléguée nationale à la société de la Connaissance au sein de notre bureau exécutif, a lancé un Tour de France « Je m’engage pour l’école » pour accompagner ce chantier fondamental pour la réussite du quinquennat et des générations futures.

Jean-Michel BLANQUER, Ministre de l’Education nationale, viendra à votre rencontre lors d’une réunion d’échanges avec les acteurs de l’éducation et de la société civile pour mettre en valeur les initiatives existantes, explorer les expérimentations innovantes et encourager chacun à s’engager durablement pour l’école.

En tant que Franciliens engagés, vous êtes invités à participer à ce temps fort qui se déroulera le 12 juillet 2018 à partir de 18h30 à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat à Bobigny. Des ateliers thématiques se tiendront à partir de 18h30 et permettront de nourrir l’échange avec le Ministre.

Experts, professionnels de l’éducation, responsables associatifs, votre connaissance du terrain est fondamentale. Citoyens, parents, vous avez toute votre place dans cette initiative car c’est ensemble que nous relèverons le défi de l’éducation.

L’inscription étant obligatoire, nous vous remercions de bien vouloir confirmer votre présence via le typeform suivant : http://bit.ly/ECOLE12JUL18

Comptant sur votre mobilisation et votre présence,
Bien à vous,

C’était cette semaine. Une espèce disparaît toutes les 20 minutes de la surface de la Terre, 40% des espèces vivantes auront disparu du globe d’ici 2050… Nous ne pouvons pas laisser faire. Nicolas Hulot présentait cette semaine le Plan Biodiversité du Gouvernement !C’était cette semaine. Notre institut de formation, Tous Politiques, lance le microlearning* sur la transition écologique et solidaire. (*Le microlearning c’est une formation en ligne gratuite qui vous explique tout de façon très simple et ludique. 16 leçons, 16 sujets.) Grâce à cette formation vous saurez quelle est la température idéale pour chauffer votre logement, ce qu’est précisément l’économie collaborative et surtout, vous pourrez devenir acteur de la transition écologique.

C’était cette semaine. Nos bacheliers ont eu les résultats de leurs examens ! À ce jour, ils sont déjà 80% à avoir eu une réponse pour leur orientation sur Parcoursup. Par ailleurs, Frédérique Vidal a annoncé ce mardi la création de 10.000 places supplémentaires dans l’enseignement supérieur dès septembre !

C’était cette semaine. C’était impossible de marquer 2 buts face aux Uruguayens ? Les Bleus l’ont fait. Nous voilà qualifiés pour la demi-finale de ce Mondial ! 💪 ⚽️ 🇫🇷

Découvrez notre microlearning
 

● ÉCOLOGIE

Le plan Biodiversité fait la différence !

De plus en plus menacée, notre biodiversité doit être préservée. Retour sur les objectifs et le plan d’action déployé par le Gouvernement.

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● SÉCURITÉ ROUTIÈRE

6 chiffres pour tout comprendre sur les 80 km/h

Pourquoi cette limitation de vitesse est plus que nécessaire : une explication en 6 chiffres clés.

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● ÉDUCATION

Premiers résultats du bac : fin de l’attente !

Les élèves de Terminale (et les candidats libres, comme l’a été Christophe Castaner) peuvent enfin découvrir leurs résultats du bac et commencer leur entrée dans l’enseignement supérieur. Point sur les changements à venir pour le bac et la suite. (Et bon courage à ceux qui passent les rattrapages ! On croise les doigts pour vous.)

Lire l’article
 

● ENGAGEMENT

4 marcheurs, 4 raisons de participer aux classes ouvertes de Tous Politiques !

Céline, Chaïness, Iseuline, Fadhil ont tous des raisons différentes d’avoir pris part à la Classe Ouverte de Tous Politiques !, notre Institut de formation. On les a interviewés.

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● INTERNATIONAL

Soutenir l’Afrique dans la construction de son futur

Le président de la République a effectué un déplacement de trois jours en Mauritanie puis au Nigéria. Zoom sur ce rendez-vous diplomatique.

Lire l’article
 

On l’a dit, on le fait !

Découvrez quelles ont été les réformes mises en chantier et lancées récemment par le Gouvernement !
En cours
Instaurer une prime annuelle de 3 000 euros nets aux enseignants en zone prioritaire
Fait
Créer un droit à l’erreur
En cours
Donner 150 millions d’euros par an de la PAC aux services environnementaux
En cours
Permettre aux couples de faire le choix d’une imposition individualisée
Voir toutes les mesures
 

La vidéo de la semaine

Christophe Castaner nous en dit plus sur sa « tournée européenne » et les fondements de notre projet européen.
 
Vos dons sont essentiels pour la réussite de notre mouvement.
Ils nous donnent de la force pour transformer le pays.
en-marche.fr
 
 
 
 

Bonjour,

Vous aviez peur de vous ennuyer en ce début d’été ? Pas de souci, nous avons tout prévu !

Parce que nous pensons que la formation est au cœur de l’engagement citoyen avec notre institut de formation Tous Politiques ! nous proposons divers formats ludiques à retrouver en ligne :

     À 18h30

  • Rendez-vous en direct (ou en différé) sur notre page Facebookpour une classe ouverte sur l’éducation, intitulée : « C’était mieux avant ?  L’école républicaine et la réduction des inégalités ».

     Dès maintenant

  • Le 3e et dernier chapitre de notre MOOC sur l’alimentation est disponible ! Rendez-vous sur https://mooc.en-marche.fr pour découvrir « Le coup de fourchette pour les agriculteurs ».

Nous vous souhaitons une bonne formation !

À très bientôt !

L’équipe de La République En Marche !

PS : pour être tenu(e) au courant de toutes les actualités de notre institut de formation rendez-vous sur touspolitiques.fr

 
 
 
 
 
 
 

« Puissent vos combats, Madame, continuer à couler dans nos veines, à inspirer notre jeunesse et à unir le peuple de France. » 
Emmanuel Macron au Panthéon, le 1er juillet 2018

La France aime Simone Veil. Elle aime ses combats, toujours justes et nécessaires. Ainsi avons-nous voulu qu’elle entre au Panthéon, sans attendre le passage des générations, pour que ses combats, sa dignité et son espérance restent une boussole dans les temps troublés que nous traversons.

Simone Veil savait que dans le noble combat des droits humains, la moitié de l’humanité continuait obstinément d’être oubliée : les femmes. Avec elle, entrent donc au Panthéon ces générations de femmes qui ont fait la France, sans que la Nation ne leur offre la reconnaissance et la liberté qui leur étaient dues. Le président de la République a voulu que, par elle, justice leur soit rendue.

Simone Veil a vécu l’indicible expérience de la sauvagerie et de l’arbitraire. Elle savait que seuls le dialogue et la concorde entre les peuples empêcheraient qu’Auschwitz ne renaisse sur les cendres froides de ses victimes. Elle se fit combattante de l’Europe. Nous devons donc à Simone Veil de ne pas laisser les doutes et les crises qui frappent l’Europe atténuer la victoire éclatante que, depuis 70 ans, nous avons remportée sur les déchirements et les errances des siècles passés.

 
Découvrir l’histoire de Simone Veil
 

● immigration

Une solution européenne à la crise des réfugiés

Réunis au Conseil européen, les États de l’Union ont trouvé une solution européenne, pragmatique et humaniste à la crise des réfugiés. Zoom sur cet accord majeur et récapitulatif sur notre politique migratoire.

Lire l’article
 

● europe

Initiative européenne d’intervention : un pas de plus vers une Europe qui protège

Nous avons promu une stratégie commune en matière de défense. Ainsi annoncée par Emmanuel Macron, l’initiative européenne d’intervention est lancée !

Lire l’article
 

● Tribune

Christophe Castaner « Seule l’UE nous permettra de répondre aux défis de notre temps »

Parce que nous ne nous résignerons jamais comme l’écrivait Guillaume Apollinaire, « il est grand temps de rallumer les étoiles », celles du drapeau européen, pour éclairer le chemin à emprunter : opposer à l’illusion mortifère du populisme un projet progressiste, crédible et commun.

Lire la tribune
 

● Engagement

Le Service National Universel, un projet pour et par les jeunes !

Les grandes lignes du Service National Universel (SNU) ont été dévoilées par le président de la République. L’un des objectifs : renforcer la cohésion nationale génération après génération.

Lire l’article
 

● environnement

Glyphosate : comment allons nous en finir ?

La semaine dernière, le Gouvernement a annoncé son plan d’action pour mettre fin à l’utilisation du glyphosate d’ici 3 ans et réussir notre transition vers l’agro-écologie.

Découvrir comment
 

Vidéo de la semaine

Logement, Plan Autisme, Inclusion… La secrétaire d’État chargée des personnes en situation de handicap résume pour vous sa politique en quelques minutes !

 

On l’a dit, on le fait !

Découvrez quelles ont été les réformes mises en chantier et lancées récemment par le Gouvernement !
Fait
Augmenter le budget de la défense à 2% du PIB en 2025
Fait
Renouveler la force de dissuasion nucléaire
Fait
Renouveler les équipements militaires conventionnels
Fait
Revitaliser la réserve opérationnelle et la garde nationale
Fait
Renforcer les moyens des services de renseignement et des forces spéciales
Fait
Donner la priorité au renseignement dans la loi de programmation militaire
En cours
Renforcer l’activité de Bpifrance dans les Outre-mer
Je consulte toutes les mesures
 
 

Bonjour,

La réponse est oui !*

S’engager n’est pas toujours facile. On n’ose pas se lancer, on ne sait pas comment faire et puis on se dit qu’on ne peut pas… Puis finalement, on se dit que « les autres feront à notre place ». Pourtant, les Français ont soif d’engagement et ne demandent que cela. Encore faut-il les y aider.

« Remettre les Français au cœur de la vie politique ». Cette phrase figure au tout début de notre Charte des valeurs. C’est le projet que nous portons : bâtir une société de l’engagement, dans laquelle chacun se sent capable de transformer le quotidien de son quartier, de sa ville, ou de son pays.

C’est pour cela que nous avons lancé aujourd’hui Tous Politiques !, notre institut de formation. Notre objectif ? Proposer à chacun de se former pour transformer le pays, faire émerger, révéler et accompagner toutes les vocations qui veulent participer à la transformation du pays.

Car il est temps de décloisonner la politique et de lever les freins à l’engagement politique. *Car la réponse est oui : nous sommes tous politiques. Nous croyons profondément au fait que tous ceux qui souhaitent contribuer à la transformation du pays doivent pouvoir le faire.

Tous Politiques ! ce sont, entre autres, des formations en ligne, des ateliers et des séminaires en région à destination des citoyens, adhérents ou non, à différents niveaux d’engagement, des élus locaux, nationaux, de leurs équipes…

À noter dans vos agendas, l’un de nos premiers rendez-vous : le 4 juillet à 18h30, suivez notre classe ouverte sur l’éducation en direct sur en-marche.fr ou sur notre page Facebook.

Nous espérons vous y retrouver très bientôt !

L’équipe de La République en Marche !

 

 

Chères amies, chers amis,

Avec l’évolution des techniques médiatiques, la manipulation de l’information apparait désormais comme un outil fondamental lors d’un conflit armé. Sur la base d’un état des lieux du conflit en Ukraine, il devient important d’analyser la couverture médiatique de ce conflit et ses répercussions. Le MoDem propose ainsi un échange sur la thématique : « L’Ukraine face à l’agression russe et la désinformation ».

Cette soirée d’échanges se tiendra au siège du Mouvement Démocrate, 133bis rue de l’Université, 75007 Paris, le mardi 3 juillet 2018 à 19 h 30 avec pour intervenants :
Christine Dugoin-Clément, Analyste géopolitique pour les think tank CAPE et Sogdiane, chercheuse associée au CREC de Saint-Cyr Coëtquidan

Philippe Michel-Kleisbauer, Député du Var, membre de la commission de la Défense nationale et des forces armées, membre du bureau exécutif du Mouvement Démocrate

Une diffusion via Facebook live, sur la page Facebook du Mouvement Démocrate, à ce lien, sera disponible pour cette soirée.

Ce rendez-vous est ouvert à tous !

Bien cordialement,
L’équipe du MoDem

 
 
 
 
 
Chers amis,

François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, sera l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV, ce jeudi 28 juin à 8h30, dans l’émission « Bourdin Direct« , diffusée également sur RMC.

 
Suivre en direct
 
N’hésitez pas à partager et commenter cette interview sur les réseaux sociaux à l’aide de #MoDem, @MoDem, @bayrou, #bayrou et #BourdinDirect.
Bien amicalement,
L’équipe du Mouvement Démocrate.
 
 
  
 

L’Europe fait partie de notre ADN. Elle est au cœur de notre engagement.

C’est pour cela que notre Délégué général, Christophe Castaner, s’est rendu la semaine dernière à Rome pour rencontrer le Parti démocrate. Il multipliera dans les semaines à venir les déplacements partout en Europe pour dialoguer avec toutes les forces progressistes qui ont envie, comme nous, de faire avancer le projet européen.

C’est aussi pour cela que le président de la République s’est rendu à Meseberg pour un sommet bilatéral avec la chancelière Angela Merkel. Lors de ce conseil des ministres franco-allemand, ils ont convenu d’une feuille de route commune pour relancer l’Union européenne. Faisant écho à l’appel à une renaissance européenne lancé en septembre dernier à La Sorbonne, la France et l’Allemagne avancent en tandem pour mobiliser les États européens sur 3 chantiers fondamentaux : une réponse commune au défi migratoire, la création de nouveaux programmes de défense et la réforme de la zone euro.

Près de 30 ans après les premiers pas vers la monnaie unique, la création d’un budget de la zone euro permettra de compléter l’union économique et monétaire. Un changement attendu de tous les économistes qu’Angela Merkel et Emmanuel Macron vont porter ensemble.

Reste maintenant à embarquer dans cette aventure les 17 autres États membres de la zone euro.  Face à ces rendez-vous historiques, le sens de la diplomatie d’Emmanuel Macron devient, plus que jamais, essentiel.

👉 Je lis le récap’ du sommet de Meseberg
 

● ÉCONOMIE

Les 10 points clé de la loi PACTE

La loi PACTE transformera l’économie française en permettant aux PME de croître plus vite et en associant les salariés à la gouvernance et aux bénéfices des entreprises. Pour un nouveau modèle économique français.

Je lis l’article
 

● TRAVAIL

Ce qui va changer pour votre avenir professionnel

La loi votée cette semaine à l’Assemblée nationale réforme en profondeur l’apprentissage, la formation professionnelle et l’assurance-chômage. Pour que chacun ait la liberté de choisir sa vie professionnelle et de devenir le citoyen qu’il souhaite.

Je lis l’article
 

● TRIBUNE

Versement social unique : faire mieux pour ceux qui ont moins

Guy Lavocat et Sarah Robin, délégués nationaux à l’inclusion et l’égalité des chances du mouvement, plaident pour un versement social unique afin que notre pays se montre à la hauteur de la dignité de chacun de ses citoyens.

Je lis la tribune
 

● ENVIRONNEMENT

Pourquoi voulons-nous mettre l’environnement dans l’article 1er de la Constitution ?

Enjeux vitaux pour la planète, la lutte contre le changement climatique comme la protection de la biodiversité vont être inscrites dans la loi fondamentale, devenant ainsi des objectifs de valeur constitutionnelle.

Je lis l’article
 

On l’a dit, on le fait !

Suivez la mise en œuvre du programme d’Emmanuel Macron. Cette semaine…
Fait
Développer la responsabilité sociale et environnementale des entreprises
Je regarde toutes les mesures
 

La vidéo de la semaine

Aujourd’hui, le reste à charge est de : 1 700€ pour une paire de prothèses auditives ; 200€ pour une couronne dentaire. Demain ? Ça vous coûtera 0€. Reste à charge 0 ! Sourire, voir clairement et bien entendre ne doivent pas être un luxe réservé à quelques-uns.
 
 
 

Chers tous,

Il y a 1 an, en élisant 312 députés La République En Marche ! nous avons non seulement entièrement renouvelé l’Assemblée nationale en la rendant plus paritaire et plus diverse que jamais, mais nous avons également amorcé la transformation du pays.

En 1 an, ce sont 99 lois et près de 2 000 amendements qui ont été adoptés et environ 4 000 questions ont été adressées au Gouvernement par nos députés.

Cette année a posé les bases de la transformation du pays pour libérer, protéger et unir toutes ces forces vives.

Et ça ne fait que commencer. On continue !

L’équipe de La République En Marche !

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Chers amis,

Depuis un an, la majorité présidentielle est à la tâche pour transformer en profondeur le pays. Cette semaine, le président de la République a rappelé quel était le sens fondamental de notre action : permettre à tous de poursuivre son propre chemin.

Nous n’avons qu’un seul but. Permettre à chacun de se réaliser, de mener à bien son projet de vie, de trouver dans la société la place qu’il souhaite.

C’est pourquoi nous nous attaquons aux inégalités à la racine. À l’école, avec la maternelle obligatoire dès 3 ans et le dédoublement des classes en zones prioritaires REP et REP+ pour lutter dès le plus jeune âge contre les déterminismes sociaux. Au lycée, en refondant complètement l’orientation pour donner à tous la possibilité de mieux structurer et de mieux exprimer son projet. Puis au travail, en offrant à chacun l’opportunité de se former tout au long de la vie pour traverser toutes les épreuves du marché de l’emploi dans une économie et, plus généralement, un monde en mouvement.

Notre travail, c’est de remettre la société en marche, c’est de donner à chacun la liberté de devenir le citoyen qu’il souhaite être. Cette liberté commence par celle de pouvoir sourire, entendre et voir normalement et se concrétise par le « zéro reste à charge » annoncé par le président de la République cette semaine.

Tout cela peut vous paraître flou, mais au contraire, ce sont des mesures qui vont changer concrètement votre quotidien. Comment ? Prenons le cas d’une petite fille de 3 ans, Emma. Je vous explique en vidéo à quoi pourra ressembler son quotidien.

Chaleureusement,

Christophe Castaner

Délégué général de La République En Marche !

 
🎥 Je regarde la vidéo de Christophe Castaner
 

● SOCIAL

Emmanuel Macron réaffirme avec conviction sa politique sociale

Le président de la République a présenté son plan pour transformer la protection sociale. Découvrez sa politique de santé, d’aide aux personnes âgées et de lutte contre l’exclusion.

Je lis le résumé du discours
 

● Enseignement supérieur

Parcoursup : 80% des lycéens ont au moins une proposition

À la veille du baccalauréat, près de 80% des lycéens ont au moins une proposition pour s’orienter vers l’enseignement supérieur. Parcoursup tient ses promesses, et plus vite qu’annoncé.

Je lis l’article
 

● économie

La France est (déjà) plus attractive !

Emmanuel Macron mène un grand plan d’action #ChooseFrance pour faire rayonner la France et attirer les investisseurs. Les premiers résultats sont porteurs d’espoir.

Je lis l’article
 

● international

Ce qu’il faut retenir du G7

Pour défendre un multilatéralisme fort, Emmanuel Macron s’est rendu au sommet du G7 au Canada les 8 et 9 juin. Découvrez le résumé de ce sommet international au cœur de l’actu.

Je lis l’article
 

Vidéo de la semaine

Quel futur pour la petite Emma, 3 ans, habitant Dreux ?

 

On l’a dit, on le fait !

Découvrez quelles ont été les réformes mises en chantier et lancées récemment par le Gouvernement !
Fait
0% reste à charge pour les lunettes et les prothèses auditives ou dentaires
Fait
Créer un service sanitaire
Je consulte toutes les mesures
 
Vos dons sont essentiels pour la réussite de notre mouvement.
Ils nous donnent de la force pour transformer le pays.
en-marche.fr
 
 
 
 

Chaque année, de nombreux Français renoncent à certains soins qui pourraient changer leur vie car ils ne peuvent pas payer le reste à charge après remboursement de la Sécu et de leur mutuelle.

Le candidat Emmanuel Macron avait promis un grand progrès pour tous : 0 reste à charge pour les lunettes, les prothèses auditives ou les prothèses dentaires.

✅ Promesse tenue avec l’annonce hier matin du Président Macron devant la Mutualité Française. La Sécurité Sociale et les mutuelles vont proposer des offres avec un reste à charge de 0€ pour tous les Français, sans augmentation de tarifs des mutuelles.

Pour que tout nos concitoyens aient les moyens de sourire, de manger, d’entendre, d’apprendre à lire et parce que la prévention est notre premier combat face à l’exclusion et la pauvreté.

Plus que jamais, nous pouvons être fiers de notre système de protection sociale.

 
 
 
Logo En Marche

Bonjour,

Nous sommes fiers de vous annoncer le lancement du site internet En Marche Val-de-Marne !

https://dpt.en-marche.fr/val-de-marne-94
Vous pouvez y trouver des articles, l’actualité, la présentation de l’équipe départementale, la liste des événements mais également l’ensemble des comités et toutes les lettres d’information déjà parues.

A ce titre, la dernière lettre d’infos #4 du Val-de-Marne en Marche est en ligne
Au menu :
2705.png un édito de Nabil Benbouha notre référent
2705.png la présentation des groupes de travail thématiques
2705.png le bilan de la #GrandeMarcheEurope 1f1ea_1f1fa.png dans le 94
2705.png une interview de @PhPlaton notre responsable contenu.
Pour la retrouver, un lien :

lettre-dinformation-mensuelle-juin-2018

Amicalement,

L’équipe LaREM94

 
 
Chers amis,

Marc Fesneau était ce matin l’invité de L’Opinion. Le président du groupe MoDem et apparentés à l’Assemblée nationale a répondu aux questions de Nicolas Beytout au sujet, notamment, du projet social de la majorité, de la réforme ferroviaire et de la politique européenne migratoire.

Nous vous invitons à retrouver cet entretien en cliquant sur le lien ci-dessous.

 
Marc Fesneau, invité de L’Opinion
 
Bien amicalement,
L’équipe du Mouvement Démocrate.
 
 
  

Chères adhérentes, chers adhérents,

Il y a quelques jours, la « cellule d’investigation » de Radio France a publié des « révélations » sur les comptes de notre campagne présidentielle. Les journalistes ont affirmé que nous avions profité de remises d’une ampleur illégale sur plusieurs dépenses.

Or la transparence et la probité sont des valeurs fondatrices, essentielles de notre mouvement et nous ne pouvons laisser une enquête peu rigoureuse faire planer le doute sur la légalité de nos actions.

Voici notre réponse à ces accusations ⬇️

Lire le communiqué envoyé à la presse

À très bientôt,

L’équipe de La République En Marche !

 

Prochain conseil départemental MoDem 94 en présence de Maud Petit:

 

 

le 22 juin à 19H00, au café de la gare, place Jean Moulin à Maisons-Alfort

(à côté de la gare Maisons-Alfort/Alfortville,côté Maisons-Alfort).

Adhérents et sympathisants sont les bienvenus, sous réserve d’inscription par mail :

thomas.maubert@gmail.com

Comme nous en avons pris l’habitude, nous avons une invitée :
– Maud Petit, députée MODEM du Val De Marne, et membre du bureau MODEM 94, nous fera un bilan de son action parlementaire et les perspectives de son mandat.
Nous aurons aussi un échange sur le MoDem 94 et sur la politique départementale et nationale
Cette soirée se fera en présence de notre président départemental :

Didier Dousset et de l’ensemble du bureau départemental.

 

 

Au plaisir de vous rencontrer…
Thomas Maubert
Délégué départemental.

 

« La transformation de notre pays,